Le CDD est obligatoirement écrit et doit comporter certaines mentions
obligatoires (objet, terme du contrat ou durée minimale, description du poste,
rémunération, etc.).
L'absence de contrat écrit ou de l'une des mentions obligatoires peut entraîner la
requalification en CDI.
Il ne peut être conclu que dans certains cas : remplacement provisoire d'un
salarié, augmentation temporaire de l'activité de l'entreprise ou emplois précaires par
nature (emplois saisonniers comme ceux du tourisme, des centres de loisirs, d'exploitation
forestière, de l'hôtellerie, de la restauration, du spectacle, de l'action culturelle,
des activités d'enquête et de sondage, en cas de déménagement, etc.).
Sa durée doit être indiquée avec précision. Elle est de 18 mois au maximum
(renouvellement éventuel compris). Dans certains cas (emplois saisonniers, emplois pour
lesquels il est d'usage de ne pas recourir à un CDI en raison de la nature temporaire de
l'activité, etc.), la durée n'est pas précisée. Une durée minimum doit alors
obligatoirement être mentionnée. Le contrat peut se prolonger jusqu'à ce que le travail
pour lequel il a été conclu se termine, sauf si sa durée est limitée par la loi (8
mois maximum pour les emplois saisonniers par exemple).
Le CDD ne peut être rompu avant son terme qu'en cas de faute grave ou cas de force
majeure ou avec l'accord des deux parties.
À la fin du contrat, le salarié a droit à une indemnité de fin de travail (6 % du montant du salaire total brut
touché pendant la durée du contrat). Cette indemnité n'existe pas dans tous les cas
comme, par exemple, pour les emplois saisonniers ou pour un jeune travaillant pendant les
vacances scolaires ou universitaires.