La capsule à vis : pour ou contre ?
mercredi 15 avril 2009
 | | Liège, synthétique et vis se partagent aujourd'hui le marché. | | |
Comme le démontrent de nombreuses études, l’utilisation du bouchon à vis va devenir de plus en plus fréquent, et pas uniquement sur les vins de début de gamme. Actuellement, c’est déjà le cas pour 3 milliards de bouteilles dans le monde. Ces capsules sont notamment présentes sur des chablis grand cru, des rieslings grand cru, des crus classés du Bordelais, des vins prestigieux de nombreux pays… Et, plus surprenant, elles le seront très prochainement sur du champagne…
Nombreux sont les clients qui engagent la conversation sur le sujet. Il faut leur expliquer pourquoi ces professionnels sont passés du bouchon traditionnel en liège, aux bouchons synthétiques, puis aux bouchons en verre et à la capsule à vis. Parmi ces raisons, il y a la hausse de la demande. Le liège de qualité devient de plus en plus rare. Il faut de vingt-cinq à trente ans pour obtenir la première récolte d’un chêne-liège. Puis il y a le ‘goût de bouchon’ auquel nous sommes confrontés presque quotidiennement.
N’hésitez pas à proposer à vos clients de déguster 2 vins à l’aveugle, l’un avec un bouchage traditionnel, l’autre avec capsule à vis. Vous risquez d’être surpris par le résultat...
Quelle est l’influence de cette capsule sur l’évolution du vin ? James Halliday, spécialiste des vins australiens et néo-zélandais, pour lesquels ces capsules sont utilisées depuis plus de vingt ans, explique : “La capsule à vis freine mais ne bloque pas le processus de vieillissement.”
A lire aussi :
Le vin et les vins au restaurant par Paul Brunet
|
|
|
|
 |