Dictionnaire de la viande
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Montbéliarde

Pommes de terre façonnées en galettes et cuites au beurre clarifié, destinées à accompagner les pièces de boucherie poêlées ou rôties.

Garniture composée d’un mélange de légumes taillés en petits dés (brocolis, choux de Bruxelles, choux-fleurs, carottes, flageolets, navets, petits pois) ou en tronçons réguliers (pointes d’asperge vertes et blanches, haricots verts), cuits à l'anglaise, rafraîchis et égouttés, liés au beurre.
Elle est destinée à accompagner une viande ou une volaille, servie chaude.

Opération consistant à mettre en contact le sel et la viande avant la fabrication d’un produit divisé, et à conserver cette viande salée en chambre froide pendant un (ou plusieurs) jour(s).

Qualifie de façon technique et favorable la satisfaction éprouvée en bouche lors de la mastication d’une viande de boucherie de bonne qualité.

Pièce de viande de bœuf à cuisson rapide, ferme et un peu sèche, située dans l’épaule de l’animal, entre la charolaise, le derrière de paleron et la macreuse à pot-au-feu, composée de deux muscles : le gros extenseur et le long ancôné (4 à 4,5 kg environ par demi-carcasse).
Elle est principalement destinée à donner des grillades, des rôtis, de la viande à brochettes ou hachée (à raison de 200 g par personne).
(syn. : noix)

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Photo : Laurent Rouvrais Bœuf : macreuse à bifteck

Pièce de viande de bœuf à cuisson lente, moelleuse et gélatineuse, située dans l’épaule de l’animal, entre la charolaise, le derrière de paleron et la macreuse à bifteck, composée de cinq muscles : le sous-épineux, le petit rond et le delloïde, le sous scapulaire et le grand rond (8 kg environ par demi-carcasse).
Elle est principalement destinée à la confection de braisés, de carbonades, de daubes, de hachis parmentier ou de pot-au-feu (à raison de 300 g avec os, 250 g sans os par personne).

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Bœuf : macreuse à pot-au-feu Photo : Laurent Rouvrais

Cheval : macreuse de paleron

Spécialité d’origine sénégalaise, à base le plus souvent de pointe de culotte ou de tranche de bœuf, plus rarement d’épaule de mouton ou de poulet, de légumes, d’ail et d’oignons, de pâte d’arachide et de tomates, servie avec du riz blanc.

Muscles de la masse pectorale constituant le filet prélevé sur un canard (plus rarement sur une oie) engraissé par gavage en vue de la production de foie gras, avec la peau et la couche de graisse sous-cutanée le recouvrant.
Il est cuisiné grillé, légèrement saignant ou rosé, nature, poêlé à nu ou traité en confit, séché ou fumé à froid, le plus souvent au bois de hêtre.

Ensemble des muscles striés de la carcasse d’une viande de boucherie, obtenus après désossage et parage, où peuvent subsister le gras intramusculaire et une partie du gras et du collagène intermusculaire, en vue d’une utilisation directe ou un peu plus poussée en fabrication, sous une forme fraîche, réfrigérée ou congelée, voire préhachée.

Qualifie de façon technique et qualitative l’état d’engraissement d’une carcasse de mouton ainsi défini : « Aucune trace de graisse, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur de la carcasse ; les muscles sont parfaitement visibles. »

Qualifie de façon technique et qualitative l’état d’engraissement d’une carcasse de veau ainsi défini : « Aucune trace de graisse n’est visible ni à l’intérieur, ni à l’extérieur de la carcasse. »

Qualifie de façon technique une viande naturellement pauvre en lipides (cheval, foie, poulet, etc.).

Autre appellation employée pour désigner la macreuse à bifteck dans les régions de Bordeaux et Toulouse.

Processus de précipitation et de transformation des protéines de surface d’un morceau de viande sous l’effet d’une chaleur vive (chaleur du four, plaque électrique, etc.), effectué de manière intentionnelle ou non, qui peut entraîner une amélioration de son aspect (brunissement rapide) et de son goût (apparition de nouveaux arômes) ou à une altération de ces mêmes qualités organoleptiques et à une perte de valeur nutritive.

Race bovine à viande, à conformation bouchère exceptionnelle, à la robe pie rouge foncé sur fond blanc, originaire des départements du Maine et du Maine-et-Loire, surtout implantée dans l’Est et le Nord de la France, les régions Pays de la Loire et Poitou-Charentes, aux mensurations impressionnantes (1,40 m / 1,70 m au garrot, pour un poids moyen de 700 - 1.100 kg / 1.300 - 1900 kg vache / taureau).
L’espèce est appréciée pour sa rusticité, son calme et sa docilité, sa forte vitesse de croissance, sa grande précocité et ses aptitudes maternelles : fécondité (avec un taux élevé de naissances gémellaires) et facilité de vêlage, et éminemment réputée pour la qualité de sa viande colorée et persillée.


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Apprêt de champignons et d’oignons, complété parfois d’un salpicon de truffe, de langue écarlate et de blanc de volaille, nappés de sauce béchamel, destiné à accompagner certaines viandes délicates (côtes d’agneau, de mouton ou de veau, ris de veau, etc.).

Apprêt de ris de veau braisés, puis dressés sur des croûtons surmontés d’une lame de truffe et garnis d’une purée Soubise, un cordon de sauce suprême nappant le fond du plat de service.

Beurre auquel on ajoute du persil haché et du jus de citron, servi réduit en pommade (en saucière) ou solidifié dans le réfrigérateur (en rondelles), en accompagnement d’une viande grillée.

Opération consistant à amollir, par une action mécanique, des morceaux de viande, pour faciliter la pénétration du sel et des additifs techniques.

Apprêt de filets de canard nappés d’une sauce hollandaise additionnée de jus et de zestes d’orange, de préférence sanguine.

Glande exocrine propre aux mammifères femelles, composée de plusieurs unités sécrétrices de lait indépendantes (2 chez la brebis, la chèvre, la jument ; 4 chez la vache ; jusqu’à 12 chez la truie), rattachée à la paroi abdominale de l’animal par des ligaments suspenseurs, comestible chez la vache adulte, entrant dans la catégorie des abats blancs.
Elle est commercialisée détaillée en tranches précuites, généralement cuisinée poêlée, aromatisée d’ail et de persil pour relever son goût un peu fade, ou braisée, piquée de lard fin, le plus souvent servie avec des champignons ou du riz (à raison de 150 à 200 g par personne).
(syn. : tétine)

Ragoût de gibier à plume (perdreau, perdrix, etc.) ou de volaille (caneton, etc.) dépecé et cuit en salmis avec du foie gras et une garniture de petites truffes rondes au madère.

Extrémité de l'os d'une côtelette ou d’une côte d’agneau, de bœuf, de porc ou de veau, d’un gigot d’agneau, d’un jambon, d'une aile, d’une cuisse (pilon seulement) ou d'un suprême de volaille, dégagée de la chair qui le recouvre, afin d'y recevoir au moment du dressage une manchette, un manchon ou une papillote destiné(e) à améliorer sa présentation.

Pince munie d’une clef à vis et d’une poignée, destinée à maintenir l’extrémité de l’os d’un gigot ou d’un jambon pendant le découpage, généralement assortie aux couverts à découper (couteau et fourchette).

Qualifie de façon technique et nominative la partie tibiale du gigot (os et souris) dans la région de Toulouse.

Garniture en papier fort blanc, découpée en forme de grosse papillote, employée pour « habiller » l'extrémité de certains os dégagés de leur chair (côte d’agneau, de bœuf, de porc ou de veau, cuissot de chevreuil, gigot d’agneau, jambon, aile, suprême ou pilon de volaille), au moment du dressage.

Garniture en papier fort blanc, découpée sur un côté en dentelle et tournée en forme de rouleau (de 10 à 12 cm de long environ), employée pour « habiller » l'extrémité de certains os dégagés de leur chair (côte d’agneau, de bœuf, de porc ou de veau, cuissot de chevreuil, gigot d’agneau, jambon, aile, suprême ou pilon de volaille), au moment du dressage.

Partie de l’aile d’un canard ou d’un poulet, correspondant à l’humérus de la volaille recouvert de sa chair et de sa peau, généralement traitée en confit.

Dégager à l’aide d’un couteau à désosser la chair qui recouvre l’extrémité de certains os (côte d’agneau, de bœuf, de porc ou de veau, cuissot de chevreuil, gigot d’agneau, jambon, aile, suprême ou pilon de volaille), pour favoriser sa présentation en l’habillant d’une manchette, d’un manchon ou d’une papillote.

Personne assermentée qui a reçu un mandat pour vendre la viande confiée par un abattoir industriel ou un boucher expéditeur et responsable vis-à-vis de son mandant des marchandises et des sommes à lui confiées.

Race ovine laitière (12 - 13 kg de carcasse, sans gras, par agneau d’une vingtaine de jours), originaire et résidant dans l’ouest du Pays basque, aux mensurations réduites (taille petite à hauteur de garrot, pour un poids approximatif de 55 - 60 kg / 70 - 90 kg brebis / bélier).
L’espèce est appréciée pour son endurance et sa faculté d’adaptation aux variations climatiques, sa productivité laitière (130 l environ) et la renommée du fromage à pâte pressée que sert à fabriquer son lait (ossau-iraty), sa capacité à engendrer d’excellents agneaux de boucherie et son rendement en laine.

Endroits (les abords, le dessous, la hampe, la hanche, le travers, le flanc, la côte, le paleron, le cœur et le contre-cœur, le collier, la poitrine, le dessous de langue et l’oreillette, chez le bœuf) qu’il faut explorer, palper ou tâter, pour apprécier les qualités bouchères d’un animal vivant : importance des muscles, de l’état d’engraissement, de l’épaisseur du cuir et de la finesse du squelette.

Préparation de triperie d’origine languedocienne à base de tripes de veau farcies avec du jambon, de l’ail, du persil et des aromates divers.

Autre appellation employée pour désigner les tripoux dans le Rouergue.

Autre appellation employée pour désigner la hampe dans la région de Bordeaux.

Autre appellation employée pour désigner la bavette à bifteck dans la région parisienne.

Marchand de chevaux, puis par extension de bestiaux, et plus particulièrement de bovins, rusé, voire peu scrupuleux, si l’on s’en réfère à l’acception que lui donne l’opinion publique.

Métier du maquignon.

Garniture composée de carottes tournées en gousses et glacées, de petits oignons glacés, de tronçons de concombre farcis et braisés, et de quartiers de fond d’artichaut étuvés au beurre, ou de choux de Bruxelles au beurre, de salsifis liés au velouté et de pommes château.
Elle est destinée à accompagner les grosses pièces de boucherie et certaines volailles (canard, pintade, etc.) rôties ou braisées et est servie avec une sauce obtenue par déglaçage au jus lié ou au fond de braisage passé et dégraissé.

Jeune sanglier âgé de moins de six mois, à la chair tendre et savoureuse, avec un goût nettement moins fort que celui du sanglier adulte, dont les morceaux nobles sont cuisinés rôtis (cuissot, filet) ou sautés (côtelettes, escalopes), les bas morceaux en civet ou en fricassée.

Commerçant spécialisé dans l’achat et la vente d’animaux domestiques destinés aux abattoirs mais qui peut également fournir de jeunes animaux reproducteurs.

Apprêt cuisiné au vin rouge et aux échalotes, notamment un beurre composé qui accompagne les viandes de bœuf grillées.

Commencer la cuisson d’une préparation relativement longue, en la faisant débuter sur le feu, avant de mettre le plat dans le four.
(syn. : faire partir)

Garniture composée de bottillons de pointes d’asperge liées au beurre (ou, hors saison, de petits pois très fins), et d’une lame de truffe sautée ou glacée par élément.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces de boucherie (côtes, escalopes, noisettes, etc.) ou de volaille (ailes, filets, etc.) panées à l’anglaise et sautées, un cordon de sauce Chateaubriand ou de jus de veau lié, voire un beurre maître d’hôtel terminant l’apprêt.

Apprêt de poulet, de veau ou de lapin découpé à cru, sauté à l’huile d’olive, avec des tomates détaillées en quartiers, des champignons et des oignons émincés, un peu de persil haché et un beurre d’ail, voire une cuillerée de sauce tomate.

Émulsion stabilisée de graisses animales (huile de poisson, saindoux, suif, etc.) ou d’huiles végétales (arachide, colza, coprah, coton, maïs, palme, soja, tournesol) et d’eau (ou de lait écrémé et d’eau), à laquelle on ajoute diverses substances, telles des vitamines et des matières colorantes, destinée le plus souvent à remplacer le beurre, dans ses différents usages alimentaires (cuisine, cuisson, pâtisserie ménagère ou professionnelle, tartine).

Apprêt de tournedos sauté, dressé sur un fond d’artichaut rempli d’un salpicon de truffes à la crème.

Garniture composée de pommes noisettes et de fonds d’artichaut étuvés au beurre et garnis en dôme, puis à la poche d’une duxelles de champignon additionnée de purée d’oignon, ou de tartelettes remplies de petites boules de carotte, de navet et de petits pois fins.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces d’agneau (ou de mouton), servie avec une sauce obtenue par déglaçage à la demi-glace.

Garniture composée de pommes noisettes, de petits pois très fins et de bâtonnets de haricot vert liés au beurre et dressés en tartelette ou de fonds d’artichaut cuits remplis de grains de maïs à la crème et de pommes noisettes.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces de boucherie sautées, servie avec une sauce obtenue par déglaçage au vin blanc ou au madère et au fond de veau lié.

Préparation liquide à base d’alcool, fortement aromatisée et condimentée, dans laquelle on fait macérer plus ou moins longtemps les grosses pièces de viande de boucherie ou de venaison, pour les attendrir et les parfumer, existant sous une forme :
- instantanée, consistant à incorporer à la viande présalée ou non, des aromates pulvérisés (épices, poivre, sel), des condiments hachés (ail, échalote, oignon, etc.) et un alcool (armagnac, cognac, madère, porto, vin blanc ou rouge, etc.), utilisée dans la confection de certaines charcuteries (ballottine, foie gras, galantine, suprême, terrine, etc.) ;
- crue, ladite composition constituant souvent, après macération de ses éléments carnés, la base du déglaçage ou de la sauce d’accompagnement ;
- cuite, pour typer certaines terrines de gibier (lapin, sanglier, etc.).

Préparation liquide prête à l’emploi, incorporée en l’état, destinée à aromatiser les morceaux de viande de boucherie ou de venaison, au cœur de l’aliment, avec des flaveurs difficiles à obtenir sous forme déshydratée (notes de crème, de miel, de vin, etc.).

Préparation sèche prête à l’emploi, applicable directement à sec ou après réhydratation (à l’eau et/ou à l’huile), destinée à aromatiser les morceaux de viande de boucherie ou de venaison avec des flaveurs ethniques (indienne, paprika, tex-mex, etc.) ou régionales (basquaise, chasseur, provençale, etc.), à leur donner un visuel attractif à l’aide de colorants ou d’épices colorantes (caramel, curcuma, extrait de paprika, piment, tomate, etc.) et à limiter leur exsudat ou à apporter des propriétés de liaison et de mise en œuvre aux plats cuisinés.

Faire séjourner ou tremper pendant un temps déterminé un aliment carné (abat, jambon, venaison, viande de boucherie, etc.) dans une composition liquide aromatisée et condimentée (alcool, huile, vin, vinaigre, aromates, jus de citron, épices, etc.) ou de la saumure, pour l’attendrir, le parfumer ou renforcer sa saveur, voire le conserver plus longtemps, avant de l’apprêter.

Garniture composée de haricots verts au beurre et de croustades ovales en appareil à pommes duchesse, dorées au four et remplies d’une brunoise de carotte, de céleri, de fond d’artichaut et de champignon fondue au beurre et liée à la béchamel, puis légèrement gratinées avec du parmesan râpé.
Elle est destinée à accompagner les grosses pièces de boucherie rôties et est servie avec une sauce au fond de veau lié.

Apprêt de noisettes d’agneau ou de mouton sautées, dressées sur de petits socles de riz pilaf légèrement safrané et nappées d’un déglaçage du fond de cuisson au coulis de tomate, servies avec des courgettes en dés sautées à l’huile d’olive et, éventuellement, des poivrons farcis de volaille et braisés.

Mode de préparation caractérisé par la présence d’amandes effilées, de gingembre, de raisins secs, de ras el-hanout et de safran, le plus souvent destiné à accompagner les volailles.

Empreinte ou signe distinctif appliqué(e) sur une viande, une volaille ou un gibier d’élevage par la personne physique ou morale qui l’a élevé(e), pour l’identifier ou indiquer son état sanitaire, sans pour autant en garantir la qualité.

Système d’identification unique attribué à chaque établissement producteur de viandes fraîches d’animaux de boucherie, de volailles, de lapins domestiques et de gibiers d’élevage, rendant compte du contrôle sanitaire de celles-ci par les représentants de l’Inspection Sanitaire Vétérinaire, apposé directement sur la carcasse, les morceaux de découpe, les pièces ou l’emballage, sous la forme d’une empreinte de forme ovale, dans la partie supérieure de laquelle figure la lettre F (France), identifiant le pays d’origine, dans la partie inférieure les lettres CEE (Communauté Économique Européenne) et au centre, deux groupes de chiffres respectivement constitués de trois et de deux chiffres, séparés d’un point, qui composent le numéro d’identification de l’établissement.

La marque communautaire de salubrité a une taille précise et définie dans les cas suivants :
- marque de salubrité apposée directement sur les viandes d’animaux de boucherie (carcasses et morceaux de découpe), ovale de 7,5 cm sur 5,5 cm, les lettres ayant une hauteur de 0,8 cm et les chiffres une hauteur de 1 cm ;
- marque de salubrité apposée sur les viandes de volailles nues ou conditionnées, de lapins domestiques et de gibiers d’élevage, les lettres doivent avoir une hauteur de 0,2 cm, la taille de l’ovale n’est pas définie ;
- marque de salubrité reproduite sur l’emballage de viandes d’animaux de boucherie, de volailles, de lapins domestiques et de gibiers d’élevage, ovale de 7,5 cm sur 5,5 cm, les lettres ayant une hauteur de 0,8 cm et les chiffres une hauteur de 1 cm.
Dans les autres cas, aucune dimension précise n’est requise, sachant que l’ensemble doit être parfaitement lisible.

Système d’identification unique attribué à chaque établissement producteur de viandes fraîches d’animaux de boucherie, de volailles, de lapins domestiques et de gibiers d’élevage, rendant compte du contrôle sanitaire de celles-ci par les représentants de l’Inspection Sanitaire Vétérinaire, apposé directement sur la carcasse, les morceaux de découpe, les pièces ou l’emballage, sous la forme d’une empreinte de forme ronde, dans la partie supérieure de laquelle figure le numéro minéralogique du département, précédé de la lettre F (France), dans la partie inférieure les lettres ISV (Inspection Sanitaire Vétérinaire) et au centre, deux groupes de chiffres respectivement constitués de trois et de deux chiffres, séparés d’un point, qui composent le numéro d’identification de l’établissement.

La marque nationale de salubrité n’a de taille définie (diamètre : 6,5 cm - hauteur des lettres et des chiffres : 1 cm) que pour le marquage des viandes d’animaux de boucherie.
Dans les autres cas, aucune dimension précise n’est requise, sachant que l’ensemble doit être parfaitement lisible.

Disposer une pièce de viande à braiser dans un récipient graissé, foncé de couennes, de carottes et d’oignons.

Réunir et disposer dans un ustensile de cuisson tous les ingrédients nécessaires à la confection d’un mets (corps gras, farine, liquide de mouillement, etc.).

Garniture composée de tomates fraîches sautées à l’huile d’olive avec une pointe d’ail et de pommes de terre frites.
Elle est destinée à accompagner les petites et grosses pièces de boucherie grillées.

Apprêt de volaille (dinde, poulet, etc.) découpée à cru, panée à l’anglaise, frite et garnie de tranches de bacon, servie avec des épis de maïs grillés.

Garniture composée de pommes noisettes ou en dés et de fonds d’artichaut escalopés, avec quelques lamelles de truffe et, parfois, des petites tomates étuvées entières.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces de boucherie et les volailles sautées, servie avec une sauce obtenue par déglaçage au vin blanc et au fond de veau lié.

Recouvrir de manière uniforme un mets ou le fond d’un plat, d’une préparation suffisamment consistante, sucrée ou salée (crème, gelée, mayonnaise, purée, sauce, etc.), à l’aide d’une palette ou d’une spatule, de façon à le dissimuler totalement et à obtenir une présentation élégante.
(syn. : farder)

Opération consistant à pétrir les muscles pour leur donner de la souplesse et faciliter ainsi la pénétration du sel.

Autre appellation employée pour désigner la cuisse de bœuf dans la région de Toulouse.

Gras épais, en paquet, localisé sur la carcasse d’un animal de boucherie en certains sites anatomiques précis (au niveau de l’abdomen, entre le muscle et la peau, etc.)

Garniture composée de fonds d’artichaut cuits, sautés au beurre, au fond desquels on dispose une belle lame de moelle de bœuf pochée.
Elle est destinée à accompagner les escalopes de foie gras, le petit gibier à plume (caille, grive, etc.) et les petites pièces de boucherie (grenadin, médaillon, noisettes, tournedos) sautées, déglacées à la sauce Périgueux.

Garniture composée de pommes Anna cuites dans des moules à dariole, de petits fonds d’artichaut remplis d’un salpicon de moelle de bœuf et de haricots verts (ou de pointes d’asperge) liés au beurre.
Elle est destinée à accompagner les petites et les grosses pièces de boucherie, servie avec une sauce obtenue par déglaçage du fond de cuisson ou une demi-glace au madère.

Autre appellation employée pour désigner la poitrine de veau farcie et cuite au four.

Mode de préparation dérivé de l’étuvée de poissons (généralement d’eau douce) éponyme, destiné à apprêter la cervelle, le sauté de veau et le poulet avec du vin (le plus souvent rouge) et des aromates, des champignons de couche, des lardons et des petits oignons, parfois des écrevisses au court-bouillon, et des croûtons frits.

Toute substance lipidique d’origine animale ou végétale, que sa consistance soit liquide ou solide, et insoluble dans l’eau (le beurre, la crème fraîche, les graisses d’oie, de rognons de bœuf ou de mouton, de veau, les huiles d’amande, de cacahouète, de colza, de maïs, de noix, d’œillette, d’olive, de paraffine, de sésame, de soja, de tournesol, etc., le lard, la margarine, le saindoux, etc.).
Elle est utilisée en cuisine et en pâtisserie, comme ingrédient de base ou complémentaire, pour assaisonner, conserver, cuire ou lier les aliments.
(syn. : corps gras)

Garniture composée de fonds d’artichaut farcis d’une fondue de légumes, poudrés de chapelure et gratinés, et de laitues braisées.
Elle est destinée à accompagner les petites et les grosses pièces de boucherie, parfois servie avec une sauce au madère ou au porto.

Garniture composée d’un mélange de racines (carottes, céleri-branche et oignons) émincées en paysanne, avec ou sans jambon de Bayonne détaillé en petits dés, parfumé avec du laurier, du persil et du thym, assaisonné de poivre et de sel, sué au beurre, puis déglacé au vin blanc ou au madère réduit à sec.
Elle est utilisée comme complément aromatique de certaines préparations braisées ou poêlées (petites pièces de boucherie, volaille, etc.) qu’elle recouvre de façon plus ou moins épaisse.

Organe de gestation de la femelle chez les animaux supérieurs vivipares destiné à contenir l’œuf fécondé jusqu’à son complet développement.
(syn. : utérus)

Transformation biochimique lente et contrôlée que subit un gibier, une viande de boucherie ou une volaille, entre l'abattage et sa consommation, par faisandage, mortification ou rassissement, réalisée dans un endroit frais et aéré ou en chambre froide, pour pouvoir être consommé(e).
Une telle action a pour but d’amener les chairs à leur point optimum de mûrissement, lequel se traduit par l’attendrissement des fibres musculaires et une amélioration de leur saveur.
(syn. : repos contrôlé)

Laisser rassir quelques jours un gibier, une viande ou une volaille fraîchement abattu(e) dans un endroit froid et sec, avant de le (ou la) consommer, afin que ses chairs s'attendrissent et sa saveur se développe.
(syn. : faisander, mortifier, mûrir)

Gros raviolis d’origine allemande, farcis à la viande et aux épinards, relevés de marjolaine, de muscade et d’oignon, puis pochés dans un bouillon de viande, servis en garniture d’une omelette, d’un pot-au-feu ou d’une soupe de légumes, avec de la ciboulette et des oignons rissolés, gratinés sous une couche d’oignons sautés ou rissolés avec de la chapelure.

Autre appellation employée pour désigner l’alouette des champs, quand celle-ci est devenue grasse à la fin de l’été.

Mets préparé avec une sauce émulsionnée froide, à base de jaune d’œuf et d’huile, auxquels on ajoute de la moutarde, du sel, du poivre et du vinaigre (tous les ingrédients devant être à la même température pour que l’émulsion soit réussie).

Garniture composée de champignons de couche et de fonds d’artichaut remplis d’une jardinière de légumes étuvée au beurre, ainsi que de croquettes de riz ornées de quenelles de veau ou de volaille.
Elle est destinée à accompagner de petites pièces de boucherie.

Plat de fête d’origine maghrébine d’une saveur et d’une finesse extraordinaires, constitué d’un agneau ou d’un mouton entier, voire d’un chamelon, d’une chèvre, d’une gazelle ou d’un mouflon, dépouillé(e) et vidé(e), salé(e) et condimenté(e) intérieurement (ail, cumin, menthe fraîche, oignons hachés, poivre, romarin et thym), embroché(e) de la tête à la queue, enduit(e) de beurre fondu, puis rôti(e) en plein air au-dessus des braises d'un feu de bois ou à l’étouffée dans un four en terre glaise, servi(e) généralement accompagné(e) de boulghour, de couscous et de pois chiches.

Petite tranche de forme ronde ou ovale, régulière et plus ou moins épaisse, correspondant à une portion, détaillée dans du foie gras, un filet de gibier ou de volaille, souvent servie froide, accompagnée de gelée ou de mayonnaise, ou réalisée avec un appareil à croquette, façonnée en palet (70 g environ), panée à l’anglaise, sautée au beurre clarifié et dressée en turban.

Apprêt de noisettes d’agneau ou de tournedos sautés, comprenant une garniture composée de tartelettes remplies de macaronis et de truffes coupés en dés, liés à la purée de foie gras, et de petits pois au beurre, accompagnée d’un jus lié.

Apprêt de noisettes d’agneau ou de tournedos sautés, comprenant une garniture composée de fonds d’artichaut garnis de petits pois, de carottes et de navets façonnés en toutes petites boules, de pommes noisettes et de sauce Choron nappée sur la viande.

Qualifie de façon technique, descriptive et critique la conformation d’une carcasse de veau ainsi définie : « Les profils sont concaves. L’épaisseur musculaire est réduite. Le cuisseau est allongé et plat. La noix manque nettement d’épaisseur. Le quasi est subconcave et manque d’épaisseur. La longe et le carré sont étroits et creux. L’épaule est généralement plate, parfois les os sont apparents. Le bas de carré est étroit. »

Autre appellation employée pour désigner le flanchet de bœuf, sans la pointe, dans la région de Toulouse.

Garniture composée de petites tomates farcies d’un salpicon de volaille, truffes et champignons.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces de boucherie.

Mode de préparation de la noix de ris de veau, braisée au jus, accompagnée d’une sauce faite du jus de cuisson additionné à chaud de beurre fondu, de jus de citron et de moutarde jaune, et servie avec une purée de champignons de couche ou de pointes d’asperge.

Élevage des pintades.

Apprêt préparé avec des éléments peu coûteux mais de bonne qualité, et selon des recettes simples (blanquette d’agneau ménagère, palais de bœuf à la ménagère, etc.).

Ensemble des mesures effectuées, à la toise ou au ruban métrique, pour l’appréciation objective du format et de la conformation des animaux de boucherie.

(Chez les bovins, les principales mesures sont :
- la longueur totale (LT), qui se prend du chignon au plan vertical tangent à la fesse ;
- la longueur du tronc (L), qui se prend de la pointe de l’épaule à la pointe de la fesse ;
- la longueur du bassin (LB), qui se prend de la pointe des hanches à la pointe des fesses ;
- la taille, qui correspond à la hauteur, soit au garrot (HG), soit au sacrum (HS) ;
- le tour de poitrine (TP), qui se prend au niveau du passage des sangles ;
- le tour spiral (TS), qui se prend de la pointe du sternum à 15 cm sous l’anus, en passant par le milieu du bras, la limite dos-rein, et un travers de main sous la pointe de la hanche ;
- la profondeur de poitrine (PP), qui se prend du passage des sangles à la limite garrot-dos ;
- la largeur de poitrine (LP), qui se prend en arrière des coudes ;
- la largeur aux hanches (LH), qui se prend entre les deux pointes des hanches ;
- la largeur aux ischions (LI), qui se prend entre les pointes des fesses ;
- le tour de canon (TC), qui correspond au périmètre pris au milieu du canon antérieur.)

Garniture composée de tronçons de courgette farcis de riz à la tomate, de petits artichauts étuvés et de pommes château.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces de boucherie.

Languette (de 2 cm de largeur sur autant d’épaisseur) taillée dans un filet de volaille (dinde, poularde ou poulet), marinée dans de la crème double, puis grillée deux minutes de chaque côté ou mijotée dans une sauce pour volaille et servie avec du beurre noisette et du jus de citron.

Garniture composée de tomates et de gros champignons de couche grillés, de laitues braisées et de pommes croquettes.
Elle est destinée à accompagner les grosses pièces de boucherie.

Race ovine lainière, à bonne conformation bouchère (40 - 45 kg de carcasse, sans gras, par agneau de cinq mois), originaire d’Espagne et présente dans le nord-est, le sud-est et le sud-ouest de la France, comptant plusieurs espèces (Est à laine mérinos, Mérinos d’Arles, Mérinos de Rambouillet, Mérinos précoce), aux mensurations respectables (taille moyenne à hauteur de garrot, pour un poids approximatif de 40 - 60 kg / 70 - 90 kg brebis / bélier : Mérinos d’Arles, Mérinos de Rambouillet, 70 - 90 kg / 90 - 120 kg brebis / bélier : Est à laine mérinos, Mérinos précoce).
L’espèce est appréciée pour sa rusticité et sa grande facilité d’adaptation, sa faculté d’agnelage en toutes saisons et sa capacité à produire d’excellents agneaux de boucherie, la qualité de sa production lainière (moins de 25 micromètres) et les mérites gustatifs de sa viande.


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Morceau de viande de bœuf à cuisson rapide appartenant au tende-de-tranche, correspondant au petit muscle du couturier situé dans la cuisse de l’animal, dont la forme longue et plate rappelle celle du poisson éponyme (0,4 kg environ par demi-carcasse).
Tendre et apprécié, il est le plus souvent utilisé en brochettes ou en fondue, voire en steaks de petite taille.

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Bœuf Cheval
Photos : Laurent Rouvrais

Replis graisseux du péritoine reliant les anses de l’intestin grêle à la paroi postérieure de l’abdomen des porcins, utilisé pour la fabrication du saindoux.
(syn. : ratis)

Qualifie de façon technique un jeune animal de boucherie que l’on met au pré, l’été ou à l’auge, l’hiver, afin de l’engraisser.

Qualifie de façon technique et descriptive un animal de boucherie dont la graisse de couverture s’est développée au détriment de la graisse interstitielle.

Cervelle de veau pochée dans la sauce bourguignonne éponyme, servie avec des croûtons frits.

Matelote de poulet ou de veau préparée au vin rouge, avec des champignons émincés, des lardons et des petits oignons, servie avec des croûtons frits.

Garniture composée de grosses têtes de champignon de couche grillées, puis remplies de tomate concassée, de poivrons et de demi-aubergines grillés.
Elle est destinée à accompagner les grosses pièces de boucherie et est servie avec une demi-glace tomatée, additionnée d’une julienne de piment.

Apprêt de petite pièce de boucherie (bœuf, porc), de ris de veau ou de volaille sauté(e), nappé(e) de demi-glace au madère, servi(e) accompagné(e) de fonds d’artichaut remplis de petits pois à la française et surmontés de lames de truffes.

Petite tranche ronde, peu épaisse (1,5 cm environ, pour un poids variant entre 75 et 100 g), taillée dans le carré ou la selle d'agneau ou de mouton, le filet de bœuf, le filet mignon, le foie gras, le grenadin de veau ou le suprême de volaille, lorsque celle-ci doit être ensuite préparée avec un certain raffinement.

Pommes de terre taillées deux fois plus épaisses que les pommes allumettes.

État d'un liquide (bière, bouillon, cidre, jus, sauce, vin, etc.) qui mijote.

Mode de cuisson consistant à faire cuire lentement (ou à finir de cuire) des aliments ou une préparation (daube, potée, ragoût, etc.), le plus souvent en sauce, à petit feu, dans un récipient couvert, en maintenant la cuisson à la limite de l'ébullition.

Faire cuire lentement (ou finir de cuire) des aliments ou une préparation (daube, potée, ragoût, etc.) à couvert et à petit feu, dans de la bière, un bouillon, du cidre, un jus, une sauce ou du vin, en maintenant la cuisson à la limite de l'ébullition.

Récipient de cuisson électrique, constitué par une coque comportant une résistance de faible puissance commandée par un thermostat, dans laquelle s’emboîte une cocotte, amovible ou non.
Il est destiné à effectuer des cuissons très lentes en évitant que les aliments n’attachent ou ne brûlent.
(Lorsque la cocotte est amovible, on peut y faire dorer des viandes à feu vif, avant de la placer dans la coque et de mettre le mijotage en route.)

Apprêt d’escalopes de veau ou de suprêmes de volaille dressé(e)s sur des croquettes de riz au cari, servi nappé d’une sauce au cari additionnée d’un peu d’essence de soja et accompagné de tartelettes remplies de germes de soja à la crème.

Apprêt de noisettes d’agneau ou de tournedos dressé(e)s sur une demi-tomate de l’espèce dite « mikado » grillée, servi nappé de tomate légèrement concassée, détendu de sauce tomate, et garni de crosnes étuvés au beurre.

Garniture composée de champignons de couche émincés, de jambon et de langue écarlate détaillés en julienne, parfois d’abats divers (amourettes, crêtes et rognons de coq, ris d’agneau ou de veau), et de lames de truffe blanche, liée à la sauce tomate, le tout chauffé au beurre, déglacé au madère, puis mouillé de fond de veau lié.
Elle est destinée à accompagner certaines pâtes alimentaires (macaronis, nouilles, spaghettis, etc.) ou un risotto gratiné(es) au parmesan râpé.

Manière de paner, avec un mélange d’œuf battu et de chapelure (ou de mie de pain fraîche), une pièce de viande de veau (côte, escalope, grenadin) saupoudrée avec du parmesan râpé et poêlée au beurre clarifié, et souvent servie avec des macaronis à la milanaise.

Qualifie de façon technique et nominative la macreuse et le jumeau à pot-au-feu dans la région de Guéret.

Qualifie de façon technique et nominative le milieu du rumsteck dans la région de Lyon.

Pièce de viande de bœuf à cuisson lente, longue et plate, composée de couches de muscles séparées par des formations cartilagineuses, correspondant au pectoral ascendant de l’animal (4 kg environ par demi-carcasse), relativement savoureuse, vendue le plus souvent roulée et ficelée, comme morceau à bouillir ou à braiser (à raison de 300 g avec os - 250 g sans os par personne).

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Photo : Laurent Rouvrais

Pièce de viande de bœuf à cuisson rapide, composée de 5 côtes bouchères avec os ou désossées : 2 côtes premières + 3 côtes secondes (8,5 kg environ par demi-carcasse).
Elle est commercialisée entière, parée et manchonnée, pour être rôtie (souvent protégée par une croûte en « pâte à repère ») et découpée devant le client sur une table de tranche (à raison de 300 à 350 g par personne), parée et détaillée en côtes de bœuf (pour 2 ou 3 personnes) ou découpée en côtes de bœuf (pour 1 personne) selon une technique américaine (T-Bone steak) et apprêtée grillée (à raison de 350 à 400 g par personne) ou détaillée en tranches (entrecôtes pour 1 ou 2 personne(s)) à griller ou à poêler (à raison de 200 g par personne).
(syn. : train de côtes couvert)

Autre appellation employée pour désigner le feuillet.

Autre appellation employée pour désigner le flanchet de bœuf dans la région de Lille.

Mince et large tranche de viande de bœuf ou de veau de première catégorie, taillée dans le filet, la noix, la noix pâtissière, le quasi ou la sous-noix, puis aplatie le plus finement possible avec une batte humide et grillée ou poêlée (à raison de 150 g par personne).
(syn. : paillard, paillarde)

Plat préparé et cuit en très peu de temps (hachis de bœuf à la minute, poularde à la minute, etc.).

Garniture composée de filets d’anchois disposés en grille, d’olives dénoyautées et farcies, de feuilles d’estragon blanchies et de beurre d’anchois.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces de boucherie (de bœuf notamment) grillées.

Race bovine à viande, à conformation bouchère excellente, à la robe nuancée de gris, clair ou foncé, blanche sous le ventre, originaire de la vallée du Gers, de Masseube à Fleurange, surtout implantée en Gascogne, aux mensurations respectables (1,28 m / 1,50 m au garrot, pour un poids moyen de 550 - 700 kg / 800 - 950 kg vache / taureau).
L’espèce est appréciée pour sa rusticité et sa fécondité, et éminemment réputée pour la qualité de sa viande.

Ragoût de viande de bœuf coupée en tranches, généralement servi avec une sauce aux oignons et au vin blanc.

Spécialité d’origine anglaise composée d’un certain nombre d’éléments grillés (chipolatas, côtelettes et rognons d’agneau, dés de foie de veau, tranches de lard fumé, têtes de champignon et quartiers de tomate) au barbecue, sous le gril d’un four ou sur un gril en fonte, éventuellement sur des brochettes, servie bien chaude, accompagnée de cresson et de pommes paille, de ketchup ou de moutarde.

Qualifie de façon technique une race bovine élevée pour ses capacités de lactation et de viande de boucherie (Montbéliarde, Normande, etc.).

Qualifie de façon technique une race porcine élevée pour ses performances de reproduction et d’engraissement (Landrace français, Large White, etc.).

Apprêt de grosses pièces de bœuf braisées, auxquelles on ajoute, aux trois quarts de la cuisson, du pied de veau désossé et détaillé en cubes, des carottes tournées et des petits oignons.

Qualifie de façon descriptive et nominative un apprêt originaire d’une ville ou d’une région, lorsqu’il s’agit d’une spécialité locale ou régionale (côtelettes de chevreuil sautées à la mode d’Uzès, tourte à la mode béarnaise, tripes à la mode de Caen, etc.).

Apprêt de noisettes d’agneau ou de tournedos sauté(e)s, dressé sur des têtes de gros champignon grillées, nappées de leur déglaçage au madère et à la demi-glace, servi garni de pommes croquettes, de laitues braisées et de tomates entières mondées et étuvées.

Garniture composée de laitue braisée farcie ou non, de pommes noisettes et de quenelles décorées de lames de truffe ou de langue écarlate, et d’une timbale de chou braisé, cuite dans un moule de forme hexagonale foncé en chartreuse et ornée d’une lame de truffe.
Elle est destinée à accompagner les grosses pièces de boucherie, servie avec un jus de veau lié.

Substance molle et graisseuse, qui remplit le canal médullaire et les alvéoles de la matière spongieuse des os longs du bœuf ou du veau, - et plus généralement de tous les animaux vertébrés -, savoureuse consommée chaude, après avoir été pochée à l’eau bouillante salée, sous forme de tartines ou de lichettes largement enduites, assaisonnées de poivre et de sel fin.
Elle est utilisée pour accommoder les artichauts et les cardons, accompagner le chateaubriand, l’entrecôte ou le rumsteck, le bœuf à la ficelle ou le pot-au-feu, ou comme ingrédient dans la composition de certaines sauces (bordelaise, etc.).

Qualifie de façon technique et descriptive la « jutosité » et la tendreté gustative d’une viande, quand la mastication demande peu d’effort et que le gras et le maigre, répartis harmonieusement, laissent en bouche une impression de douceur.

Spécialité d’origine mexicaine, à base de dinde cuite au pot, préparée en cocotte au saindoux ou rôtie au four, puis découpée en morceaux. Elle est ensuite nappée d’une sauce faite en pilant divers piments avec du bouillon de volaille, auxquels on ajoute de l’ail et des amandes écrasées, des oignons émincés, des tomates concassées et de la tortilla émiettée, ainsi que des graines d’anis et de sésame, puis qu’on épice avec de la cannelle, des clous de girofle et de la coriandre.
L’ensemble est bien écrasé et tamisé, mijoté dans du saindoux, mouillé de bouillon et additionné de cacao amer, avant d’être servi largement nappé de sauce et parsemé de graines de sésame, avec des épis de maïs ou de petites tortillas.

Autre appellation employée pour désigner la tranche grasse dans la région de Toulouse.

Autre appellation employée pour désigner la noix pâtissière dans les régions de Marseille et Toulouse.

Garniture composée de tomates grillées, de fondue de tomates et de filets d’anchois et/ou de fonds d’artichaut étuvés au beurre remplis de petits oignons glacés et de pommes de terre nouvelles détaillées en dés et rissolées.
Elle est destinée à accompagner certaines volailles (poularde, poulet, etc.).

Qualifie de façon technique et descriptive un animal dont le pied, non fendu, n’a qu’un seul doigt doté d’un sabot posant sur le sol (agneau, bœuf, cheval, chèvre, mouton, porc, sanglier, veau, etc.).
(syn. : ongulé, solipède)

Garniture composée d’un salpicon de fonds d’artichaut citronné et passé au beurre et de truffes mijoté dans de la crème, destinée à accompagner de petits gibiers à plume (caille, perdreau, perdrix), servie avec une sauce madère bien réduite, ornée de lames de truffe chauffées au beurre.

Race bovine mixte, à conformation laitière, fromagère (bleu de Gex, comté, mont-d’or, morbier, munster, reblochon, etc.) et bouchère excellentes, à la robe pie rouge assez soutenu, avec des taches bien délimitées, blanche sur la partie inférieure du corps et les extrémités, originaire de Franche-Comté, sur les hauts plateaux jurassiens, présente en Auvergne, en Franche-Comté, dans l’ouest et le sud-ouest de la France, ainsi qu’en région Rhône-Alpes, aux mensurations respectables (1,42 m / 1,48 m au garrot, pour un poids moyen de 600 - 700 kg / 1.000 - 1.200 kg vache / taureau).
L’espèce est appréciée pour son endurance et sa faculté d’adaptation aux variations climatiques, sa capacité laitière exceptionnelle (7.352 kg de lait à 38,8 % de taux butyreux et 32,5 % de taux protéique), sa facilité de traite et de vêlage, la persistance de ses lactations et sa longévité hors normes, et est éminemment réputée pour la qualité de sa viande.


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Apprêt de petites pièces de boucherie, disposées sur des palets de purée d’épinard liée au parmesan, nappées d’un déglaçage au vin blanc et au fond de veau lié, et garnies de cèpes à la crème.

Purée de pomme de terre liée avec des œufs entiers battus avec un peu de crème double, du beurre et du gruyère râpé, dressée en dôme dans un plat à gratin rond, saupoudrée de gruyère râpé, arrosée de beurre fondu et mise à gratiner à four chaud.

Apprêt de côte d’agneau cuite d’un côté, recouverte de ce salpicon, puis de chapelure et gratinée au four, dressé avec un cordon de demi-glace.

Apprêt de ris de veau ou de volaille braisés et nappés de leur déglaçage, dans lequel on intègre ce salpicon.

Garniture composée d’un salpicon de langue écarlate et de champignons pochés, ou de ris d’agneau pochés, de crêtes et de rognons de coq, et de moitié moins de foie gras poché et de truffes cuites détaillés en petits dés, puis liés avec une sauce madère réduite, ou une demi-glace au madère.
Elle est destinée à garnir une petite croûte en pâte feuilletée (bouchée, croustade, timbale, vol-au-vent, etc.) ornée de petites escalopes de foie gras et de lames de truffe, voire à accompagner des quenelles de volaille.

Apprêt de volaille piquée et remplie d’une farce à base de foie gras, de lard et d’œufs, et glacée à la salamandre.

Garniture composée de fonds d’artichaut étuvés au beurre remplis de boules de carotte glacées et de petites pommes noisettes de même grosseur.
Elle est destinée à accompagner les petites et les grosses pièces de boucherie ainsi que les volailles.

Garniture composée de fonds d’artichaut étuvés au beurre garnis de macédoine liée et/ou de petits bottillons de pointes d’asperge cerclés d’un anneau de carotte blanchi liées au beurre.
Elle est destinée à accompagner les petites et les grosses pièces de boucherie ainsi que les volailles.

Garniture composée de petits bottillons de pointes d’asperge liées au beurre et de lames de truffe bien noire.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces de boucherie et les escalopes de volaille.

Garniture composée de fonds d’artichaut étuvés au beurre et garnis les uns de petits pois, les autres de petites boules de carotte glacées de même grosseur que les pois.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces de boucherie.

Partie d’une préparation cuisinée, d’un produit tripier ou d’une viande (boucherie, gibier, volaille) détaillée en quotité plus ou moins importante (lot, part, portion, quartier, tranche, rondelle, etc.) selon le désir du client.

Divers apprêts (côte de veau, potée, tripes, etc.), dans la composition desquels figure du jambon cru du Morvan.

Organe principal de la respiration des animaux de boucherie, où se font les échanges gazeux entre l'organisme et le milieu extérieur, entrant dans la catégorie des abats rouges, constitué d'un tissu spongieux, extensible, très vascularisé, qui s’enfonce facilement sous la pression du doigt, autrefois cuisiné en civet ou en matelote avec le cœur, à la persillade ou à la poulette, aujourd’hui réservé à l’alimentation des chats et des chiens.
(syn. : poumon)


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Autre appellation employée pour désigner le gros bout de poitrine dans la région de Lyon.

Ensemble de poils qui terminent la queue des bovins.
(syn. : toupet, toupillon)

Ajouter un liquide (bouillon, consommé, eau, fond, lait, vin, etc.), en plus ou moins grande quantité (à demi, à hauteur), à un mets, une préparation ou une sauce, avant ou pendant la cuisson, afin de développer une saveur nouvelle et d’empêcher sa dessiccation.

Déglacer une cocotte ou une poêle, avec un peu de liquide (alcool, eau, vinaigre, vin, etc.).

Spécialité d’origine balkanique, faite d’un alternat de couches d'aubergines débitées en rondelles, farinées et dorées au beurre, et de hachis de bœuf ou de mouton à la graisse de rognon de veau, mélangés avec des oignons émincés et de la pulpe d’aubergine, et fortement condimentés (menthe, paprika, poivre, sel).
Elle est souvent additionnée d’une béchamel épaisse, cuite au four à feu doux, généralement dans un moule rond tapissé de peaux d’aubergine, et consommée aussi bien chaude que froide, servie avec une fondue de tomates.

Toile de coton claire, peu serrée, fine et légère, utilisée pour débarrasser un liquide (bouillon, consommé, coulis, gelée, jus, etc.) des matières solides qu’il contient.

Purée de pomme de terre additionnée de jaunes d’œufs et de crème fouettée.

Badigeonner de moutarde un élément (lapin, viande, volaille, etc.), avant de le cuire ou de l’ajouter à une cuisson, pour l’aromatiser et sceller les pores de sa chair qui restera ainsi plus tendre et juteuse en cuisant.

Nom donné à l’ensemble des animaux de race ovine (agneau, agnelet, bélier, brebis, mouton).

Mâle castré de l’espèce ovine âgé de plus d’un an et de moins de quinze mois, engraissé pour la boucherie, et dont l’appréciation qualitative de la carcasse repose sur deux critères :

1°) la conformation, définie par les lettres (E.U.R.O.P.) :

- E (supérieure) : « Tous les profils sont convexes et caractérisent un très fort développement musculaire. Le gigot et la selle sont courts, rebondis et très épais. La selle est plus large que longue. Le dos et les reins sont très épais et très larges jusqu’à la hauteur des épaules. Les épaules sont rebondies et très épaisses. » ;
- U (très bonne) : « Les profils sont au moins subconvexes dans l’ensemble et caractérisent un développement musculaire encore important. Le gigot et la selle sont arrondis et épais. La selle est encore plus large que longue. Le dos et les reins sont épais, larges et sans creux jusqu’à la hauteur des épaules. Les apophyses dorsales ne sont pas apparentes. Les épaules sont rebondies et épaisses. » ;
- R (bonne) : « Tous les profils sont au moins rectilignes et caractérisent une musculature épaisse. Le gigot et la selle sont plus allongés, mais toujours épais. La selle est sensiblement aussi large que longue. Le dos et les reins sont moins pleins, mais toujours larges à la base : le dos peut manquer de largeur à la hauteur des épaules. Les apophyses dorsales sont très légèrement apparentes. Les épaules peuvent manquer d’épaisseur. » ;
- O (assez bonne) : « Les profils sont, dans l’ensemble, rectilignes, certains subconcaves. La musculature est d’épaisseur moyenne. Le gigot et la selle sont très allongés, manquant d’épaisseur dans toutes leurs parties. La selle est plus longue que large. Le dos et les reins sont étroits, manquant d’épaisseur. Les apophyses dorsales sont légèrement apparentes. Les épaules manquent d’épaisseur. » ;
- P (passable) : « Tous les profils sont concaves et caractérisent un développement musculaire réduit. Le gigot et la selle sont concaves dans toutes leurs parties, peu épais, longs et plats. La selle est bien plus longue que large. Le dos et les reins, très étroits et creux, manquent nettement d’épaisseur. Les apophyses dorsales sont saillantes. Les épaules sont plates ; les omoplates sont saillantes. » ;

2°) l’état d’engraissement, exprimé par un chiffre allant de 1 à 5 :

- 1 (maigre) : « Aucune trace de graisse, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur de la carcasse ; les muscles sont parfaitement visibles. » ;
- 2 (ciré) : « Une mince pellicule de graisse recouvre uniformément et sans excès la presque totalité de la carcasse, laissant apercevoir les muscles des épaules et des gigots. Sur la face interne de la cage thoracique, les muscles entre les côtes sont nettement visibles. » ;
- 3 (couvert) : « Une couche de graisse recouvre uniformément et sans excès la presque totalité de la carcasse. Elle peut présenter des plaques légèrement épaissies à la base de la queue. Sur les reins, des zébrures apparaissent de part et d’autre de la colonne vertébrale. Sur la face interne de la cage thoracique, les muscles entre les côtes sont visibles. Pour les brebis, les zébrures peuvent ne pas apparaître, les muscles entre les côtes sont moins visibles. » ;
- 4 (gras) : « Un manteau de graisse assez épais recouvre entièrement la carcasse; sur les membres, la couche est moins importante. Sur la face interne de la cage thoracique, quelques légers amas de graisse, dits grappés, peuvent apparaître. Les muscles entre les côtes peuvent être infiltrés de graisse. De plus, le rognon est très enveloppé. Pour les brebis, le manteau de graisse et la masse de grappés peuvent être plus importants. » ;
- 5 (très gras) : « Un manteau de graisse très épais recouvre la carcasse marquée à différents niveaux par des amas graisseux. Sur la face interne de la cage thoracique se forment des amas de graisse, dits grappés ; entre les côtes, les muscles sont très infiltrés de graisse. De plus, le rognon est enrobé dans une masse importante de graisse. »


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Viande de cet animal (ainsi que du bélier, moins savoureuse et à l’odeur de suint plus forte, et de la brebis, plus grasse et moins goûteuse), faisant l’objet d’un classement en trois catégories :
- 1re catégorie : tous les morceaux qui peuvent être rapidement rôtis, grillés ou frits dans une poêle en tranches minces ;
- 2e catégorie : les morceaux qui doivent cuire plus longtemps et sont souvent braisés (même si certains peuvent encore être rôtis) ;
- 3e catégorie : tous les morceaux qui doivent être bouillis ou sont destinés à l’élaboration de plats en sauce.
Elle est cuisinée braisée ou bouillie, grillée ou poêlée, rôtie à la broche ou au four, voire détaillée en morceaux à brochettes, et dont certains abats sont très recherchés en triperie.

Sorte de jambon d’agneau salé et parfois fumé, fabriqué à partir de l’épaule, du gigot ou de la selle de l’animal, dans les Alpes de Haute-Provence, qui, consommé coupé en tranches fines, sert d’accompagnement à la raclette, de casse-croûte ou d’entrée.

Pièce de viande de bœuf à cuisson rapide, maigre et à fibres courtes, constituant l’une des quatre parties de la tranche grasse et correspondant au muscle vaste interne situé sur la face antéro-supérieure de la cuisse de l’animal (1,5 kg environ par demi-carcasse).
Elle fournit d’excellents biftecks à griller ou à poêler, des rosbifs de qualité à rôtir et de bons morceaux à brochettes, à carpaccio ou à fondue bourguignonne (à raison de 150 g par personne).

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Bœuf Cheval
Photos : Laurent Rouvrais

Qualifie de façon technique, descriptive et qualitative l’état d’engraissement d’une carcasse de bœuf ainsi défini : « Les muscles, à l’exception de la cuisse et de l’épaule, sont presque partout couverts de graisse. À l’intérieur de la cage thoracique, il y a de faibles dépôts de graisse et les muscles entre les côtes sont encore visibles. »

Garniture composée de fonds d’artichaut étuvés au beurre et remplis de purée de céleri, et de pommes de terre taillées en rubans et frites.
Elle est destinée à accompagner les petites pièces de boucherie.

Qualifie de façon technique et descriptive la carcasse d’un agneau ou d’un mouton commercialisée entière, selon une découpe sans tête ni pieds codifiée par le Ministère de l’Agriculture de la Pêche et des Affaires Rurales (MT), pour la vente en gros.

Hybride stérile issu du croisement interspécifique entre un mâle canard de Barbarie et une cane commune type « Pékin », destiné essentiellement à la production de foie gras, après gavage, puis de magrets mais aussi très prisé des gourmets comme caneton à rôtir.

Qualifie de façon technique et descriptive une viande de boucherie de qualité et de sapidité parfaites, quand la finesse de sa graisse s’allie à celle du muscle.

Qualifie de façon technique et aromatique l’impression olfactive générale, bien présente, voire marquée, faite de notes aromatiques de truffe ou de champignon noir, exhalée par une viande à l’état cru, que l’on retrouvera en bouche tout aussi distinctement au moment de la dégustation.

Qualifie de façon technique et aromatique la saveur gustative d’une viande dense, adulte et bien persillée, quand la chair du morceau dégusté libère à la mastication des notes aromatiques évoquant la truffe ou le champignon noir.

Organe formé d’un assemblage de fibres regroupées en faisceaux primaires, eux-mêmes associés dans des ensembles plus importants par une trame conjonctive complexe et insérés sur les os.
Il est spécialisé dans la contraction volontaire (c’est à son niveau que l’énergie chimique se transforme en énergie mécanique, celle-ci assurant les mouvements et les déplacements d’un animal vivant), dont l’évolution, après la mort de l’animal, conduit à la viande.
Ses différentes caractéristiques sont très variables selon l’espèce, l’âge et/ou le poids, le sexe, l’alimentation, etc. - et dans une carcasse donnée, du muscle considéré et de sa fonction.

Partie antérieure, allongée et plus ou moins pointue, de la face de certains animaux de boucherie (bœuf et porc essentiellement), située au-dessus de la bouche et dont l’extrémité forme le mufle.

Double côte de mouton caractérisée par la forme en « T » de l’os des vertèbres, taillée très épaisse dans le filet (3 cm environ), destinée à être saisie à feu vif de façon à conserver tous les sucs et le moelleux de la viande, tout en la dégraissant, généralement servie grillée au barbecue et au vert-pré.



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