Philippe Godefroit prend la direction du Gran Marquise Hotel
lundi 23 août 2010 17:19
Fortaleza (BRESIL) L’ancien directeur du Caesar Park Ipanema (Rio de Janeiro) a été nommé en juillet dernier à la tête du Gran Marquise Hotel, à Fortaleza. Portrait.
 | | Philippe Godefroit. |
Quand Philippe Godefroit quitte les bancs du lycée hôtelier de Thonon-les-Bains (74), il n’a qu’un rêve en tête : posséder son restaurant. Les cuisines d’établissements parisiens (Le Café de la Paix, Le Grand Hôtel...) l’aident à parfaire ses connaissances du métier. Mais en 1983, la Compagnie des wagons-lits l’envoie à Istanbul ouvrir L’Orient-Express : son rêve de jeunesse s’envole alors, supplanté par la découverte de l’étranger et un goût prononcé pour la gestion de projet. L’année suivante, le jeune homme rejoint donc Accor, et gravit peu à peu les échelons du groupe.
Séduit par le Brésil
Après l’Irak et un séjour en Afrique, il atterrit en 1995 au Brésil comme sous-directeur du Novotel Morumbi à São Paulo. Nommé directeur général, il gérera tour à tour le Novotel Limeira, puis les Sofitel de São Luís, Salvador et Rio de Janeiro. Conquis, comme nombre de ses compatriotes, par le Brésil, Philippe Godefroit décide d’y poursuivre sa carrière.
En 2008, il prend la tête du Caesar Park Ipanema, un établissement appartenant au groupe mexicain Posadas. Et s’investit dans la vie professionnelle locale en tant que vice-président de l’Association brésilienne de l’industrie hôtelière de Rio de Janeiro (ABIH-RJ) et comme président du bureau des conventions et des visiteurs de Rio.
Début juillet 2010, il a pris la direction du Gran Marquise Hotel, un établissement cinq étoiles de 230 chambres situé à Fortaleza. “Un nouveau défi, estime-t-il. Reprendre un hôtel en direct supprime la sécurité des réservations assurée par les groupes hôteliers, mais donne en même temps beaucoup plus de liberté.” Dans les prochaines années, le manager entend bien confirmer la place à laquelle se situe le Gran Marquise sur le podium des meilleurs hôtels du nord du Brésil et lancer une antenne traiteur. Avant d’ouvrir un jour - “pourquoi pas ?” - son propre établissement dans le pays. “C’est le rêve de tout entrepreneur”, reconnaît-il.
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