Le Sud sauvage. C’est sur ce territoire verdoyant, parsemé de champs de canne, que s’est implanté le Palm Hotel, dernier-né des hôtels haut de gamme à la Réunion. Au cœur d’un parc tropical de 3,5 hectares, cet établissement a ouvert ses portes en avril 2007, avec une capacité de 65 chambres, dont 3 lodges (suites de 100 m2) et 14 suites junior (55 m2). “Nos chambres sont toutes équipées d’un accès internet par wifi gratuit”, indique Frédérique Duplain, directrice de l’hébergement du Palm. Son atout majeur : un spa de 300 m2, le premier dans l’île (depuis quelques mois, le lodge Tamarin, à la Possession, en a également un).
La gastronomie, raffinée, met en avant les produits du terroir réunionnais au sein de deux restaurants, le Deck et le Makassar, qui proposent des menus à 65 et 93 euros. Aux manettes depuis juillet 2008, Stéphane Calçada. “Du point de vue culinaire, la Réunion est une aire de jeux formidable, explique le chef franco-portugais, qui travaillait précédemment en Suisse au Vieux Manoir. Je joue sur la confrontation des épices, des arômes et de mes influences, ibériques et asiatiques, en travaillant un maximum de produits locaux.” La fréquentation de l’hôtel progresse : 54 % de taux de remplissage en 2007, 56 % en 2008. “La clientèle métropolitaine, 60 % du total, séjourne 6 à 7 nuits, alors que les étrangers restent plus longtemps, 14 à 15 nuits”, précise Frédérique Duplain.
Le bilan depuis l’ouverture est plutôt positif, selon Fabrice Manson, directeur de l’hôtel. “C’était un pari d’implanter dans cette zone, vide de toute structure touristique, un hôtel haut de gamme, avec service resort mais sans lagon pieds dans l’eau”, explique-t-il. “Nous n’avons pas à rougir de notre quatrième étoile, poursuit Fabrice Manson, le Palm est aux standards internationaux. Nous souhaitons devenir la référence haut de gamme dans l’île.”