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| Accueil Blog > LES ALLÈGEMENTS DE CHARGE LES PLUS PRATIQUÉS ET AUTRES SPÉCIFICITÉS > L'aide à l'emploi pour supprimer le SMIC hôtelier |
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Nouvelle aide à l'emploi dans les hôtels, cafés, restaurants En attendant la baisse de la TVA dans la restauration (prévue pour 2006) et afin d'encourager les recrutements dans les hôtels cafés restaurants, la loi pour le soutien à la consommation et à l'investissement prévoit la mise en place d'une aide de l'État variable selon le niveau du salaire et selon la part de l'activité consacrée à la restauration. Les employeurs des hôtels, cafés, restaurants (hors restauration collective) peuvent bénéficier de cette aide à l'emploi pour les périodes d'emploi effectuées du 1er juillet 2004 au 31 décembre 2005. Le décret est enfin paru au Journal officiel du 23 novembre 2004 (Décret n°2004-1239 du 22 novembre 2004). Un avenant à la convention collective nationale des hôtels, cafés, restaurants du 30 avril 1997 a été signé au cours du mois de juillet. Cet avenant prévoit notamment la suppression de la déduction de la demi-nourriture. Cet avenant est applicable depuis le 1er janvier 2005. On ne peut donc plus déduire la demi nourriture du salaire de base à compter du 1er janvier 2005. EMPLOYEURS CONCERNÉS
MONTANT DE L'AIDE Pour les salaires égaux au Smic Aide forfaitaire déterminée en fonction du nombre de salariés dont le salaire horaire est égal au Smic. Il s'agit du salaire hors avantages en nature et pour lequel la déduction de la demi nourriture n'est pas mise en uvre par l'employeur. Les salariés percevant le Smic hôtelier n'ouvrent donc pas droit à cette aide. Montant de l'aide : 114.40 euros par mois et par salarié quel que soit le secteur d'activité de l'entreprise. Pour les salaires supérieurs au Smic Aide égale au produit du nombre de salariés dont le salaire horaire, hors avantages en nature, est supérieur au Smic, par un montant forfaitaire déterminé en fonction de l'importance de l'activité de restauration sur place (hors boissons alcoolisées) dans l'activité de l'entreprise. Le montant varie selon le secteur d'activité (voir tableau)
*Chiffre d'Affaires Le coefficient applicable dans les départements d'outre-mer, à l'exception de la Guyane, est obtenu en remplaçant, dans le tableau ci-dessus, le taux de 19,6 % par le taux de 8,5 %. Le coefficient applicable en Corse est obtenu en remplaçant le taux de 19,6 % par le taux de 8 %. Ce coefficient sera applicable pendant toute la durée du versement des aides, sauf si l'entreprise change de code NAF entre-temps.
PRORATA EN FONCTION DES HEURES Le montant de l'aide est réduit selon le rapport entre :
CUMUL AVEC D'AUTRES AIDES < Cumul impossible L'aide ne s'applique pas aux :
Cumul possible avec :
VERSEMENT DE L'AIDE ET FORMALITÉS L'aide est gérée et versée par les ASSEDIC ou GARP. La demande du bénéfice des aides est déposée auprès de l'organisme gestionnaire. Elle comporte l'engagement de l'employeur de respecter les conditions générales d'attribution des aides et est accompagnée, pour les entreprises relevant des codes NAF 55.1A, 55.1E, 55.2A, 55.2C, 55.2E et 55.5 D des documents nécessaires au calcul du coefficient prévu à l'article 1er du présent décret. Chaque trimestre, l'employeur est tenu d'adresser à l'organisme gestionnaire un formulaire permettant l'actualisation du calcul des aides accompagné des copies des bulletins de salaires, ou copies du décompte des sommes dues par l'employeur adressé par l'URSSAF dans l'hypothèse d'une adhésion au titre emploi entreprise, ou au titre de travail simplifié dans les DOM. Les transmissions de documents prévues au présent article doivent intervenir avant le 20 du mois suivant la période de travail ou de cotisation considérée pour un paiement par l'organisme gestionnaire au bénéficiaire de l'aide dans le trimestre qui suit la période de travail ou de cotisation considérée. La somme des aides ouvertes au titre des salariés est versée à l'employeur trimestriellement dans les dix premiers jours du deuxième mois civil qui suit le trimestre civil de travail considéré. Les premiers formulaires de demande d'aide pour les employeurs de personnel des HCR ont été envoyés par les ASSEDIC vers le 20 octobre, soit avant la publication du décret au JO. Pour la période du 1er juillet au 30 septembre 2004, il aurait fallu renvoyer les formulaires au plus tard le 20 octobre, mais les formulaires ont été envoyés par les ASSEDIC avec retard et reçus au plus tôt le 21 octobre ! Formulaires à retourner donc dans les plus brefs délais AIDE POUR LE CONJOINT COLLABORATEUR Les travailleurs non salariés du secteur des hôtels, cafés, restaurants (à l'exclusion des travailleurs non salariés du secteur de la restauration collective) qui prennent en charge (pendant la période du 1er juillet 2004 au 31 décembre 2005) les cotisations dues par leur conjoint collaborateur au titre des régimes d'assurance vieillesse obligatoires, de base et complémentaires, et d'assurance invalidité-décès, peuvent bénéficier d'une aide. Cette aide est calculée par référence à la cotisation minimale prévue au premier alinéa de l'article D.742-28 du code de la sécurité sociale. Elle est égale :
Chaque semestre civil, toute personne qui demande à bénéficier de cette aide doit justifier que son conjoint collaborateur est à jour du paiement de ses cotisations, par la transmission à l'organisme gestionnaire d'une attestation de compte à jour délivrée par les caisses d'assurance vieillesse concernées. Cette attestation porte mention du fait que le conjoint collaborateur relève des dispositions prévues aux 1° ou 2° de l'article D. 742-26 du code de la sécurité sociale, et indique le montant de la cotisation minimale annuelle. L'aide est versée semestriellement. Poser une nouvelle question Protection de vos données - Signaler un contenu illicite | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||