L’Hôtellerie Restauration : Que retenez-vous de toutes ces années en tant que proviseur ?
Un immense plaisir à fédérer des équipes, à monter des projets pédagogiques autour de la réussite de l’élève, à créer un climat propice aux échanges, aux relations humaines, où la confiance et le respect des personnes restent des priorités fondamentales. Dans nos trois sites, le Clos d’or, Beaumarchais et l’Hôtel Lesdiguières, nous avons des pépites. J’ai beaucoup appris à leur côté. Ensemble, nous avons maintenu notre objectif d’excellence. Mon souhait le plus cher est que cela continue. Toujours. Mon autre grande satisfaction est d’avoir resserré les liens avec les professionnels, et de les avoir vus revenir ici pour se former, pour s’entraîner pour un concours, de MOF par exemple, et pour nous accompagner en toute occasion.
Quel est votre plus beau souvenir ?
J’ai beaucoup d’excellents souvenirs, notamment en ce qui concerne les réussites de nos élèves à différents concours prestigieux y compris au Concours général. Je suis très fière d’avoir pu réaliser un de mes rêves, celui de mettre en place un concours d’arts culinaires-arts de la table de très belle qualité, grâce aux équipes d’enseignants et d’un professeur comme Eddy Fourna mais aussi grâce à des partenaires professionnels MOF, autour de Philippe Girardon. J’aurais aimé accueillir une finale nationale de MOF dans l’établissement. Cela restera un grand regret.
Quel regard portez-vous sur la formation en hôtellerie restauration aujourd’hui ?
Les établissements hôteliers sont des lieux de formation extraordinaires ; nos élèves et étudiants diplômés acquièrent des compétences et des connaissances de très bon niveau, ce qui leur permet de s’insérer très facilement dans tout type d’entreprise de l’hôtellerie-restauration. Le lycée de Grenoble a atteint un niveau d’excellence qui attire énormément de candidatures. Je regrette simplement que nous ne puissions pas accueillir davantage de jeunes passionnés par ces métiers.