La technologie mise en œuvre par la société Cleanea est simple : produire, par électrolyse, détergents et désinfectants nécessaires au nettoyage des surfaces. Réalisé dans une machine d’un encombrement semblable à celui d’un réfrigérateur, le procédé nécessite une prise électrique, une arrivée d’eau et une évacuation. Eau adoucie (1 litre d’eau pour 1 litre de produit) et sel constituent les inputs. À la sortie, l’utilisateur dispose de deux types de produits non polluants et ne contenant pas de CMR (produits chimiques cancérogènes et/ou mutagènes et/ou toxiques pour la reproduction) conditionnables dans des sprays dédiés. La solution détergente alcaline s’utilise pour les surfaces à dégraisser (équipements et ustensiles de cuisine, planchas, rôtissoires…). Certifiée EN 1275 et 1276, la solution désinfectante s’applique sur l’inox, les vitres, l’émail, les sanitaires…
“Pas de déchet”
“Le client passe d’acheteur de produits chimiques d’hygiène à producteur sur son site de détergents écologiques. Il peut en option ajouter un additif ‘vert’”, précise Jean-Christophe Pruvost, créateur et dirigeant de Cleanea qui résume les arguments environnementaux de son offre : “pas de logistique amont, pas de contenant, pas de déchet.”
La machine en inox fabriquée à Saint-Ouen-L’Aumône (95) par Teclinea, est soit proposée à la vente (13 700 € + 2 200 € de maintenance en année 2), soit en leasing (330 € par mois + maintenance), ce qui fait d’elle une solution intéressante pour les sites (cuisines centrales, bâtiments tertiaires, hôtels, restaurants…) ayant un poste de dépenses en détergents supérieur à 400 € par mois. Les deux produits biodégradables, sans tensio-actifs ni produits chimiques toxiques, sont réalisés simultanément, en fonction des besoins, et s’utilisent directement sans dilution.
“Cleanea a calculé son Bilan Carbone® et nous mettons les informations à la disposition des clients qui veulent les utiliser dans le cadre de leurs propres diagnostics environnementaux”, ajoute Jean-Christophe Pruvost