Il existe une véritable corrélation entre conserve et nutrition. À l’occasion du bicentenaire de l’invention de l’appertisation, l’Uppia, associée au CTCPA (Centre technique de la conservation des produits agricoles), s’est mobilisée pour mettre en place une communication active sur les bienfaits nutritionnels de ce mode d’alimentation.
Ainsi, une conférence ‘Conserve et Nutrition’ a réuni mercredi 23 juin à Paris, des intervenants comme Serge Hercberg, professeur de nutrition à l’université Paris 13, Pascale Hébel (Crédoc), qui a dressé une expertise ‘Consommation & Consommateurs’, Catherine Renard (Inra) et Stéphane Georgé (CTCPA), qui ont traité de l’impact de la technologie sur la préservation des propriétés nutritionnelles, Agnès Vaillant (Adepale), qui a fait le point sur les réglementations en vigueur et autres allégations en matière de nutrition. Enfin Elisabeth Gonnet (Wenceslas Chancerelle) et David Archar (Conserves France) sont venus exposer leurs témoignages respectifs dans le cadre de la recherche et développement et du marketing au sein de leurs entreprises.
Le regard porté par ces experts sur la situation de crise actuelle et sur le souci de santé publique a démontré que la conserve reste plus que jamais une valeur sûre. Les produits en conserve font l’objet d’une réglementation très stricte et chaque produit est, suivant le procédé d’appertisation, traité au cas par cas afin de conserver ses qualités nutritionnelles. La conserve est un moyen, pour les consommateurs, d’avoir accès à des produits de qualité et de valeur nutritionnelle constante tout au long de l’année. Enfin, ces professionnels ont rappelé que la cuisson par traitement thermique est souvent plus bénéfique que la cuisson classique réalisée chez soi.