Léon
de Bruxelles : avoir un ou deux
contrats en alternance par établissement
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Michel
Morin, président du directoire de Léon de Bruxelles.
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Chez
Léon de Bruxelles, le spécialiste des moules-frites, les prix ont baissé
de 4 % en moyenne, les salariés ont bénéficié - dès
le 1er juillet 2009 - d'une augmentation de salaire de 3 %, puis, en
décembre, d'une mutuelle et d'une première partie de leur prime TVA
(le solde ayant été versé sur le salaire de juin). Ils ont également
obtenu une 2e revalorisation salariale au mois de mars. L'enseigne
a continué sa politique de développement avec l'ouverture de 6 établissements
(3 autres étant prévus d'ici la fin de l'année et 7 d'ici à
2011). Ces ouvertures ont permis le recrutement de 220 salariés supplémentaires
en CDI et la conclusion de 12 contrats en alternance. C'est insuffisant reconnaît
Michel Morin, président du directoire de Léon de Bruxelles,
qui a fixé comme objectif d'avoir un à deux contrats en alternance
par établissement. Juste avant l'entrée en vigueur du taux réduit
de TVA, l'enseigne constatait un recul de la fréquentation de 5 %. La tendance
s'est ensuite inversée pour atteindre une progression de 5 % à périmètre
comparable, soit une hausse globale de 15 % en incluant les nouvelles entités.