La poule de Houdan : au début du XXe siècle, il s’en vendait 6 millions par an. Dans les années 1960, Raymond Oliver la baptisait tout simplement “Reine de Houdan”. Le déclin vint en grande partie de la création par la recherche agronomique d’une poule dotée du gène du nanisme et qui, produite industriellement, coûtait 20 à 25 % moins cher à nourrir. Depuis peu, les éleveurs se sont relancés dans sa production.
L’asperge d’Argenteuil, le chou de Pontoise, le pissenlit de Montmagny, le jambon de Paris, l’agneau d’Île-de-France, la Gâtinaise, le safran du Gâtinais, le cresson de Méréville, la moutarde de Meaux, la pomme Faro, l’artichaut de Paris, la pêche de Montreuil…
Terroir parisien, de Yannick Alléno et Jean-Claude Ribaut. Photographie : Jean-François Mallet.
Coffret 3 livres de 190, 168 et 48 pages, éditions Laymon (distribution : Glénat), 49 euros.