![]() |
|
| Accueil Blog > Les agressions professionnelles |
Les agressions professionnelles
|
| Les questions à se poser… | … des pistes d’action |
| Avez-vous repéré les postes à risques ? | Etablissez une liste des salariés exposés et parmi eux, les postes à risques aggravés tels que travailleurs isolés, encaissement d’argent |
| Avez-vous conscience des agressions dont sont victimes vos salariés (fréquence, gravité) ? | Faites le point régulièrement (semaine, quinzaine, mois…) |
| Avez-vous envisagé que faire en cas d’agression ? | En cas d’incident, prévoir l’intervention rapide d’un
collègue ou d’un supérieur. Sollicitez le médecin du travail |
| Vous avez des postes de travail présentant un risque d’agression grave et/ou répétée ? | Etablir autant que possible des contacts avec les forces de l’ordre (conditions d’interventions rapides, îlotages…) |
| Vos salariés sauront-ils comment réagir ? | Formez ou faites former et informez les salariés, nouveaux salariés, personnels intérimaires. Faites suivre une formation spécifique à certains salariés pour leur permettre d’être à l’écoute et d’apporter soutien aux salariés agressés |
| En cas d’agression, les locaux permettent-ils aux salariés d’évacuer ? | Lorsque vous ferez des travaux, pensez à créer une issue de secours. Prévoyez un système de vidéosurveillance |
| En cas de braquage, d’agression physique, avez-vous prévu le recours à un tiers ? | Affichez les numéros d’urgence |
Pour
voir cet exemple intégrant :
"Le risque
d'agressions professionnelles", cliquez ici
Pour vous aider :
Pour aller plus loin :
Que dit la circulaire CNAMTS du 10 décembre 1999 ?
« Peuvent bénéficier de la couverture accident du travail les victimes
d’agressions au temps et au lieu du travail et qui développent à la suite des
faits des pathologies dues au stress post traumatique. »
« S’il est certain que des agressions sont généralement identifiables, il n’en
est pas de même lorsqu’il s’agit, non d’agressions proprement dites, mais
d’agressivités répétées, d’incivilités qui ne constituent pas, prises séparément
un fait accidentel mais dont l’accumulation peut entraîner chez les victimes le
même type de réactions pathologiques. »
« Les demandes de reconnaissance du caractère professionnel de ces pathologies
peuvent être examinées, cependant, dans le cadre de l’alinéa 4 de l’article
L.461-1 du code de la Sécurité sociale. »
« Ainsi si la victime présente une incapacité au moins égale à 25 %, la demande
devra être soumise au comité régional de reconnaissance des maladies
professionnelles. »