Pourquoi faire un briefing ?
- Parce qu’il est l’un des meilleurs
outils de mobilisation de l’équipe au quotidien.

Exemples vécus
- Aurélien, responsable d’une pizzéria, 25 à 90 couverts/jour :
« Dès que je
cesse l’organisation d’un briefing, l’équipe baisse sa vigilance et j’ai des
clients qui réclament ».
Aurélien, le même, en déplacement dans la pizzéria de la ville voisine :
« Là-bas, nous faisons, à la suite d’un article de notre meilleur pizzaïolo,
jusqu’à 250 couverts/jour. A chaque fois que j’y suis, j’organise un briefing
avant la mise en place et à chaque service. Ainsi, son déroulement est fluide,
nous dominons tous les rushs. Alors que mon collègue responsable, qui ne
pratique pas la même méthode, signale plus d’irrégularités dans la prestation ».
- Alexandre, responsable d’une belle brasserie en province, style « parisienne »
pour le cliché :
« Je pilote mieux mon équipe. Elle comprend mieux ce que
j’attends de chacun. Je traite régulièrement 1 point de procédure en plus des
réservations du jour et des suggestions. L’équipe est plus efficace, et surtout
plus régulière ».
- Laurent, directeur d’exploitation, 2 restaurants, lors d’un changement de
poste et d’entreprise :
« La 1ère chose à inscrire au plan de formation, c’est
la méthode pour conduire le briefing ».
- Jean Pierre, directeur des exploitations, 10 restaurants :
« Nous avons avancé
certaines prises de service à 11h45 au lieu de 12h30 pour permettre à tous
de recevoir les mêmes informations. Nous avons gagné en régularité de
prestations, en nombre de clients et en ticket moyen. En plus du briefing,
d’autres initiatives ont contribué à ces progressions ».

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