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| Accueil Blog > Les avantages en nature nourriture - La double condition de présence |
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Les avantages en nature nourriture Dans notre secteur d'activité, ils sont constitués principalement par les repas, la pratique de l'avantage en nature logement se faisant de plus en plus rare (de nombreux contentieux ayant vu le jour lors de ruptures de contrats de travail, contentieux portés devant le Tribunal de Grande Instance ou le Tribunal d'Instance et opposant l'employeur propriétaire du logement à son ancien salarié). On peut dire que l'avantage en nature nourriture est régi par trois textes :
Le décompte du nombre de repas à fournir ou à indemniser étant lié
à l'horaire et à la répartition du temps de travail de chaque salarié, ce nombre n'est
pas forcément constant et il ne doit surtout pas faire l'objet d'un calcul au prorata du
temps de présence. Cependant, pour des raisons de simplification (les responsables de
service ayant souvent du mal à décompter les repas pris), certaines entreprises ont pris
pour habitude de prendre pour base 22 jours par mois (pour une personne qui travaille 5 jours par semaine) : une telle mesure peut être contestée devant la juridiction compétente
(le juge judiciaire) et entraîner un redressement URSSAF si le salarié a droit à un
nombre supérieur de repas (par exemple, si le salarié,
a travaillé 24 jours dans le mois. La double condition, précédemment citée implique qu'un veilleur de nuit n'a pas droit aux repas et une personne qui ne travaille pas en coupure n'a droit qu'à un seul repas. Seules les personnes en coupure auraient droit à 2 repas par jour. Temps partiel et nourritureUne personne à temps partiel n'a, habituellement droit qu'à un seul repas (présence à 1 seul repas). À QUELS SALARIÉS S'APPLIQUE L'OBLIGATION NOURRITURE ? Cette obligation s'applique à l'ensemble du personnel du secteur à partir du moment où il bénéficie de la double condition citée précédemment. De facto, les veilleurs de nuit sont exclus de cet avantage. INDEMNITÉ NOURRITURE ET CONGÉS PAYÉS Pendant ses congés payés ou ses jours fériés chômés, le salarié doit percevoir l'indemnité "nourriture" (soit en se basant sur le nombre de repas pris en moyenne sur les trois derniers mois ou plus simplement sur le dernier mois. Cependant, l'avantage doit toujours profiter au salarié). ÉVALUATION DE LA NOURRITURE Depuis l'arrêté du 28 avril 2003, applicable au 25 mai 2003, la règle d'évaluation de l'avantage nourriture se fait selon l'article D141-6 du Code du Travail, soit toujours sur la base du minimum garanti, mais il n'y a plus lieu de majorer cet avantage pour les salaires supérieurs au plafond de la Sécurité Sociale. En effet l'arrêté du 9 janvier 1975 qui imposait cette majoration a été abrogé. Depuis le 25 mai 2003, pour tous les salariés, quel que soit leur salaire, ces avantages sont évalués sur la base de 2 fois le minimum garanti pour une journée de travail : cliquez ici pour voir la page "Quelques chiffres et précisions" Important : Selon URSSAF ouvrent droit à la réduction les salariés au sens du droit du travail (pour lesquels l'employeur est soumis à l'obligation d'assurance contre le risque chômage) auxquels l'employeur est tenu de fournir le repas ou d'allouer une indemnité compensatrice de nourriture. L'obligation de nourriture s'impose à l'employeur lorsque deux conditions cumulatives sont remplies :
Calcul de la réduction :
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