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AU GRAND HÔTEL DE
SAINT-JEAN-DE-LUZ
Le Festival des jeunes chefs devient
un rendez-vous
Saint-Jean-de-Luz (64) La 2e édition du
Festival des jeunes chefs a fait le plein. Il remplit aussi ses objectifs en termes
de médiatisation.

Alexandre
Gauthier, L'Auberge de la Grenouillère à La Madeleine-sous-Montreuil,
Flora Mikula, Les Saveurs de Flora à Paris, Éric Guérin,
La Mare aux Oiseaux à Saint-Joachim, Nicolas Masse, chef du Rosewood,
restaurant du Grand Hôtel Loreamar de Saint-Jean-de-Luz, Jacques Chibois,
La Bastide Saint-Antoine à Grasse, Thierry Marx, Cordeillan-Bages
à Pauillac, Jacques Pourcel, Le Jardin des Sens à Montpellier
et Keisuke Matsushima, restaurant éponyme à Nice. |
Alexandre
Gauthier, L'Auberge de la Grenouillère à La Madeleine-sous-Montreuil
(62), Éric Guérin, La Mare aux Oiseaux à Saint-Joachim
(44), Keisuke Matsushima, restaurant éponyme à Nice et Flora
Mikula, Les Saveurs de Flora à Paris, étaient les invités de
la 2e édition du Festival des jeunes chefs, organisé par le
Grand Hôtel Loreamar de Saint-Jean-de-Luz (restaurant Rosewood), et son jeune
chef Nicolas Masse, étoilé cette année.
"Nous avons choisi des chefs qui avaient tous
une approche différente de la cuisine et une personnalité affirmée
pour que ce soit enrichissant pour les clients, mais aussi pour nous. Je leur laisse
une totale liberté pour que les clients dégustent la cuisine des chefs
comme s'ils étaient chez eux. J'avais envie de rencontrer ces chefs. On a travaillé
ensemble en cuisine. C'est une rencontre conviviale qui crée des liens",
commente Nicolas Masse.
"Au-delà de nos espérances"
Arrivé en 2005 à
la tête de l'établissement, Alain Mourgues cherche tout naturellement à développer
la notoriété et le chiffre d'affaires de l'hôtel et de son restaurant
animé par Nicolas Masse. "On cherchait à créer l'événement
tout en mettant en avant de jeunes chefs qui n'ont pas forcément les moyens
ni le temps de communiquer pour valoriser leur travail. On a décidé de
créer ce festival, et le premier est allé au-delà de nos espérances.
On a fait les trois soirées à guichet fermé !", se souvient
le directeur général du Grand Hôtel Loreamar de Saint-Jean-de-Luz.
Un succès sur tous les plans. Les médias ont suivi, si bien que les chefs
invités l'année dernière et leur hôte Nicolas Masse ont fait
parler d'eux. L'opération a fait le plein. Les clients de l'hôtel ont
apprécié ces dîners à dix mains, et mieux encore, la clientèle
de proximité a été très présente. Ceux qui n'avaient pas
encore découvert le jeune chef ont été séduits par l'événement et ont sauté le
pas. "On en a parlé dans la profession, et on s'est rendu compte que depuis,
ça avait été plus facile pour le recrutement", précise
Alain Mourgues.
L'organisation d'une telle opération demande
des investissements. Les producteurs locaux ont joué le jeu. C'était surtout
la première année qu'il a fallu convaincre les partenaires potentiels.
Aujourd'hui, le plus dur est fait. "Très honnêtement, c'est une opération
blanche, reconnaît Alain Mourgues. Et c'est beaucoup plus sympa que
de prendre des pages de pub dans les journaux."
Alain Mourgues et Nicolas Masse discutent
d'ores et déjà du prochain festival, puisqu'il est déjà
convenu qu'on ne se prive pas d'une opération qui rencontre le succès.
L'une des pistes est de lui donner une dimension internationale.
Nadine
Lemoine
zzz22v
Les
parrains de l'édition 2007
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Jacques Chibois
"Un festival pour faire connaître la génération
montante, c'est fabuleux, et il faut les soutenir. Et puis, c'est en travaillant
ensemble qu'on se fait les meilleurs amis. C'est la famille, et ça reste
à vie !" |
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< Christian
Parra "Que ce soit à La Galupe à Urt ou pendant les vingt ans où
j'ai enseigné au lycée hôtelier de Biarritz, j'ai toujours été
passionné par les jeunes, ceux qui ont la vocation. Certains sont étoilés
aujourd'hui, et je les suis toujours. J'aime découvrir de nouveaux talents." |
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< Thierry
Marx (à gauche) "Il faut toujours encourager l'innovation et l'intérêt
pour ce métier. Montrer qu'il n'est pas fossilisé. C'est dans la logique
des choses que les apprentis dépassent le maître. Il faut encourager
ce type d'énergie."
< Jacques
Pourcel (à droite) "Avant, c'était les grands chefs, les anciens,
qui nous faisaient rêver. Cette fois, c'est au tour des jeunes de nous offrir
du rêve." |
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<
Michel Roth "Je suis vraiment heureux d'être choisi comme parrain.
Mais ce que je trouve le plus intéressant, c'est ce rapprochement entre générations.
C'est bien pour eux, pour nous et pour notre métier. Ça devrait arriver
plus souvent." |
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L'Hôtellerie Restauration n° 3051 Hebdo 18 octobre 2007 Copyright © - REPRODUCTION
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