Professeurs, proviseur, candidats, ou jury, tout le monde est unanime : le concours Malongo est particulièrement difficile. Mais les 11 élèves, de 5 établissements, venus s’affronter au lycée hôtelier de La Rochelle pour une place en finale n’ont pas démérité. “Vous m’avez épaté”, leur a même avoué Maxence Moyaerts, du département formation de chez Malongo.
Gregory Roussel, élève au lycée de La Rochelle, vainqueur dans la catégorie bac indique qu’il a travaillé sur le livre de référence, mais également au CDI et sur internet sans oublier la préparation conduite par son professeur, Jean-Michel Etchegoyen. Ce qui représente “quelques nuits de travail”, précise sa camarade Malorie Driant, également de La Rochelle, 1re dans la catégorie BTS.
Mais loin de les décourager, la difficulté de ce concours est une motivation supplémentaire, capable même de provoquer un déclic. Comme pour ce candidat qui a compris à travers cette préparation qu’il était capable d’apprendre et qui a désormais l’ambition d’aller plus loin dans ses études.