La journée de solidarité, créée par la loi du 30 juin 2004,
consiste pour les salariés en une journée de travail supplémentaire (7 heures maximum),
en principe non rémunérée. Concrètement, il va perdre le bénéfice de :
- soit un jour férié
qui n'était pas travaillé (mais pas le 1er mai) ;
- soit un jour de
réduction du temps de travail dans les entreprises qui appliquent un dispositif de
réduction du temps de travail sous forme de journées de repos.
La journée de solidarité peut aussi amener le salarié à travailler
un jour habituellement non travaillé sans être payé pour cette journée de travail.
Exemple : elle peut être prise sur un des deux jours de repos hebdomadaire car la
loi n'impose qu'un jour de repos hebdomadaire.
C'est l'employeur qui décide de la forme et de la date de la journée
de solidarité nationale, sachant qu'elle peut être différente pour chaque salarié de
l'entreprise.