Dictionnaire de la pâtisserie
T

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TA  Tabler
  Tablette coco
  Taillaule
  Talmouse
  Tamis
  Tamiser
  Tamponner
  Tant-pour-tant
  Tapisser
  Tarte
  Tarte à l’badrée (tarte à le badrée, tarte alle badrée)
  Tarte à l’oeillette (tarte à l’euyete, tarte à l’ouyete, tarte à z’ouyete)
  Tarte à l’pronée
  Tarte au caillé
  Tarte au fromage blanc
  Tarte au pavot
  Tarte au quemeau
  Tarte au quemeu
  Tarte au sucre
  Tarte de Linz
  Tarte encalat
  Tarte Tatin
  Tartelette
  Tartiner
TE Teinter
  Téméraire
  Tempérage
  Tempérer (faire, laisser, mettre à)
  Tempéreuse à eau
  Temps de cuisson
  Temps de détente
  Temps de repos
  Ténacité
  Terrine
  Terrinée
  Tête de nègre
  Teurgoule (teurt-goule, tort-goule)
TH  Thé
  Thermomètre
  Thermostat
TI  Timbale
  Tiramisu
  Tirer
TO Toile de cuisson
  Tôle
  Tolérance
  Tomber au beurre
  Tom-Pouce
  Tonkinois
  Torréfier
  Tortillon
  Tôt-fait
  Tototte fruit à pain
  Tour
  Tourer
  Tourier
  Tourment d’amour
  Tourné(e)
  Tourner
  Touron (turron)
  Tourte
  Tourteau à l’anis
  Tourtière
  Tourtisseau (feuilleté-tourtisseau)
  Tourton
TR  Trait
  Tranche dorée
  Tranche napolitaine
  Trancher
  Transvaser
  Travailler
  Tremper (faire, laisser, mettre à)
  Triangle
  Trier
  Trimoline
  Trois-frères
  Tropézienne
  Trou normand
  Truffe
TU Tuile
  Tuile du Beauvaisis
  Tulipe
  Turban
  Turbiner
  Turinois (turin)
  Tutti frutti

Travailler une couverture de chocolat préalablement fondue que l’on refroidit en la remuant à la palette ou au triangle sur un marbre ou un plan de travail froid jusqu’à son épaississement, mais sans la bloquer, avant de la ramener à sa température d’utilisation (syn. : mettre au point).

Confiserie d’origine martiniquaise, en forme de petit tas aplati, de dimension variable, de couleur brun clair à brun foncé et d’aspect sableux, parfois décoré d’une petite tache de sucre rose, élaborée à partir d’un sirop de sucre de canne aromatisé de cannelle finement râpée et de vanille, voire de zeste de citron vert et de gingembre râpé, dans lequel on fait cuire à feu doux de l’amande de noix de coco râpée, dont la pellicule brune a été enlevée, jusqu’à la cristallisation de la pâte épaissie, avant de disposer celle-ci en petits tas aplatis, qu’on laisse refroidir sur des feuilles de bananier, un marbre ou une plaque à four préalablement huilé(es), commercialisée à l’unité, traditionnellement consommée en dessert, ou au goûter, en friandise (syn. : conserve).

Pâtisserie d’origine suisse, faite de pâte levée, additionnée d’orangeat haché et de rhum, cuite dans une moule rectangulaire, entaillée - d’où son nom - en fin de cuisson, avec des ciseaux (spécialité de la région de Neufchâtel).

Petite pâtisserie sucrée, en forme de barquette ou de tartelette, faite d’un fond rond ou ovale levé sur une abaisse ou des rognures de pâte feuilletée, à l’aide d’un emporte-pièce cannelé, garnie d’un mélange de crèmes frangipane et pâtissière, parfois relevé d’un trait de kirsch. Cuite à four moyen sur une plaque à four préalablement beurrée, le dessus étant parsemé à froid d’amandes effilées légèrement grillées ou de sucre en grains et saupoudré de sucre glace, après cuisson, consommée en dessert.

Petite pâtisserie salée, en forme de tricorne, faite d’un fond rond levé sur une abaisse ou des rognures de pâte feuilletée, à l’aide d’un emporte-pièce cannelé, au centre duquel on place une noix de béchamel serrée et fromagée, éventuellement additionnée d’autres ingrédients selon la variante recherchée (épinards en branches beurrés, brunoise de jambon, etc.), passé à la dorure tout autour à l’aide d’un pinceau pâtissier, puis façonné à la forme désirée en rabattant les bords vers le centre et en collant au milieu, soudé en pinçant assez profondément pour obtenir une crête et cuit à four chaud sur une plaque à four préalablement beurrée. Consommée chaude, en hors d’œuvre.

Petite pâtisserie salée, en forme de tartelette, faite d’un fond rond levé sur une abaisse ou des rognures de pâte feuilletée ou à foncer, à l’aide d’un emporte-pièce cannelé, dressé dans un moule à millassons ou à tartelettes, puis garni aux ¾ d’un appareil composé pour moitié de pâte à choux et pour moitié d’une béchamel serrée et fromagée, recouvert de deux lanières de pâte de faible épaisseur disposées en croisillon par-dessus, doré à l’œuf entier battu à l’aide d’un pinceau pâtissier et cuit à four chaud. Consommée chaude, en hors d’œuvre (syn. : talmouse pont-neuf).

Ustensile formé de deux cercles d’acier inoxydable ou de bois s’emboîtant l’un dans l’autre, en tenant tendu un réseau plus ou moins serré de fils textiles (crin, nylon) ou de mailles métalliques (acier inoxydable) ou synthétiques (nylon), de dimensions variables (175, 205, 255, 300 ou 350 mm de diamètre, 8, 12, 16, 18, 20, 24, 25, 30, 35 ou 40 de numéro de maille), utilisé pour tamiser la farine, la fécule ou le sucre glace, afin d’en éliminer les grumeaux et d’obtenir une poudre fine et régulière, ou pour filtrer une préparation liquide ou semi-liquide (appareil pâteux, marmelade, purée de fruits, etc.,), afin de lui donner une texture fine, d’en évincer les éléments solides indésirables ou de la réduire en purée.

Passer de la farine, de la fécule, de la levure, du sel ou du sucre glace à travers un tamis, afin d'en éliminer les grumeaux et d’obtenir une poudre fine, lisse et régulière (syn. : passer).

TAMISER copyright BPI

Filtrer une préparation liquide ou semi-liquide (appareil pâteux, marmelade, purée de fruits, etc.,) à l’aide d’un tamis, afin de lui donner une texture fine, d’en évincer les éléments solides indésirables ou de la réduire en purée.

Déposer un petit morceau de beurre à la surface d’une crème pâtissière ou d’une sauce chaude, pour qu’en fondant en pellicule cette matière grasse empêche la formation d’une peau au contact de l’air.

TAMPONNER copyright BPI

Tapoter sur une abaisse préalablement déposée sur un moule, à l’aide d’un tampon fait avec un morceau de pâte, pour bien lui faire épouser toutes les formes dudit moule.

Mélange d’amandes entières brutes non mondées, légèrement grillées, ou de noisettes entières brutes ou mondées, ou des deux fruits dans des proportions variables, et de sucre (glace ou semoule) en pourcentage égal (tant-pour-tant brut) ou d’amandes entières mondées sèches ou de noisettes entières mondées sèches, ou des deux fruits dans des proportions variables, et de sucre (glace ou semoule) en pourcentage égal (tant-pour-tant blanc), l’ensemble étant broyé fin et tamisé, vendu prêt à l’emploi dans les magasins spécialisés en pâtisserie-confiserie pour aider à la confection de diverses spécialités (coques à petits-fours, crèmes aux amandes, pâtes à succès /progrès, etc.).

Placer des éléments sur les parois d’un moule ou au fond d’un plat, avant d’y disposer la préparation à cuire ou à réfrigérer, afin d’enjoliver sa présentation au moment du service.

Garnir les parois intérieures (fond et côtés) d’un moule à pâtisserie ou le dessus d’une plaque à four, d’un élément (beurre et farine, biscuits à cuillère, caramel, abaisse de génoise ou de meringue, couche de gelée, de glace, de pâte ou de sucre cuit, papier d’aluminium ou papier sulfurisé beurré, tranches de pain de mie, etc.) qui permettra d’associer les divers ingrédients faisant partie intégrante de la préparation, empêchera celle-ci de coller à son récipient de cuisson, en facilitera le démoulage et une meilleure conservation par la suite (syn. : chemiser).

Pâtisserie sucrée plate de grande taille, de forme ronde le plus souvent, si l’on excepte la tarte «en bandes», et de dimension variable selon le nombre de personnes, faite d'un fond réalisé en pâte briochée, brisée, feuilletée, à foncer, levée, sablée ou sucrée, agrémentée d’ingrédients divers (cannelle, poudre d’amandes, etc.), avec rebord, cuit seul et garni ensuite ou garni à cru et cuit avec les éléments sucrés qui entrent dans sa composition (appareils à base de chocolat, de fromage blanc, de riz, confitures, crème pâtissière parfumée, fruits frais, pochés ou en conserve, souvent émincés ou escalopés, etc.), recouverte ou non de bandelettes de pâte en croisillons, dans un moule éponyme préalablement beurré à la dimension désirée à four moyen (sauf certains fruits rouges déposés crus sur la pâte cuite à blanc), puis abricotée, meringuée ou saupoudrée de sucre glace, pour en améliorer la présentation, commercialisée telle quelle, ou détaillée en parts individuelles, consommée tiède, ou froide, en dessert.

TARTES copyright CEDUS

Pâtisserie salée plate de grande taille, de forme ronde et de dimension variable selon le nombre de personnes, faite d’un fond réalisé le plus souvent en pâte brisée ou feuilletée, quelquefois en pâte levée, avec rebord, cuit seul et garni ensuite ou garni à cru et cuit avec les éléments salés qui entrent dans sa composition (brunoise, purée, ragoût, salpicon, etc.), dans un moule éponyme préalablement beurré à la dimension désirée à four moyen, commercialisée telle quelle, ou détaillée en parts individuelles. Traditionnellement consommée chaude, en entrée, ou en hors d’œuvre (pissaladière, quiche, tarte à l’oignon, tarte aux poireaux, etc.).

Variété de tarte au flan d’origine picarde, de taille variable selon le moule dans lequel elle est préparée, composée d’un fond de pâte brisée garni d’une crème à la texture homogène et de couleur jaunâtre, élaborée à partir d’un mélange de farine et de lait sucré mis à chauffer doucement en remuant jusqu’à épaississement, auquel on incorpore après refroidissement des jaunes d’œufs battus, cuit à four chaud dans un moule à foncer, préalablement beurré et fariné, des pruneaux coupés en deux pouvant être ajoutés à la garniture avant d’enfourner. Servie en dessert, ou au goûter (syn. : gâteau à le badré, gâteau alle badré).

Variété de génoise au pavot, d’origine picarde, de forme carrée (gâteau individuel) ou ronde (gâteau de grande taille) et de couleur blonde, faite d’un appareil à base d’œufs entiers, de sucre (glace ou semoule) et d’extrait de vanille travaillés au fouet sur feu doux, jusqu’à ce que le mélange tiédisse, blanchisse, épaississe et augmente de volume, avant d’y incorporer délicatement de la farine tamisée et du pavot blanc légèrement broyé, mise à cuire à four chaud dans un moule à manqué, préalablement beurré et fariné. Rempli aux ¾ avec la préparation. Servie en fin de repas avec le café, ou consommée au goûter en accompagnement d’une tasse de café, de chocolat ou de thé, voire, éventuellement, d’une flûte de champagne (syn. : tarte à l’euyete, tarte à l’ouyete, tarte à z’ouyete, tarte au pavot).

Variété de tarte sucrée d’origine picarde, de forme ronde et plate, de taille variable (de 20 à 35 cm de diamètre) selon le moule dans lequel elle est préparée, faite d’un fond de pâte brisée garni de pruneaux cuits saupoudrés de sucre semoule, quelquefois recouvert d’une autre abaisse de pâte doré à l’œuf entier battu à l’aide d’un pinceau pâtissier, le tout étant cuit à four chaud dans un moule à foncer, préalablement beurré et fariné. Consommée au dessert, ou au goûter.

Variété de tarte sucrée, originaire du nord de la France, de forme ronde et plate, de taille variable (de 20 à 35 cm de diamètre) selon la tourtière dans laquelle elle est préparée, faite d’un disque de pâte briochée garni d’un flan chaud très liquide (pris au four par la suite) et de pruneaux cuits saupoudrés de sucre semoule. Quelquefois recouverte d’une autre abaisse de pâte dorée à l’œuf entier battu à l’aide d’un pinceau pâtissier, le tout étant cuit à four très chaud dans une tourtière, préalablement beurrée et farinée. Consommée au dessert, ou au goûter.

Tarte au fromage originaire du nord de l’Aveyron, de forme ronde et de taille variable (20 à 30 cm de diamètre environ), présentant sur la face supérieure l’aspect d’un flan irrégulier dont la couleur varie du jaune au caramel brillant, élaborée à partir d’une pâte brisée maigre, à laquelle on ajoute parfois un œuf, garnie d’un appareil à base de caillé frais de lait de vache soigneusement égoutté, mélangé à des œufs, du sucre et de l’eau de fleurs d’oranger, versé dans un moule à tarte foncé de la taille désirée, l’ensemble étant cuit à four doux. Consommée froide ou chaude, en dessert, à l’occasion des fêtes, notamment celle de la Saint-Roch (15 août) (syn. : tarte encalat).

Variété de tarte sucrée plate de grande taille, très appréciée dans les deux départements alsaciens, de forme ronde, de couleur brune (sur le dessus) et jaune pâle, presque blanche (à l’intérieur), de texture légère et moelleuse, au goût crémeux et légèrement citronné caractéristique, faite d’une abaisse de pâte brisée foncée dans un cercle préalablement beurré, puis garnie d’un appareil à base de fromage blanc, de sucre, de farine (ou de farine et de fécule), de jaunes d’œufs, de lait ou de crème fraîche, et éventuellement de jus de citron et de sel, auquel on a incorporé en fin de réalisation des blancs d’œufs montés en neige très ferme, parfois parsemée de raisins secs macérés dans du kirsch avant sa mise au four, cuite à four moyen. Presque uniquement consommée en hiver, au dessert, accompagnée d’un petit verre de kirsch ou de vin blanc d’Alsace.

TARTE AU FROMAGE BLANC copyright CEDUS

Variété de génoise au pavot, d’origine picarde, de forme carrée (gâteau individuel) ou ronde (gâteau de grande taille) et de couleur blonde, faite d’un appareil à base d’œufs entiers, de sucre (glace ou semoule) et d’extrait de vanille travaillés au fouet sur feu doux, jusqu’à ce que le mélange tiédisse, blanchisse, épaississe et augmente de volume, avant d’y incorporer délicatement de la farine tamisée et du pavot blanc légèrement broyé, mise à cuire à four chaud dans un moule à manqué, préalablement beurré et fariné, rempli aux ¾ avec la préparation. Servie en fin de repas avec le café, ou consommée au goûter en accompagnement d’une tasse de café, de chocolat ou de thé, voire, éventuellement, d’une flûte de champagne (syn. : tarte à l’euyete, tarte à l’oeillette, tarte à l’ouyete, tarte à z’ouyete).

Variété de tarte au fromage blanc, sucrée, originaire de la Bresse louhanaise, de forme ronde et de diamètre variable en fonction du moule utilisé, de couleur brun doré (en surface) et jaune pâle (à l’intérieur), de texture moelleuse, au goût de fromage blanc cuit caractéristique, élaborée à partir d’un appareil à base de semoule de blé dur cuite jusqu’à épaississement dans du lait, à laquelle on incorpore du fromage blanc égoutté, du sucre semoule, de la maïzena, des jaunes d’œufs, du sel et des blancs d’œufs montés en neige ferme, le tout étant ensuite versé dans un moule à tarte préalablement beurré et garni de pâte brisée, cuit à four moyen, clé et porte légèrement entrouvertes. Consommée tiède, ou froide, au dessert (syn. : cion, çion, chion, scion, shion).

Variété de tartelette ou de tarte salée au fromage frais originaire du sud de la Haute-Marne, de forme ronde (de 8 à 25 cm de diamètre, 3 cm d’épaisseur environ), de couleur dorée (la croûte) et blanche à jaune plus ou moins soutenue (la garniture), de texture onctueuse et de consistance homogène, élaborée à partir d’une pâte brisée abaissée sur un moule à tarte de la dimension désirée préalablement beurré, garnie d’un appareil à base de fromage de Langres frais suffisamment égoutté, d’œufs, de crème fraîche épaisse, de sel et de poivre soigneusement mélangés, l’ensemble étant ensuite enfourné à four tiède, puis cuit à four chaud en le couvrant d’un papier sulfurisé, consommée froide, ou chaude, en entrée (spécialité de la ville de Langres).

Variété de tartelette ou de tarte sucrée au fromage frais originaire du sud de la Haute-Marne, de forme ronde (de 8 à 25 cm de diamètre, 3 cm d’épaisseur environ), de couleur dorée (la croûte) et blanche à jaune plus ou moins soutenue (la garniture), de texture onctueuse et de consistance homogène, élaborée à partir d’une pâte brisée abaissée sur un moule à tarte de la dimension désirée préalablement beurré, garnie d’un appareil à base de fromage de Langres frais suffisamment égoutté, d’œufs, de crème fraîche épaisse et de sucre soigneusement mélangés, l’ensemble étant ensuite enfourné à four tiède, puis cuit à four chaud en le couvrant d’un papier sulfurisé, consommée froide, ou chaude, en dessert (spécialité de la ville de Langres).

Variété de tarte sucrée originaire du nord de la France, de forme ronde et plate, de taille variable (de 22 à 32 cm de diamètre) selon la tourtière dans laquelle elle est préparée, de couleur jaune doré (la pâte) et blanc marbré (la garniture), faite d’un disque de pâte briochée garni d’un mélange de vergeoise blonde ou brune et de crème, le tout étant cuit à four très chaud dans une tourtière, préalablement beurrée et farinée, le plus souvent consommée tiède, au dessert.

Tarte ou tartelette à la confiture d’origine autrichienne, à base de pâte à lintzer légèrement aromatisée (cannelle en poudre, extrait de noisettes ou de vanille, zeste de citron râpé, etc.) étalée dans une tourtière préalablement beurrée garnie d’une couche de crème d’amandes, puis recouverte de confiture de framboises non épépinées bien réduite (quelquefois de confiture d’airelles ou de mûres), voire d’un salpicon de fruits confits ou de raisins secs macérés dans du kirsch, décorée à intervalles réguliers de bandelettes de pâte (5 mm de largeur, 2 mm d’épaisseur environ) tracées à la roulette cannelée disposées en croisillons sur la confiture et soudées au jaune d’œuf battu avec les extrémités de la pâte du bord de la tourtière, cuite à four chaud, nappée à la sortie du four de confiture de framboises non épépinées et parsemée d’amandes effilées. Traditionnellement consommée totalement refroidie au dessert, ou au goûter, accompagnée d’une tasse de café, de chocolat ou de thé, voire d’un verre de vin blanc sec (gewurztraminer, pinot gris, tokay, etc.) (syn. : linzertorte, linzertart).

Tarte au fromage originaire du nord de l’Aveyron, de forme ronde et de taille variable (20 à 30 cm de diamètre environ), présentant sur la face supérieure l’aspect d’un flan irrégulier dont la couleur varie du jaune au caramel brillant, élaborée à partir d’une pâte brisée maigre, à laquelle on ajoute parfois un œuf, garnie d’un appareil à base de caillé frais de lait de vache soigneusement égoutté, mélangé à des œufs, du sucre et de l’eau de fleurs d’oranger, versé dans un moule à tarte foncé de la taille désirée, l’ensemble étant cuit à four doux. Consommée froide ou chaude, en dessert, à l’occasion des fêtes, notamment celle de la Saint-Roch (15 août) (syn. : tarte au caillé).

Tarte aux pommes cuite «à l’envers», dont l’élaboration consiste à enduire de beurre crémeux le fond et les parois intérieures d’un moule à manqué à bords assez élevés (5 cm environ), à dispenser ensuite une bonne couche de sucre semoule, avant de disposer des pommes ayant une bonne tenue à la cuisson détaillées en tranches épaisses et régulières, en les faisant chevaucher l’une sur l’autre, en rosace, à dispenser de nouveau une bonne couche de sucre semoule et quelques noisettes de beurre et à les faire cuire, puis à abaisser en un rond d’un diamètre légèrement supérieur (8 à 9 cm) à celui du moule une pâte brisée ou feuilletée. Mise à cuire à four assez chaud, piquée de quelques incisions pour permettre à la vapeur de s’échapper, retournée et démoulée sur un plat de service allant au four après un début de refroidissement, son dessus étant alors saupoudré de sucre glace et mis à caraméliser sous la chaleur du grill. Servie au choix chaude, tiède ou froide, accompagnée de crème fraîche, présentée très froide, et de glace à la vanille.

TARTE TATIN copyright CEDUS

Petite pâtisserie sucrée plate, parfois de la taille d’une bouchée, réalisée en moules ronds, unis ou cannelés, de diamètre variable, ou découpée à l’emporte-pièce ovale, uni ou cannelé, en forme de barquette, de conception, de composition et de finition identiques à la tarte sucrée. Consommée tiède, ou froide, en petit-four frais, ou en dessert.

TARTELETTE copyright CEDUS

Petite pâtisserie salée plate, parfois de la taille d’une bouchée, réalisée en moules ronds, unis ou cannelés, de diamètre variable, ou découpée à l’emporte-pièce ovale, uni ou cannelé, en forme de barquette, de conception, de composition et de finition identiques à la tarte salée, consommée chaude, en entrée, ou en hors d’œuvre.

Étaler un produit ou une préparation de consistance pâteuse ou en pommade (confiture, gelée, marmelade, miel, etc.) sur un disque de biscuit, de génoise, etc., à l’aide d’un couteau à lame arrondie ou d’une spatule souple.

Enduire les parois intérieures d’un moule à charlotte ou à dariole d’une fine couche de beurre.

Rehausser ou changer la couleur d’une préparation (appareil, crème, gelée, sucre cuit, etc.) à l’aide d’un colorant naturel ou synthétique autorisé ou d’une matière première colorée naturellement. (syn. : colorer).

Gâteau individuel (de 3 à 10 cm de diamètre) ou de grande taille (de 15 à 30 cm de diamètre), d’origine franc-comtoise, de couleur brun doré avec des stries plus claires, composé de deux abaisses de pâte enfermant une garniture composée de petits cubes de pommes et de raisins secs flambés au marc du Jura, voire éventuellement d’un zeste de citron, celle du dessus étant dorée à l’œuf entier battu à l’aide d’un pinceau pâtissier, puis rayée à la fourchette, cuit à four moyen. Consommé en fin de repas comme dessert, accompagné d’un verre de vin du Jura ou arrosé et flambé au marc du Jura, ou pour le goûter (spécialité de la ville de Salins-les-Bains).

Phase de préparation du chocolat servant à décorer (nappage), qui consiste à lui faire suivre un cycle de température, calculé de façon très précise, pour le garder parfaitement brillant, onctueux et stable.

Amener un produit ou une préparation à une température moyenne qui ne soit ni trop chaude, ni trop froide.

Tiédir un appareil ou un liquide en fonction de la température de la masse où il est incorporé.

Appareil électrique à carrosserie en acier inoxydable, constitué d’une cuve à eau, à poignées fixes et couvercle, alimenté par un bloc moteur disposant d’une régulation de température électronique par thermostat (de 25° à 60 °C) et d’un système de remplissage et de vidange d’eau automatique avec contrôle électronique du niveau par électro-vanne, utilisé pour faire fondre le chocolat de couverture, sans le brûler (à 45 °C : couverture lactée, à 50 °C : couverture foncée) et le refroidir à 25°/27 °C au moyen d’un flux d’eau froide généré automatiquement, puis pour remonter et assurer le maintien de la température désirée pendant le temps voulu (à 28 °C : couverture lactée, à 30°/32° C : couverture foncée) sans manipulations de récipients et sortie du chocolat.

Période déterminée et continue pendant laquelle une pâtisserie doit séjourner dans un four pour une parfaite cuisson, nécessairement subordonnée à l’intensité de la chaleur de la chambre de cuisson, ainsi qu’à la nature et la grosseur du gâteau.

Période de repos d’un pâton entre le boulage et le façonnage (syn. : temps de repos).

Période de détente d’un pâton entre le boulage et le façonnage (syn. : temps de détente).

Qualité d’une pâte correspondant à sa résistance à l’allongement.

Entremets sucré, à base de fruits pris en gelée dans le récipient de cuisson éponyme, servi froid avec de la crème fraîche ou une sauce aux fruits.

Récipient de cuisson, le plus souvent en fonte émaillée, en porcelaine à feu ou en terre vernissée, de formes variées (ovale, rectangulaire ou rond) et de contenances variables, à bords droits et assez hauts, muni d’oreilles ou de poignées latérales et fermé par un couvercle s’emboîtant étroitement dans un rebord intérieur, destiné à contenir toutes les préparations éponymes.

TERRINE copyright MATFER

Ustensile de préparation, le plus souvent en grès, en terre cuite ou en verre, de taille variable, mais plutôt petite, en forme de cône tronqué, à bords très évasés, parfois muni d’un bec verseur, aux nombreux usages (mélanger divers ingrédients, mettre de la crème ou du lait, préparer une pâte plus ou moins liquide, etc.) (syn. : bol, cul-de-poule, jatte).

Entremets sucré, d’origine bas-normande, de couleur caramel, d’aspect crémeux en surface et de texture plus ou moins moelleuse en fonction du temps de cuisson, fait de riz rond non traité et non lavé, cuit à four très doux dans une terrine en terre vernissée à l’intérieur, avec du sucre en poudre, de la cannelle (ou parfois de la noix de muscade râpée) et du lait entier préalablement mis à bouillir, commercialisé en portions individuelles ou en terrines de différentes capacités (de 500 g, 1 ou 2 kg), consommé en dessert, de préférence tiède, accompagné de fallue et de cidre (syn. : bourre-goule, teurgoule, teurt-goule, tort-goule).

Pâtisserie individuelle, en forme de boule, composée de deux coques de meringue française accolées ensemble au moyen d’une crème au beurre au chocolat, puis masquées de la même crème et recouvertes de vermicelles en chocolat ou, plus rarement, de noix de coco râpée.

Gâteau de riz moulé en dôme, entièrement nappé de sauce au chocolat et entouré d’une couronne de crème fouettée.

Bouchée en pâte de sucre très aérée, dressée sur une gaufrette et enrobée de chocolat (syn. : baiser de nègre).

Entremets sucré, d’origine bas-normande, de couleur caramel, d’aspect crémeux en surface et de texture plus ou moins moelleuse en fonction du temps de cuisson, fait de riz rond non traité et non lavé, cuit à four très doux dans une terrine en terre vernissée à l’intérieur, avec du sucre en poudre, de la cannelle (ou parfois de la noix de muscade râpée) et du lait entier préalablement mis à bouillir, commercialisé en portions individuelles ou en terrines de différentes capacités (de 500 g, 1 ou 2 kg), consommé en dessert, de préférence tiède, accompagné de fallue et de cidre (syn. : bourre-goule, terrinée).

Légère collation, généralement composée de pâtisseries, prise avec l’infusion éponyme, et servie surtout en milieu d’après-midi (16 -17 h).

Instrument servant à mesurer la température d’une enceinte, d’un liquide ou d’un solide, au moyen de la dilatation ou de la contraction d'une substance liquide ou gazeuse dans un tube de verre fermé sous vide et gradué en degrés Celsius, à l’extrémité duquel se trouve une boule le plus souvent remplie d’alcool ou de mercure, l’ensemble étant monté dans une gaine de protection en polypropylène blanc alimentaire, utilisé en confiserie, glacerie et pâtisserie, pour évaluer la température de cuisson du sirop de sucre (thermomètre confiseur ou pâtissier, gradué de + 80° à + 200 °C), de l’intérieur d’un meuble de congélation ou de conservation (thermomètre frigo, gradué de - 50° à + 50 °C) ou d’un four (thermomètre de four, gradué de + 50° à + 300 °C), de la farine ou de la pâte levée (thermomètre à pâte, gradué de 0° à + 120 °C).

Dispositif destiné à maintenir constante la température dans un four, en agissant sur le moyen de chauffage lorsque la température tend à varier. (Toutefois, on ne peut se fier à un degré de thermostat, si l’on n’a pas vérifié à quelle température exacte il correspond au moyen d’un thermomètre à four.)

Sorte de croustade individuelle ou de grande taille, le plus souvent de forme ronde ou ovale, élaborée à partir d’une abaisse de pâte feuilletée préalablement cuite à blanc, puis évidée, munie d’un couvercle également en pâte feuilletée, destinée à recevoir, après cuisson, une garniture plus ou moins édulcorée (abricots pochés à la frangipane, cerises à la chantilly, crèmes glacées, glaces, marrons, riz, etc.). Servie chaude, ou froide, consommée en entremets.

Sorte de croustade individuelle ou de grande taille, le plus souvent de forme ronde ou ovale, élaborée à partir d’une abaisse de pâte feuilletée préalablement cuite à blanc, puis évidée, souvent historiée, décorée de motifs découpés à l’emporte-pièce et munie d’un couvercle également en pâte feuilletée, destinée à recevoir, après cuisson, une garniture de même nature que celles entrant dans la composition habituelle des bouchées et des vol-au-vent, liée d’une sauce réduite appropriée, servie chaude, nappée de ladite sauce, ou froide, consommée en entrée, ou en hors d’œuvre.

Entremets d’origine italienne, très onctueux et parfumé, composé de trois abaisses de biscuit ou de génoise superposées, imbibées de sirop au café - et, éventuellement, de whisky -, puis recouvertes de crème à base de mascarpone, entièrement masqué d’amandes effilées pralinées et réservé au réfrigérateur pendant au moins 3 h, saupoudré de cacao tamisé ou de sucre glace sur le dessus, au moment du service.

TIRAMISÚ copyright CEDUS

Étirer du sucre cuit au stade du «grand cassé» et le replier plusieurs fois sur lui-même, jusqu’à ce qu’il devienne opaque et satiné, pour pouvoir confectionner des sujets en sucre (anses de coupes ou de vases, corbeilles, feuilles, nœuds, paniers, pétales de fleurs, rubans, etc.).

Tissu sec et serré en tricot de verre imprégné de silicones, anti-adhérent, de dimensions variables (400, 520, 585 ou 620 mm de longueur, 300, 315, 385 ou 420 mm de largeur), utilisé sans aucun graissage préalable pour toutes les cuissons sur une plaque de pâtisserie, de viennoiseries, ainsi que pour le travail du sucre et de la nougatine.

Plaque d’acier noire, à très faible rebord, entrant dans la catégorie des accessoires du four, sur laquelle on couche toutes sortes d’appareils de pâtisserie et de pâtes, ainsi que des biscuits et des gâteaux secs, destinés à y cuire directement.

Capacité que possède une pâte levée fermentée à supporter sans dommage un défaut de la fermentation (excès ou manque de pousse).

Poêler rapidement un élément ou une préparation avec un peu de beurre.

Petit gâteau fait d’un carré de pâte sucrée, masqué d’une crème à base de beurre, d’essence de café, de noisettes pilées et de sucre, et recouvert d’un second carré de pâte sucrée, glacé de fondant au café et décoré d’une noisette grillée.

Pâtisserie de grande taille, réalisée avec un gâteau manqué aux amandes, coupé en deux dans le sens de l’épaisseur et fourré de crème au beurre pralinée, le tour masqué de la même crème et décoré d’amandes effilées légèrement grillées, le dessus, glacé de fondant à l’orange et poudré de noix de coco râpée.

Petit-four glacé, de forme cubique, fait d’une coque de nougatine emplie de crème frangipane parfumée au pralin, le dessus glacé de fondant au chocolat et décoré d’une pincée de pistaches hachées.

Exposer une substance (amandes, fèves de cacao, grains de café vert, chicorée, etc.) à une chaleur intense, jusqu'à atteindre un début de carbonisation, dans le but de corser son goût.

Placer un plat venant d'être singé dans le four, afin de faire éclater les grains d'amidon de la farine à la chaleur.

Petit-four sec, en pâte à choux poussée en zigzag ou en pâte feuilletée torsadée, agrémenté d’amandes effilées ou de fruits confits.

Petit gâteau sec, de taille variable, originaire du sud-ouest de la France, en forme de couronne ou de huit, de couleur dorée et de texture très dure, élaborée à partir d’une pâte à base de farine, de sel et d’œufs entiers. Mise à reposer, avant d’être fractionnée en boudins tournés en couronne ou en huit, pochés dans de l’eau bouillante salée, puis après complet refroidissement sur une claie, dorés au jaune d’œuf battu à l’aide d’un pinceau pâtissier à four moyen. Traditionnellement associé à la fête des Rameaux, consommé froid, au petit déjeuner, souvent accompagné de saucisson.

Variété de quatre-quarts, généralement parfumé d’un zeste de citron râpé, cuit à four chaud dans un moule à manqué préalablement beurré et fariné, servi en dessert, avec de la compote, de la confiture ou des fruits pochés au sirop, ou nature, avec une tasse de thé, voire coupé en deux abaisses égales et garni de marmelade d’abricots ou de prunes, légèrement détendue d’alcool de fruits ou de rhum.

Entremets chaud, fait de sucre semoule et de farine à faible teneur en gluten tamisée délayés avec du lait et des œufs entiers, puis additionné de beurre fondu et parfumé à la vanille, cuit dans un plat creux préalablement beurré, consommé à la sortie du four.

Confiserie glacée d’origine antillaise, de forme allongée (10 à 15 cm de longueur environ), de couleur brune, translucide, de texture moelleuse et fondante, légèrement farineuse, entrant dans la composition des paniers de fruits confits, élaborée à partir de la fleur mâle de l’arbre à pain, entière ou coupée en morceaux, selon sa grosseur, trempée dans l’eau et mise à bouillir, débarrassée de sa peau veloutée, une fois égouttée et refroidie, puis plongée dans un sirop épais de sucre frémissant et aromatisé de cannelle, de zestes de citron vert, de vanille et d’eau de fleurs d’oranger, et mise une nouvelle fois à bouillir jusqu’à ce qu’elle devienne translucide et que le sirop titre 30° baumé au pèse-sirop, égouttée sur une grille à pâtisserie, enrobée de sucre cristallisé après complet refroidissement et mise à sécher au soleil (de 24 à 48 h). Commercialisée à l’unité, ou conditionnée en boîte cartonnée, le plus souvent consommée en friandise, en fin de repas (syn. : flè fruit à pain, popote de fruit à pain, popote de fruit à pain confite, popote confite).

Opération qui consiste à plier en trois ou quatre une abaisse de pâte feuilletée après l’avoir étalée en rectangle, puis à la faire pivoter d’un quart de tour, avant de l’étaler à nouveau en rectangle.

Table de travail professionnelle, robuste et recouverte d’acier inoxydable ou de marbre, équipée ou non d’un système réfrigérant.

Préparer une pâte feuilletée en pliant trois ou quatre fois le pâton préalablement beurré sur lui-même et en l'abaissant au moyen d’un laminoir ou d’un rouleau à pâtisserie, de préférence, sur un marbre légèrement fariné, puis en le faisant pivoter d’un quart de tour, avant de l’étaler à nouveau en rectangle.

TOURER copyright BPI

Un tourier fabrique ou participe à la fabrication d'une gamme de produits variés : viennoiseries, pâtisseries, confiseries, chocolats, glaces et sorbets, produits "traiteur". Il peut spécialiser son activité, occasionnellement ou régulièrement, dans la fabrication de l'un ou de l'autre de ces produits, la réalisation de commandes dans le cadre d'une prestation de service "traiteur" ou encore dans une spécialité régionale.

Il sait utiliser des composants de base ou des produits semi-ouvrés. Il met souvent en œuvre des équipements mécanisés (machines à foncer les tartes, machines à napper...) et des techniques de surgélation. Il peut mettre au point de nouvelles recettes.

C'est un métier qui s'exerce généralement dans une entreprise de type artisanal (boulangerie-pâtisserie, pâtisserie, confiserie...), dans une entreprise de restauration, chez un traiteur, dans une grande ou moyenne surface ou encore dans une PME-PMI... (Source : ANPE).

Pâtisserie individuelle ou de grande taille, d’origine guadeloupéenne, se présentant sous la forme d’un gâteau monté sur un fond de tartelette ou de tarte, de couleur brune, élaborée à partir d’une pâte brisée étalée, placée dans un moule à tartelette ou à tarte préalablement beurré et garnie d’un mélange de crème pâtissière et de confiture de noix de coco râpée ou de confiture de banane plantain cuite avec du sucre de canne et des épices (cannelle, noix de muscade, vanille), voire de confiture de goyave, la première étant incorporée à la seconde après complet refroidissement de celle-ci. Puis le tout est recouvert d’une pâte à biscuit et cuit à four moyen, le dessus parfois saupoudré de sucre glace après cuisson. Commercialisée conditionnée en sachet de cellophane transparent (pâtisserie de grande taille) ou par lot de quatre (pâtisserie individuelle), traditionnellement consommée froide, ou tiède, en dessert, ou au goûter.

Qualifie de façon défavorable un liquide qui coagule ou fermente (crème fraîche, lait) ou une préparation qui se dégrade (fruits) ou se délie (crème, sauce).

Agiter une préparation (appareil, chocolat en poudre, crème, pâte, sauce, etc.), d’un geste circulaire, pendant sa réalisation ou sa cuisson, pour la délayer, la mélanger ou la remuer.

Donner à un fruit épluché, à l’aide d’un couteau d’office, une forme régulière, pour améliorer sa présentation.

Façonner un pâton de pâte levée suivant la mise en forme définitive que l’on veut lui donner.

Confiserie artisanale ou industrielle, d’origine espagnole, rappelant le nougat, de forme variable (bâtonnet, boudin, boulette, chistera, pain, pavé, plaquette, rouleau, tranche, etc.), d’aspect régulier, de couleur variée (blanc crème, marron, rose pâle, vert pâle, etc., uni ou à motif (damier, rayures), de texture et de goût différents selon sa composition et son degré de cuisson, élaborée à partir d’un appareil majoritairement composé d’amandes pilées (plus rarement de noisettes, ou de pignons), de sucre semoule et de poudre d’amandes finement moulue, de miel et de jaunes d’œufs, pouvant être diversement aromatisé (café, framboise, vanille, etc.), cuit à feu doux jusqu’à ce que la pâte obtenue se détache des parois de la casserole, puis déposé sur un marbre préalablement huilé et fractionné en parts dès lors teintées au choix (jaune, marron, rose, vert, etc.) grâce à des colorants alimentaires, parfois agrémenté d’amandes entières, de petits dés de fruits ou d’écorces d’orange confites, de fruits secs, de noix, de noix de coco ou de pistaches grossièrement hachés ou de raisins secs macérés dans du rhum. Commercialisée dans les confiseries et les épiceries fines, sous forme d’un damier aux carrés diversement colorés et parfumés, d’un pain ou de petites boules imitant les arbouses, d’un pavé à découper en tranches, d’une plaquette individuelle, etc., consommée toute l’année, avec une période de prédilection pour les fêtes de Noël, en friandise, voire utilisée dans certaines recettes de pâtisserie.

Petit-four frais, de forme ronde, à base de pâte d’amande agrémentée de pistaches et de zestes d’orange confits hachés finement travaillés avec de la glace royale, découpé à l’emporte-pièce rond et mis à sécher à four doux ou en étuve.

TOURON copyright CEDUS

Pâtisserie sucrée, de forme ronde ou rectangulaire, faite de deux abaisses de pâte brisée ou feuilletée superposées, garnies d’un appareil, d’une crème et/ou de fruits frais (abricots, coings, fraises, noix, poires, pommes, etc.), dorée à l’œuf entier battu à l’aide d’un pinceau pâtissier, souvent historiée, décorée de motifs découpés à l’emporte-pièce, et cuite dans une tourtière beurrée à four moyen - une cheminée étant pratiquée avant cuisson au centre de l’abaisse du dessus, destinée à évacuer la vapeur de la pâte au cours de la cuisson et à verser éventuellement de la crème, après cuisson et refroidissement -, indifféremment servie chaude ou froide, en dessert.

Grosse brioche rustique.

Pâtisserie charcutière, de forme ronde, constituée d’un fond de pâte brisée, feuilletée ou à foncer, qui reçoit une grande variété de garnitures salées et aromatisées, le plus souvent à base de fromages (laguiole, roquefort, etc.), de légumes (blettes, champignons, épinards, oseille, poireaux, pommes de terre, tomates, etc.), de poissons (saumon, thon, etc.), de viandes (bœuf, godiveaux, jambon, mouton, porc, etc.) ou de volailles au choix (canard, dindonneau, lapin, pigeon, poulet, etc.), avant d’être recouvert d’un couvercle de pâte de même nature pourvu d’une cheminée destinée à évacuer la vapeur de la pâte au cours de la cuisson et à remplir l’intérieur de la préparation le plus souvent d’un appareil à quiches, quelquefois de crème fraîche, en fin de cuisson, dorée à l’œuf entier battu à l’aide d’un pinceau pâtissier, souvent historiée, décorée de motifs découpés à l’emporte-pièce, et cuite dans une tourtière beurrée à four moyen, traditionnellement consommée chaude, en entrée, ou en hors d’œuvre (tourte alsacienne, tourte au jambon, tourte au saumon, tourte aux champignons, tourte aux épinards, tourte aux poireaux, tourte aux pommes de terre, tourte berrichonne, tourte charcutière, tourte lorraine, tourte morvandelle, tourte poitevine, tourte provençale, etc.).

Viennoiserie de grande taille, d’origine catalane, en forme de couronne, sur le dessus duquel se dressent de petites pointes en V distantes les unes des autres de quelques centimètres, de couleur légèrement dorée (à l’extérieur) et plus blanche (à l’intérieur), de texture croustillante (à l’extérieur) et moelleuse (à l’intérieur), élaborée à partir d’un appareil à base de farine de blé, de levure de boulanger, d’eau, de sel, de graines d’anis vert non broyées, de sucre semoule, de zeste de citron râpé et parfois d’œufs entiers, voire de beurre, mélangés jusqu’à l’obtention d’une pâte bien homogène, mise à reposer plusieurs heures, avant d’être façonnée en couronne, puis incisée sur le dessus, à intervalles réguliers, à l’aide d’une paire de ciseaux, cuite à four chaud, éventuellement saupoudrée de sucre glace après la cuisson. Traditionnellement consommée en dessert, au petit déjeuner, ou au goûter, nature, ou avec un complément sucré (confiture, marmelade, etc.) (syn. : torteils à l’anis, tortells) (spécialité des régions de Prades et de Villefranche-de-Conflent).

Gâteau feuilleté fourré, individuel ou de grande taille originaire du Gers (tourtière aux pommes) ou du Lot-et-Garonne (tourtière aux pruneaux), de forme ronde et chiffonnée due à l’enchevêtrement de ses couches de pâte qui lui donnent un aspect de pétales froissées, de taille variable (de 12 à 32 cm de diamètre, de 3 à 5 cm de hauteur environ), de couleur dorée (à l’extérieur) et peu colorée (à l’intérieur), de texture très légère et croustillante, élaboré à partir d’une pâte feuilletée étirée à la main et non roulée (de l’épaisseur d’un voile), mise à sécher sur la surface d’un marbre ou d’une table recouverte d’un grand linge, puis badigeonnée de beurre fondu refroidi et humectée d’armagnac à l’aide de plumes d’oie (ou de dinde) que l’on secoue au-dessus, saupoudrée de sucre semoule et découpée en 6 ou 8 disques de la dimension désirée; la moitié de ces disques est ensuite garni de fines lamelles de pommes ou de pruneaux dénoyautés, qui ont macéré(e)s dans l’armagnac, puis recouverts des autres ronds de pâte, l’ensemble étant cuit à four très chaud dans un moule préalablement beurré ou huilé. Le plus souvent consommé tiède, croustillant, fondant à cœur, en dessert (syn. : croustade, étirât, pastis).

Moule à tarte ou à flanc, de forme ronde, de dimensions variables (100, 120, 140, 160, 180, 200, 220, 240, 260, 280, 300 ou 320 mm de diamètre, 20, 21, 22, 23, 25 ou 27 mm de hauteur), cannelé ou uni, à bord cannelé à côtes fines, ou à bord roulé, à fond fixe ou mobile, anti-adhérent ou non, en exal, en exopan, en fer blanc épais, en porcelaine à feu ou en tôle bleuie, utilisé pour cuire et servir les tourtes sucrées et salées.

Beignet originaire des Pays de Loire (Anjou, Touraine, Vendéen), de formes variées (cercle, losange, rectangle, triangle, etc.), de couleur marron clair (à l’extérieur) et jaune (à l’intérieur), bien ventru, de texture aérée et moelleuse, élaboré à partir d’une pâte levée (ou feuilletée à trois tours) souvent parfumée à l’eau-de-vie, abaissée finement au rouleau à pâtisserie, puis découpée à l’emporte-pièce à la forme désirée, chaque beignet étant ensuite gonflé dans un bain de friture chaude jusqu’à être bien doré, égoutté et saupoudré de sucre glace. Commercialisé emballé en pochon papier ou en sac plastique, consommé encore tiède, essentiellement pendant les périodes de Mardi gras, de la mi-Carême et du Carnaval, en friandise, ou en coupe-faim, tout au long de la journée, voire trempé dans une tasse de café (syn. : beignée, bottereau, merveille).

Beignet fourré originaire des Hautes-Alpes, ayant la forme d’un petit coussin carré (5 cm de côté environ) rebondi, avec des arêtes dentelées, de couleur dorée, de texture friable (la pâte) et moelleuse (la garniture), élaborée à partir d’une pâte à base de farine, d’œufs, de saindoux et d’eau, soigneusement pétrie, puis laissée au repos, étalée au rouleau à pâtisserie et garnie d’une purée composée de «vieilles» pommes de terre et de petites tommes blanches fraîches râpées, de sel et de beurre, de petits morceaux d’oignon et de poireau fondus, et éventuellement de crème fraîche si la préparation est trop sèche, la purée étant répartie en petits tas sur une moitié de la pâte, l’autre moitié étant rabattue par-dessus, puis chaque tourton est découpé avec une roulette à pâte à la dimension désirée et frit dans un bain d’huile bouillante. Traditionnellement consommé chaud en accompagnement du jambon de pays et de la salade verte, lors du repas de Noël (spécialité de la région de Gap).

Mesure impressionniste correspondant à une petite quantité de liquide (alcool, eau-de-vie, liqueur ou sauce), qui entre dans la composition d'un cocktail ou la présentation d'un mets.

Variété de viennoiserie très sucrée, d’origine gardoise et héraultaise, ayant l’apparence d’une petite tranche de pain recouverte d’un glaçage de sucre glace, de couleur dorée, de texture craquante (le glaçage) et sèche (la mie), élaborée à partir d’une pâte à brioche parfumée au zeste d’orange et enrichie ou non de fruits confits, façonnée en une boule ovale (20 cm de longueur environ), cuite à four modéré, puis tranchée en biais avec un couteau à pain, nappée à l’aide d’une spatule avec un glaçage compact composé de blancs d’œufs montés en neige ferme et de sucre glace, et enfournée le temps nécessaire à caraméliser le glaçage. Généralement commercialisée au poids, conditionnée en sachets plastiques, consommée seule, ou trempée dans une boisson chaude (syn. : minervette) (spécialité de la ville de Nîmes).

Entremets glacé comportant trois épaisseurs égales de glace simple, ou de pâte à bombe et de glace simple, différemment colorées et parfumées (généralement chocolat, fraise et vanille) superposées dans un moule parallélépipédique, servi dressé sur une assiette mise préalablement au froid, détaillé en tranches (de 1,5 cm d’épaisseur environ).

Détailler un gâteau, à l’aide d’un couteau-scie, de façon à obtenir des tranches d’une épaisseur régulière ou des morceaux de belle présentation (syn. : découper).

Faire passer un liquide ou une préparation semi-liquide ou liquide d'un récipient dans un autre.

TRANSVASER copyright BPI

Mélanger plus ou moins vigoureusement, hors du feu, sur le feu ou de la glace, les éléments d’une préparation liquide ou pâteuse, avec un batteur-mélangeur, un fouet manuel ou électrique, la main, un mixeur ou une spatule en bois, pour lui donner du corps ou de l’onctuosité, incorporer divers ingrédients ou la rendre homogène ou lisse.

Lever, en parlant d'une pâte au repos.

  • TREMPER (FAIRE, LAISSER, METTRE À)

Immerger des fruits séchés ou de la gélatine, plus ou moins longtemps dans un liquide froid ou tiède (eau, lait, etc.), afin de les réhydrater ou de la ramollir.

Humecter profondément et en plusieurs fois une abaisse de génoise, un biscuit (baba, biscuit à la cuillère, savarin, etc.), un fond d’entremets ou un gâteau (plum-pudding) d’un alcool, de lait, d’une liqueur ou d’un sirop neutre, parfumé ou alcoolisé, afin de lui apporter du moelleux et de la souplesse ou un arôme supplémentaire, soit en versant ledit liquide en filet sur lui, soit en le mouillant à l’aide d’un pinceau pâtissier (syn. : arroser, imbiber, puncher, siroper).

Enrober un élément (biscuit, bonbon, intérieur, etc.) avec du chocolat de couverture, du fondant ou du sucre cuit.

Forme éponyme en acier inoxydable, sans fond, de grande dimension (190 mm de côté, 40 mm de largeur et de hauteur), à poser sur une plaque à four préalablement graissée ou humidifiée, la plaque servant de fond, ou sur un fond, un plat de service ou un rond en carton, éliminant le souci du démoulage, puisqu’il suffit de la soulever délicatement pour la retirer, utilisée en pâtisserie lors de la préparation des entremets, des flans, des mousses, etc.

Ustensile formé d’une lame large et flexible, en acier inoxydable, non coupante, dotée ou non d’un tranchant biseauté, de forme triangulaire, montée sur un manche court surmoulé en polypropylène fixé par trois rivets en laiton, utilisé pour décoller certaines pièces de pâtisseries d’une plaque du four (petits-fours, sablés, tuiles, etc.) ou travailler un appareil sur un marbre (syn. : palette-triangle).

Passer en revue des éléments, pour éliminer ceux qui ne conviennent pas.

Répartir des éléments en groupes uniformes, selon un critère préalablement choisi (le degré de mûrissement, le poids, la taille, etc.).

Sucre inverti utilisé dans certaines préparations de glacerie et pâtisserie, qui a pour buts d’être anti-cristallisant, de donner une meilleure texture à la préparation et d’en assurer une meilleure conservation.

Gâteau individuel ou de grande taille fait d’un mélange mousseux à base d’œufs entiers fouettés sur le feu, dans un bain-marie, avec du sucre semoule, auquel on incorpore d’un coup du beurre fondu, de la farine de blé et de la liqueur de marasquin ou du rhum, cuit dans un moule spécial, en forme de couronne torsadée, puis disposé refroidi et démoulé sur un fond de pâte sablée, abricoté, poudré d’amandes effilées et hachées, et décoré de losanges d’angélique confite. Traditionnellement consommé au dessert.

Disque de pâte briochée, cuit, puis fourré d’une crème mousseline relevée de rhum et poudrée de sucre glace.

TROPÈZIENNE copyright CEDUS

Sorbet aux fruits, arrosé d’une eau-de-vie lui convenant (ananas et kirsch, citron et vodka, orange et cognac, poire et eau-de-vie éponyme, etc.), servi au milieu d’un repas copieux, afin d’exercer une action «digestive» et de stimuler l’appétit avant les autres plats.

Friandise traditionnellement offerte à l’époque de Noël, faite d’une pâte intérieure à base de couverture de chocolat fondante, lactée ou mi-amère, diversement parfumée (café, cannelle, Cointreau, cognac, curaçao, fine champagne, rhum, vanille, whisky, etc.), et de beurre, de crème fraîche ou de lait, toujours façonnée en forme de petite boule, d’aspect irrégulier, enrobée le plus souvent dans un mélange de poudre de cacao et de sucre glace ou du vermicelle en chocolat (spécialité de la ville de Chambéry).

TRUFFE copyright CEDUS

Petit-four sec, d’épaisseur mince, réalisé avec un appareil mélangé (beurre fondu ou pommade, blancs d'œufs montés en neige très ferme, farine à faible teneur en gluten, sucre glace ou semoule et extrait de vanille ou vanille en poudre, voire amandes effilées, en grains ou hachées finement), diversement parfumé (à la purée de cassis, au chocolat, à l’écorce d’orange confite délicatement hachée, à la liqueur à l’orange, à la noix de coco, aux noix, aux zestes d’orange râpés, etc.), puis cuit à four chaud sur une plaque à four préalablement beurrée et farinée, en petits tas égaux, assez espacés les uns des autres, versés avec une petite cuillère, puis étalés en rond à la dimension désirée au moyen d’une fourchette renversée mouillée à l’eau froide, moulés à chaud, dès leur sortie du four, en forme de tuile arrondie dans une gouttière, à l’envers dans un grand moule à savarin ou sur un rouleau à pâtisserie sec. Servi le plus souvent avec le café, un entremets froid ou une glace, ou encore utilisé comme décor pour un dessert à l’assiette (syn. : croustillant).

TUILES copyright CEDUS

Poêle sans rebord (3 mm d’épaisseur, 250 ou 280 mm de diamètre), en aluminium extra-fort, pourvue d’un revêtement anti-adhérent qui empêche les crêpes d’attacher à la cuisson et dont la queue, en acier inoxydable, est fixée par trois rivets, destinée à la cuisson des crêpes (syn. : crêpière, galettière, galtoire, poêle à crêpes).

Petite tuile aux amandes, d’origine picarde, de forme ronde (55 à 60 mm de diamètre) et de couleur brun foncé à blond, dans laquelle le chocolat au lait ou le chocolat noir remplace la pâte à tuiles habituelle, dégustée avec le café ou en gourmandise (syn. : tuile d’Amiens, tuile chocolat aux amandes).

Croûte fine, légère et croustillante, à base de pâte à langues de chat ou à tuiles étalée en forme de disque à l’aide d’une cuillère ou d’une palette, cuite à four chaud, puis façonnée, à peine sortie du four et encore tiède, en forme de corolle de tulipe à l’aide d’un moule à brioche, pour servir refroidie de coupe de présentation à certains desserts glacés (crèmes, glaces, sorbets), aux fruits pochés nappés de coulis ou de crème chantilly, ou aux salades de fruits.

TULIPE copyright BPI

Mode de dressage de certains apprêts de pâtisserie mis à cuire ou à glacer, voire présenter dans un moule à bordure pour former une couronne (crèmes glacées, mousses, etc.).

Transformer un appareil liquide à la crème ou aux œufs, ou un sirop, en crème glacée, en glace ou en sorbet, à l'aide d'une sorbetière ou d’une turbine à glace (syn. : sangler).

Purifier certains aliments (beurre, sucre, etc.) en les faisant passer dans une turbine.

Gâteau sans cuisson de grande taille, de forme carrée, fait d’une purée de marrons additionnée de beurre, de chocolat râpé et de sucre (glace ou semoule) et aromatisée au kirsch, versée et bien tassée dans un moule carré préalablement beurré, dont on a garni le fond de papier sulfurisé, mis à refroidir plusieurs heures, avant d’être servi démoulé, coupé en tranches.

Petit-four frais de forme carrée, réalisé en pâte sucrée, garni de purée de marrons aromatisée au kirsch, puis abricoté et décoré de pistaches hachées.

Qualifie de façon descriptive divers desserts qui associent les parfums de plusieurs fruits ou de fruits mélangés, frais, pochés ou confits, généralement détaillés en petits morceaux.

Coupe composée de boules de glace aux fruits, garnies de fruits confits coupés en dés et macérés au kirsch.

Pâtisserie individuelle ou de grande taille, faite de deux abaisses de pâte sucrée superposées, la première recouverte d’une couche de fruits confits ou pochés détaillés en petits dés, la seconde, le dessus abricoté, puis glacé et décoré d’amandes effilées ou de morceaux d’écorce d’orange confite.



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