Pour mettre fin à "l'occupation" des bureaux de l'Umih, Christine Pujol réclame de fortes compensations financières "immédiates"
jeudi 11 mars 2010 16:37
Paris (75) Alors que Christine Pujol refuse toujours de quitter le bureau confédéral de l’Umih, cette dernière a fait savoir par l’intermédiaire de Jean-Marc Banquet d’Orx, qui s’est déclaré depuis ce matin ‘médiateur’, et après le passage de son avocate, qu’elle réclamait le paiement de ses indemnités depuis fin novembre et surtout le règlement par l’Umih de la procédure qu’elle a intentée et qui a été jugée irrecevable par le TGI de Paris, mardi 9 mars. Elle tente également de négocier financièrement le départ de sa collaboratrice Claire Cosson, recluse à ses côtés rue d’Anjou depuis hier soir. D’un point de vue statutaire, sa demande doit nécessairement faire l’objet d’une décision du conseil d’administration et de la commission des finances de l’Umih. La vice-présidente confédérale, Dany Deleval, et les présidents de branches lui ont proposé de mettre ses revendications financières à l’ordre du jour, dans le cadre des questions diverses lors du conseil d’administration du 15 mars qui suivra les élections confédérales. Or, Christine Pujol refuse d’être soumise au vote pour l’engagement de ses dépenses et réclame le paiement immédiat de ces sommes, considérant qu’elle n’a pas à rendre de comptes devant les instances dirigeantes de l’Umih. Par son intrusion, Christine Pujol a créé le blocage de l’institution et du retrait des salariés ‘à titre conservatoire’. Les services de l’Umih sont fermés depuis jeudi 8 heures. La sécurité des biens étant assurée par les directeurs et les élus de l’Umih.
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