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ALORS QUE LES PRIX NE SONT PAS FIXÉS Des pessac-léognan pleins de promesses
Cinquante-sept
étiquettes dont celles des crus classés de graves rouge et blanc qui font
rêver, pape-clément, Olivier, Smith-Haut-Lafitte, Bouscaut, Malartic-Lagravière,
Domaine de Chevalier, Fieuzal. Rencontrée au fil des allées, Kinette
Gautier, maître sommelier de l'UDSF le dit très simplement : "Un
sommelier se doit d'avoir une parfaite connaissance du millésime." Et tout
en reconnaissant que juger est très difficile, elle ajoute : "On découvre
ici une meilleure homogénéité sur les blancs que sur les rouges."
Plus loin, Yves Glories, doyen de la faculté d'oenologie de Bordeaux,
un homme que l'on écoute, confie que ce millésime "offre de très
bonnes choses, mais que ça ne sera pas comme en 2005 où tout était
bon". Cela dit, son oeil s'allume en dégustant une gorgée d'un rouge
à l'éclat de mûre magnifique ; à peine assemblé, ce
vin semble plein de promesses. La journée sera marquée par un incessant
va-et-vient de dégustateurs venus parfois de lointaines contrées, d'Amérique,
de Chine, de Corée, du Japon… avec l'objectif d'acheter ou du moins d'envisager
des options, puisque,
pour l'heure, le prix des primeurs n'a pas été dévoilé. Il se
murmure qu'il pourrait rester stable par rapport à l'an passé. Article précédent - Article suivant Vos questions et vos remarques : Rejoignez le Forum des Blogs des Experts L'Hôtellerie Restauration n° 3077 Hebdo 17 avril 2008 Copyright © - REPRODUCTION INTERDITE | |||||||||||||||||||