La multitude de concours entraîne une multitude de médailles pouvant semer une certaine confusion auprès des consommateurs. Certains concours ne concernent qu’une région, avec pour objectif l’attribution d’une distinction (tastevinage, sigile…), d’autres seulement un cépage (riesling, syrah, muscat…) ou une catégorie de vin (effervescents..). Enfin, de plus en plus de concours ont une approche internationale : Mondial du vin de Bruxelles, Vinalies, etc.
On ignore trop souvent le rôle de l’OIV (Organisation internationale de la vigne et du vin) pour les concours internationaux. En 2009 cet organisme a décidé de remplacer les normes OIV existantes pour les concours internationaux de boissons spiritueuses d’origine vitivinicole par les normes suivantes :
- produits admis à concourir ;
- modalités d'inscription ;
- rangement des échantillons dans les différentes catégories ;
- contrôle et stockage des échantillons reçus ;
- désignation des jurés ;
- ordre de présentation des échantillons ;
- description de la fiche de dégustation ;
- attribution des récompenses.
La somme de toutes les récompenses, attribuées aux échantillons ayant obtenu les meilleurs résultats, ne doit pas dépasser 30% du total des échantillons présentés au concours et chaque opération est parfaitement définie (température de service, qualification des jurés, etc.)
Toutes ces précautions constituent donc bien une garantie pour le consommateur final.