Dictionnaire de gestion
E
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Voir Bénéfice Net Par Action
Voir
Excédent Brut d'Exploitation
Solde de gestion anglo-saxon correspondant au
résultat opérationnel.
Mode de calcul : on retrouve dans les rapports annuels des sociétés cotées,
deux modes principaux de calcul :
* EBITDAR -
dotations aux amortissements,
dépréciations et
provisions ;
* RBE -
loyers - amortissements, dépréciations et provisions.
Illustration : Quick utilise l’EBIT comme indicateur pertinent de son
résultat opérationnel, pour communiquer sur son redressement financier :
- 2001 : 2,1 millions € soit 0,8 % du
chiffre d’affaires ;
- 2002 : 17,4 millions € soit 6,8 % du chiffre d’affaires ;
- 2003 : 23,6 millions € soit 8,9 % du chiffre d’affaires ;
- 2004 : 36,4 millions € soit 12,7 % du chiffre d’affaires.
Equivalent : le
groupe suisse Mövenpick utilise l’expression Operating
income before interest and taxes pour la même notion.
- EBITA (Earnings Before Interest Tax and Amortization)
Solde de gestion
anglo-saxon proche du
résultat d'exploitation duquel on déduit les
dotations aux
amortissements et les
écarts d'acquisitions.
Particularité : Elior utilise notamment l’EBITA et l’EBITDA comme indicateurs de
sa performance opérationnelle.
- EBITDA (Earnings Before Interest Tax Depreciation and Amortization)
Solde
de gestion anglo-saxon proche de l'excédent brut d'exploitation (EBE).
Mode de calcul :
résultat opérationnel + dotations aux amortissements,
dépréciations et
provisions.
Illustration : cet indicateur est de plus en plus retenu par les
groupes d’hôtellerie restauration, à l’instar de Orient-Express Hotels
(Grande-Bretagne), Sol Melia (Espagne), ou Brioche Dorée (France) qui a annoncé
avoir réalisé un EBITDA équivalent à 16-17 % de son
chiffre d’affaires sur les
25 dernières années.
Analyse : il permet de déterminer un résultat opérationnel ne prenant pas en
compte ni les
charges calculées ni les
éléments financiers. Il permet d’évaluer
la capacité de financer les
investissements et de rembourser les
dettes. Ce
solde permet ainsi d’annoncer des résultats positifs, alors que la prise en
considération totale des
charges pourrait donner une indication opposée. Il
devient l’un des éléments clés de l’évaluation d’une entreprise par les
analystes financiers.
Particularité : il n'existe pas de définition standardisée, permettant une
réelle comparaison avec les résultats d'autres entreprises.
Equivalent :
BAIIA (Bénéfice Avant Impôts, Intérêt et Amortissement),
excédent
d’exploitation des activités,
résultat net d’exploitation.
Indicateur de communication financière utilisé par le groupe Flo.
Illustration : le ratio EBITDA / CA HT a bondi de 10,1 % à 12,7 % lors du
premier trimestre 2007.

- EBITDAR (Earnings Before Interest Tax Depreciation Amortization and Rental)
Solde de gestion anglo-saxon proche de l'EBITDA qui ne tient pas compte des
loyers.
Illustration : depuis plusieurs années, le groupe Accor annonce un résultat
allant de 1 769 millions € (25,9 % du
chiffre d’affaires) à 1 971 millions € (27 %).
Analyse : depuis que les groupes hôteliers ont entamé une stratégie de vente des
murs de leurs hôtels, ils sont devenus locataires et paient des loyers. Pour
communiquer de meilleurs
résultats opérationnels, certaines entreprises
utilisent alors l’EBITDAR car le montant est plus important puisque les charges
de location (loyers) ne sont pas prises en compte.
Equivalent : résultat avant impôts, intérêts, taxes, dotations aux
amortissements, dépréciation et loyers.
Différence entre deux sommes.
Généralement il s'agit de la différence entre :
* une somme réalisée et une somme prévue,
* un résultat d'une année et celui d'une autre période.
Analyse : la recherche des causes des écarts est absolument nécessaire pour
mieux comprendre les problèmes rencontrés et pour mettre au point des actions
permettant de corriger les dysfonctionnements rencontrés et mieux réaliser
l’adéquation en prévision et réalisation.
C'est la différence entre une valeur d'actif réévaluée
et la valeur d'origine du bien.
Correspond à des différences positives ou négatives entre
le montant théorique en caisse et le montant réel.
Voir erreur de caisse

Sous-écart de l’écart sur quantité.
Il est utilisé lors d’une analyse de l’écart sur chiffre d’affaires. Cet écart
permet d'observer les évolutions au sein de différents segments de la
répartition de la clientèle ainsi que des stratégies de vente mises en place par
la direction commerciale.
Mode de calcul : (composition réelle des ventes de N - composition attendue des
ventes de N) x prix ou taux prévu unitaire.
Analyse : la composition attendue est la structure des ventes qu'on aurait dû
constater si les pourcentages des différents segments avaient été identiques
(voir structure homothétique).
Mesure de différences concernant deux chiffres
d’affaires.
Mode de calcul :
chiffre d'affaires total réel - chiffre d'affaires total prévu.
Analyse : un écart négatif est défavorable pour le
département concerné. Cela
démontre que l’objectif de vente n’a pas été atteint. Un
écart sur prix et un
écart sur quantité devront alors être calculés pour expliquer la différence
constatée.
Il permet la mesure de l’écart sur chiffre d’affaires.
Mode de calcul :
coût réel total (taux ou prix réel unitaire x quantités
réelles) - coût préétabli total (taux ou prix prévu unitaire x quantités
prévues).
Analyse : un écart positif est défavorable pour le
département.
Mesure de différences concernant les coûts horaires
des employés.
Mode de calcul : (coût horaire réel unitaire - coût horaire préétabli unitaire)
x quantités réelles.
Mesure de différences concernant les
coûts du
personnel.
Plusieurs calculs sont possibles : un écart global (réel - préétabli) et des
sous-écarts :
* un
écart sur temps,
* un
écart sur coût horaire.
Particularité : si l'on connaît pour chaque employé le niveau et la valeur du
point d'indice, on peut déterminer une masse indiciaire. Dès lors, deux
sous-écarts peuvent être calculés :
* écart sur valeur du point d'indice,
* écart sur masse indiciaire.

Mesure utilisée lors de l’étude de l’écart sur main-d'œuvre.
Mode de calcul : (masse indiciaire d'une période n - masse indiciaire de la
période n-1) x valeur du point d'indice de n.
Mesure de différences concernant les prix.
Mode de calcul : (prix ou taux réel unitaire - prix ou taux prévu unitaire) x
quantités réelles.
Analyse : les causes possibles d'un écart sur prix sont éventuellement dues à :
* des modifications de prix d'achat,
* des augmentations des
charges liées à l'approvisionnement (surtout si la
commande a été lancée in-extremis ou si elle est exceptionnelle quant aux
quantités demandées),
* des mauvaises
gestions des stocks…
Mesure de différences concernant les quantités.
Mode de calcul : (quantités réelles - quantités prévues) x prix ou taux prévu
unitaire.
Analyse : les causes possibles d'un écart sur quantité sont éventuellement dues
à :
* des surconsommations (déchets trop importants),
* une formation et/ou un contrôle insuffisants du personnel (négligences au
niveau du personnel ou personnel mal formé à la découpe des viandes par exemple)
occasionnant ainsi des pertes importantes,
* absence ou mauvaise utilisation des
fiches techniques,
* appareils de cuisson défectueux…
Analyse des différences concernant le niveau horaire
des salaires.
Il est une composante de l'analyse de l'écart global de la main-d'œuvre. C'est
un écart sur coût.
Mode de calcul : (coût horaire unitaire réel - coût horaire unitaire préétabli)
x quantités réelles.
Analyse : les causes possibles d'une augmentation du coût horaire sont d'origine
légale ou contractuelle ; mais elles peuvent plus rarement résulter d'une
mauvaise gestion des personnels consistant par exemple à se tromper au niveau du
recrutement (personne embauchée avec un niveau de qualification supérieur pour
un poste donné), entraînant des coûts plus lourds pour l'entreprise).

Mesure de différences concernant le volume horaire. Il va
permettre l'analyse de l'écart global de la main-d'œuvre. C'est un
écart sur
quantité.
Mode de calcul : (quantité totale réelle - quantité totale préétablie) x coût ou
taux horaire unitaire prévu.
Analyse : les causes possibles de cet écart peuvent provenir :
* d'un manque de formation du personnel mettant plus de temps que nécessaire
pour l'exécution des tâches,
* d’une erreur dans les prévisions,
* d'une mauvaise organisation du travail (problème d'encadrement)…
Analyse utilisée lors de l’étude de
l’écart sur main-d'œuvre.
Mode de calcul : (valeur du point d'indice d'une période n - valeur du point
d'indice de la période n-1) x masse indiciaire de n.
Cet écart permet une analyse de l'activité en supposant
que la structure des ventes était semblable d'une année sur l'autre et ce sans
tenir compte des différents segments de clientèle de l'entreprise.
Mode de calcul : (composition attendue des ventes de n - composition réelle des
ventes de n-1) x prix ou taux préétabli unitaire.
Analyse : la composition attendue est la structure des ventes que l’entreprise
aurait dû constater si les pourcentages des différents segments de clientèle
avaient été identiques d'une année sur l'autre.
Particularité : on évoque parfois le terme de
structure homothétique comme
synonyme de composition attendue.
Date à laquelle une somme doit être payée.
Analyse : si une échéance n'est pas encore arrivée à son terme, elle est dite à
échoir ; dans le cas contraire, on évoquera la notion d'échéance échue.
Document établi par une entreprise permettant d’identifier ses
fournisseurs, le montant à payer ainsi que l’échéance.

Personne en charge de l’économat. Elle s’occupe de la maintenance
du stock et éventuellement de sa gestion administrative. Elle aura à remplir les
bons d’économat et à vérifier la correspondance entre les
bons de livraison et
les quantités commandées. L’économe peut être amené à établir des
fiches de
stock.
Terme pouvant évoquer à la fois le lieu de stockage et le service
s’occupant de la gestion administrative des
stocks.
Illustration : certains grands hôtels parisiens ont délocalisé leur lieu de
stockage, par manque de place et pour réduire les
coûts en sous-traitant cette
activité.
Voir
création de valeur
Mesures mises en place pour réduire les
coûts correspondant aux consommations d’eau, de fioul, d’électricité, de gaz… Cette
politique s’intègre dans une volonté de réduire le montant des
frais généraux.
Cette action doit passer par une campagne de sensibilisation :
* du personnel : lavage des aliments, extinction de l’écran de télévision…
* des clients : écriteau incitant à un moindre usage des serviettes pour limiter
le nettoyage et donc la consommation d’eau.
Des
investissements sont également souvent nécessaires pour réduire la
consommation d’énergie (minuterie, maintenance régulière du matériel…).
Illustration : l’hôtel Ibis, situé à Clichy (92), a installé une façade
captatrice d'énergie solaire, transformant ainsi la lumière en électricité. Par
ailleurs, cela a permis un moindre recours à la climatisation, consommatrice de
beaucoup d'énergie. Ces mesures doivent également être évaluées en fonction du
retour sur investissement qui peut s’avérer peu rapide.
Analyse : à court ou moyen terme, un investisseur sera séduit par des avantages
fiscaux mis en place par les pouvoirs publics pour encourager les entreprises à
procéder à des économies d'énergie. Un client pourra être également attiré ou
séduit par un établissement ayant mis en place une démarche de réduction de ce
type de dépenses.

Expression évoquant le fait d’avoir payé moins d'impôts.
Analyse : s'il y a beaucoup de
charges déductibles, on dit que les économies
d'impôts seront substantielles, surtout si le taux de l'impôt est élevé.
Elles consistent principalement à transcrire dans des
comptes, l’activité de l’entreprise. Elles sont enregistrées au
journal au moyen
de pièces justificatives. En vertu du
principe comptable de la partie double, le
total des sommes inscrites au débit d’un ou plusieurs comptes doit être égal au
total des sommes inscrites au
crédit d’un ou plusieurs comptes.
Encouragement au Développement d'Entreprises Nouvelles.
Analyse : aide remboursable proposée par l’Etat aux créateurs d’entreprises. Il
s’agit d’un prêt sans intérêt d’une durée maximum de 5 ans. Un différé de
remboursement peut être obtenu pendant un an.
Site :
www.travail.gouv.fr pour télécharger un formulaire.
Indique le nombre ou le pourcentage de certaines catégories de
personnes employées dans l'établissement.
Illustration : le Château de Potelières, à Potelières, dans le Gard proposait 6
menus différents (affaires, plaisir, gourmand, découverte, à thème, dégustation)
avec seulement 7 personnes, lors de sa promotion par le Guide rouge Michelin en
2005.
Analyse : l’effectif peut être comparé à d’autres données comme le nombre de
chambre ou le nombre de couverts pour calculer la
productivité par employé (voir ETP). On peut également rapporter l’effectif d’un restaurant au nombre de menus
différents proposés aux clients pour mesurer la complexité du travail du
personnel.
Particularité : le
groupe Elior comptait 55 800 salariés au 30 septembre 2005
dans ses 12 100 restaurants et points de vente, ou encore Sodexho Alliance qui
emploie plus de 300 000 personnes dans pratiquement 25 000 sites.

Rapport entre le nombre de personnes
employées et le nombre de chambres louables.
Illustration : le cabinet KPMG a publié en 2004 une étude faisant apparaître des
différences significatives sur l’effectif moyen par chambre disponible selon les
catégories d’hôtel :
* 4 étoiles supérieur : 1,22 ;
* 4 étoiles standard : 0,50 ;
* 3 étoiles : 0,29 ;
* 2 étoiles : 0,22 ;
* 0-1 étoile : 0,07.
Effet de commerce devant être honoré à une date convenue
d’avance (échéance).
Analyse : le paiement de l'effet sera réalisé directement par la personne qui
doit payer c'est à dire le débiteur, ou par sa banque (si l'effet est
domicilié).
Effet de commerce dont la somme sera perçue par
l’entreprise à une date convenue d’avance (échéance).
Analyse : le bénéficiaire recevra cet effet ce qui augmentera sa trésorerie.
Document par lequel une personne devant une somme
d'argent (le débiteur) s'engage à payer le montant dû à une date fixée
préalablement.
La
lettre de change et le
billet à ordre sont des effets de commerce dont la
forme peut être un support papier ou un support magnétique.
Celui qui possède un effet peut avant la date fixée (dite d'échéance),
l'escompter auprès de sa banque pour disposer de l'argent plus vite moyennant le
paiement d'agios.
Coefficient qui mesure l’effet d'une variation d'une variable
sur une autre variable, comme par exemple la demande et le prix.
Formule :
élasticité de la demande par rapport au prix :
ed/p = (variation de la demande / demande) / (variation du prix /prix).
Illustration : une étude réalisée par Pierre & Vacances indiquait que 45 % de
ses clients ne fréquenteraient plus les établissements du
groupe si une hausse
des prix de 10 % était décidée.
Analyse : en cas d’élasticité normale, il existe une relation inverse entre la
variation de la demande et la variation du prix.

Expression renvoyant à des postes se trouvant au
bilan.
Expression évoquant les
charges d’exploitation et
les produits d’exploitation.
Il s’agit des
charges exceptionnelles et des
produits exceptionnels. Ceux-ci ne sont pas amenés à se renouveler d'un
exercice
comptable sur l'autre.
Particularité : ces éléments sont inclus dans le poste «autres produits et
charges opérationnels» du
compte de résultat pour les sociétés soumises aux
normes IFRS.
Il s’agit des
charges financières et des
produits
financiers.
Différence entre les produits fixes et les charges fixes.
Ces éléments peuvent être pris en compte pour le calcul du
seuil de rentabilité.
L’enregistrement comptable diffère selon le type d’emballage :
emballages consignés,
emballages non consignés,
emballages identifiables,
emballages non identifiables.
Ils sont la propriété du vendeur et de fait, ils sont
récupérables par celui-ci. La valeur de la consigne de ces emballages doit
figurer sur la facture.
Analyse : pour faciliter leur restitution, la facturation de ces emballages doit
être supérieure à leur véritable valeur. Cette opération ne supporte pas la
TVA,
car il n’y a pas vente.
le produit est vendu "emballage inclus" soit parce
qu'il est de faible valeur (cas par exemple des pots de yaourt), soit parce
qu'il est indispensable au contenu du produit vendu (cas des conserves…).
Illustration : Quick a changé ses emballages passant d'un support plastique à un
support en carton. Ce choix faisant partie de son plan Quick quality program.
Analyse : la valeur de ces emballages fait partie du prix des produits vendus.

Ils concernent des emballages pouvant être
utilisés à plus d'un an. A ce titre, ils sont assimilés à des
immobilisations.
Plan de comptes :
compte 2186 "emballages récupérables" (tonneaux de vin...).
Il s'agit d'emballages en carton, des sacs
isothermes…
Illustration : McDonald’s a conduit dernièrement une
politique de réduction du poids des emballages qui lui a permis d’économiser
plus de 5 000 tonnes de
papier, 290 tonnes de plastique et 200 tonnes de carton en 3 ans.
Expression utilisée, notamment par le Groupe Flo
pour évaluer le nombre total d’employés (en équivalent temps complet).
Illustration : l’un des établissements de ce groupe, la brasserie Julien
employait en cuisine 14,62 personnes en moyenne en 2005 contre 15,43 l’année
précédente, faisant apparaître une diminution des heures de travail.
Analyse : la combinaison de l’ETP avec le nombre de
clients jours permet
d’évaluer la
productivité du personnel : 15,5 couverts par jour par personne
contre 14,5 l’année précédente.
Ils représentent la destination des
ressources d'une entreprise.
Les principaux emplois sont :
* les
investissements,
* l’augmentation du
BFR,
* le
remboursement d'emprunt,
* les
dividendes,
* les retraits en
comptes courants d'associés,
* les prêts accordés au personnel de l'entreprise,
* la trésorerie.
Analyse : chaque opération comptable fait toujours référence au moins à un
compte d’emploi et un compte de ressource d’où l’égalité emploi = ressource.

Total des montants bruts des
immobilisations.
Analyse : les emplois stables doivent être financés par des
ressources stables
(autofinancement,
crédit-bail,
emprunt à moyen et long terme).
L’emprunt représente une
dette pour l'entreprise d'un point de vue
juridique et une ressource au regard de la finance. Ces sommes d'argent sont
prêtées par une banque, un organisme financier contre remboursement du capital
augmenté du montant des
intérêts.
Les principales caractéristiques d’un emprunt sont :
* le montant,
* la durée,
* le taux d'intérêt annuel,
* la date du premier remboursement,
* le mode de remboursement (voir méthodes de remboursement d'un emprunt).
Classification : on peut classer les emprunts selon leur durée (emprunt
à court
terme,
emprunt
à moyen terme,
emprunt
à long terme) ou selon leur forme (emprunt
bancaire, emprunt obligataire).
Analyse : l’hôtellerie étant une activité intensément capitalistique
(nécessitant de nombreux capitaux), un emprunt s'avère quasiment obligatoire
(les capitaux propres étant souvent au départ de l'activité insuffisants).
Avantages/Inconvénients :
* formule relativement souple et accordée facilement permettant d'avoir des
liquidités immédiates,
* les intérêts sont des
charges déductibles de la
base imposable. Ils permettent donc de payer moins d'impôts,
* il limite
la capacité d'emprunt supplémentaire (il existe un niveau d'endettement à ne
pas dépasser),
* l'entreprise peut connaître des difficultés de remboursement (surtout si
l'emprunt a été contracté sur la base d'un taux variable),
* il impose que des
garanties soient apportées par l'entreprise.
Dette auprès d’une banque.
Analyse : on peut distinguer les emprunts selon leur durée et leur objet :
* à court terme (dette à moins d’un an) :
concours bancaires courants,
découverts ;
* à moyen terme (entre 2 et 7 ans) : financements relatifs aux
fonds de
commerce, aux mobiliers, aux agencements...;
* à long terme (entre 10 et 25 ans) : financements relatifs aux terrains, aux
immeubles...

Emprunt dont le capital est remboursé à la fin.
Analyse : pendant la durée du prêt, seuls les
intérêts sont payés.
Avantages :
* les
charges d'intérêts étant très importantes, elles
provoquent des économies d'impôts conséquentes puisque les intérêts sont des
charges déductibles de la
base imposable ;
* les mensualités de remboursement sont beaucoup plus faibles, ce qui est
appréciable au niveau de la trésorerie.
Inconvénient :
* en fin de contrat, la totalité du montant emprunté est à rembourser.
Voir méthodes de
remboursement d'un emprunt
Prêt accordé par un seul prêteur.
Prêt accordé par une multitude de prêteurs. L'emprunt
est divisé en titres appelés
obligations.
Ses caractéristiques portent sur les éléments suivants :
* une valeur nominale (montant de l'emprunt / nombre de titres),
* un taux nominal (taux d'intérêt calculé sur la valeur nominale).
L'intérêt ainsi calculé sera versé au souscripteur de l'emprunt : il s'agit du
coupon.
* un prix d'émission (prix payé par le souscripteur pouvant être inférieur au
nominal ou égal, afin de conférer un avantage financier),
* un prix de remboursement pour le titre (soit à la valeur nominale, soit à une
valeur plus élevée : la différence s'inscrivant alors en prime de
remboursement).
Avantages recherchés :
* l'entreprise conserve son indépendance de gestion du fait que les prêteurs ne
sont pas actionnaires mais uniquement des créanciers de l'entreprise. Le rapport
de force est à l’avantage de l’entreprise, surtout en cas de multitude de petits
porteurs d’obligations ;
* technique permettant de lever des fonds importants.
Méthode de
remboursement d'un emprunt.
Le remboursement du nominal est identique chaque année.
Mode de calcul : montant de l'emprunt / durée de remboursement.
Analyse : les
intérêts sont calculés sur le montant de l'emprunt restant à
rembourser. L'annuité de remboursement est décroissante avec le temps.

Méthode de
remboursement d'un emprunt Le
montant remboursé chaque année au banquier est identique.
Formule :
a = V0 x i / 1- (1+i)-n ;
* a : annuité constante,
* V0 : montant de l’emprunt,
* i : taux d’intérêt,
* n : périodicité retenue.
Avantage : le calcul des
intérêts
se fait sur le montant de l'emprunt restant
dû. Il y a une homogénéité du montant de l'annuité car les sorties de trésorerie
sont identiques. En conséquence, le montant de l'amortissement de l'emprunt et
le montant des intérêts ne sont pas les mêmes chaque année.
Ils figurent dans
les dettes de l'entreprise au
passif du
bilan.
Projets d’établissements non encore concrétisés. Les
négociations avec des investisseurs potentiels pour créer de nouveaux bâtiments
ou changer d’enseigne ne sont pas encore finalisées.
Illustration : Hilton Hotel Corporation annonçait récemment 425 hôtels en
développement représentant 58 000 chambres. Il s’affirmait comme étant le
premier groupe mondial en termes de projet de développement et devant Marriott
International.
Notion faisant référence à une rentrée d'argent.
Analyse : tous les
produits ne correspondent pas forcément à des rentrées
financières : les
reprises sur amortissements,
dépréciations et
provisions, les
quotes-parts de subvention d'investissement sont uniquement des
produits
calculés.
Particularité : la somme liée à l'octroi d'un
emprunt n'est pas inscrite en
produit (classe 7) mais dans un
compte de capitaux (classe 1- exemple compte 164
"emprunts auprès des établissements de crédit").
Expression signifiant que les informations sont
retraitées pour ne pas tenir compte des ouvertures ou cessions d’établissements
qui fausseraient la comparaison.

Se dit de produit dont le processus de production n'est pas
terminé.
Voir EDEN
Il correspond à la totalité des dettes de l’entreprise.
Analyse : l’endettement peut être décomposé selon :
* la nature de la dette : dette d’exploitation ou dette financière,
* la durée de la dette : court, moyen ou long terme.
Montant des
dettes financières.
Analyse : le niveau d'endettement financier s'apprécie principalement au
travers de deux ratios :
* fonds propres / (dettes à long terme + engagements de
crédit-bail),
* (dettes financières + engagements de crédit-bail) /
CAF.
Ce dernier ratio montrant la capacité de l'entreprise à rembourser son
endettement à moyen et long terme. Il doit se situer dans une fourchette
maximale de trois à quatre années de CAF.
Correspond aux
dettes financières nettes.
Illustration : les derniers
rapports annuels de Compagnie des Alpes (un des
acteurs majeurs des loisirs contrôlant notamment des parcs de loisirs comme le
parc Astérix et des domaines skiables), indique un
ratio fluctuant entre 54 et
92 % au cours des dernières années avec un endettement net dépassant les 300
millions d’euros.
Analyse : on peut exprimer l'endettement net par rapport aux
capitaux propres.
Particularité : les dirigeants d’Elior avaient annoncés leur intention de
réduire rapidement l'endettement du
groupe. Le ratio dettes nettes sur
résultat
brut d'exploitation était leur indicateur de référence.
Il diffère de l’endettement net dans la mesure où il intègre des
engagements ou des promesses à venir.
Dépense correspondant aux consommations d’eau, de fuel,
d’électricité, de gaz…
Ces dépenses font parties du
coût de fonctionnement c'est-à-dire des
frais
généraux.
Calcul du coût énergétique : nombre de kilowatts sur une période x prix unitaire
du kilowatt.
Illustration : les
resorts subissent le plus fortement le poids des dépenses en
matière d'énergie du fait de leurs infrastructures, qui sont mises en place pour
l'accueil des vacanciers (climatisation, piscine, terrains de jeux…). En second,
viennent les hôtels pour hommes d'affaires en raison des besoins spécifiques en
salles de réunions, matériels informatique et de télécommunications…
Analyse : le coût est relativement fixe par rapport à la variation du
taux
d’occupation d’un hôtel. En effet, le hall, la réception, les couloirs, le
restaurant sont constamment éclairés quelque soit le nombre de clients. Le
raisonnement s’applique également pour les dépenses de chauffage ou de
climatisation. Par contre, la location d’une chambre supplémentaire entraîne une
élévation marginale du coût énergétique. Il peut être envisageable d’identifier
certains coûts spécifiques en cuisine notamment par la mise en place de
compteurs séparés dans un établissement hôtelier.
Particularité : les dépenses d'énergie correspondent aux charges non affectées,
dans le
plan comptable uniformisé de l’industrie hôtelière.

Obligations supportées par une entreprise
mentionnées dans l’annexe mais non inscrites dans le
bilan, comme par exemple
les opérations de
crédit-bail.
Illustration : Buffalo Grill garantit le paiement des
redevances de crédit-bail
dues par ses franchisés, pendant une période de 10 ans. En cas de défaillance
d'un franchisé, Buffalo Grill se substituerait ainsi à ce dernier. La société
pourrait, alors, devenir propriétaire des
actifs immobiliers à l’échéance du
contrat de crédit-bail.
Toute opération commerciale et financière doit faire l'objet d'un enregistrement à partir d'une
pièce justificative selon le principe comptable suivant :
* un compte de
charge et/ou d'actif augmente par débit, diminue par
crédit ;
* un compte de produit et/ou de passif augmente par crédit, diminue par débit.
Ces enregistrements correspondent à des
écritures comptables.
Réseau crée par les
Chambres de Commerce et
d'Industrie pour favoriser la création et la reprise d'activité.
Illustration : le projet parisien Rouge Tomate a pu bénéficier d'un
prêt
d'honneur de 30 000 euros à taux zéro avec des conditions de remboursement
favorables.
Analyse : des stages de formation sont organisés sur des thèmes comme :
* les formalités d'immatriculation des entreprises,
* les prévisions financières,
* la fiscalité de l'entreprise,
* la protection sociale du dirigeant…
Site :
www.entreprendre-en-France.fr
Plus on intervient tôt dans une situation de difficultés, plus
l’entreprise a des chances de s’en sortir. C’est l’idée générale de la loi
de sauvegarde des entreprises du 26 juillet 2005 entrée en vigueur le 1er
janvier 2006. 3 outils principaux sont mis en place dans le but de
sauvegarder l’entreprise :
- Le mandat ad hoc : pour aider le chef d’entreprise à résoudre des difficultés de
trésorerie et de financement à court terme, à renégocier avec des tiers des
conditions d’approvisionnement ou des concours bancaires (prêts ou
autorisations de découvert). Mais il peut aussi être mandaté, par exemple,
pour résoudre une mésentente entre associés mettant en péril la pérennité de
l’entreprise. Son but est de permettre la poursuite de votre activité.
- La conciliation : pour conclure avec les principaux créanciers un accord
amiable pour mettre fin aux difficultés financières de l'entreprise.
- Le plan de sauvegarde : pour aboutir à un plan d'apurement du passif et
éviter la cessation de paiement et le redressement judiciaire.
A lire aussi sur lhotellerie-restauration.fr :
- Pour éviter le dépôt le bilan, sachez utiliser la conciliation et le mandat ad hoc à temps
- Des orientations adaptées aux difficultés des hôtels-restaurants face à la crise actuelle
Voir
entreprise individuelle
Personne physique décidant d'attribuer une partie
de son patrimoine à l'exercice d'une activité professionnelle. L'entrepreneur
peut être un artisan (un traiteur par exemple) ou un commerçant.
Analyse : ce choix juridique peut comporter des risques du fait de la confusion
des patrimoines privés et professionnels avec toutefois la possibilité pour
l’entrepreneur depuis la loi du 1er août 2003 de sauvegarder d'éventuels
créanciers sa résidence principale.
Avantages/Inconvénients :
* allégements des obligations comptables ;
* déclarations fiscales simplifiées (il n'y a pas d'imposition au niveau de
l'entreprise). L'entrepreneur déclare les
bénéfices dans la catégorie des
BIC de
la déclaration de revenus annuels) ;
* abattement de 20% en cas d'adhésion à un
centre de gestion agrée ;
* possibilité d'opter pour le régime de la
micro-entreprise ;
* en cas de
difficultés financières, la responsabilité est totale sur les biens propres et
cela indéfiniment ;
* l'entrepreneur ne possède pas les mêmes protections sociales qu’un salarié
puisqu'il relève du régime des travailleurs indépendants.

Les dépenses d'entretien sont inscrites en
coût de
fonctionnement, c'est-à-dire en
frais généraux.
Opération consistant a accepté un paiement différé.
Analyse : la personne qui a bénéficié d’un séjour ne réglera pas lors de son
départ. C’est généralement l’entreprise qui l’emploie qui paiera lors de la
réception de la facture.
Voir Earnings Per
Share
Rubrique pouvant regrouper la catégorie de
coûts représentant les
investissements nécessaires à l’exploitation en dehors du
terrain et des murs. Ses dépenses peuvent être supportées par le propriétaire du
fonds de commerce ou par le locataire-gérant.
Illustrations : McDonald’s dans son contrat spécifique de
franchise avec
location-gérance, acquiert le terrain et investit dans les murs, pour ensuite
les louer à son franchisé. Celui-ci acquiert la signalétique, les agencements et
matériels d’exploitation nécessaires pour le fonctionnement du restaurant.
La chaîne Pizza Pino (7 restaurants) a remplacé récemment la totalité de sa
vaisselle soit plus de 11 000 verres et assiettes et près de 10 000 fourchettes
et couteaux.
Analyse : ces dépenses représentent un montant significatif lors de la
construction d’un nouvel hôtel. Ainsi, la Société Cap 117 qui s’est lancée dans
la construction de 2 Novotel à Libourne (81 chambres) et à Périgueux (66
chambres), s’est engagée pour respectivement 5,8 millions d'euros dont 800 000
euros pour le mobilier et à 5 millions d'euros dont 500 000 euros en mobilier
pour le second.
Voir mise à disposition de matériel
Différence entre le montant théorique de la caisse et le
montant réel.
Illustration : l'employeur ne peut pas exiger le remboursement d'une erreur
commise par son employé lors d'un encaissement client (article L. 122-42 du Code
du travail). Il s’agirait d’une sanction pécuniaire interdite et l’employeur
pourrait être frappé d'une amende dans le cas où il outrepasserait cette
interdiction.
Analyse : l'employeur peut, toutefois, infliger un avertissement de travail
voire entreprendre une procédure de licenciement à l'encontre de son employé
fautif.
Réduction à caractère financier accordée lorsqu'un
débiteur paye
avant échéance.
Analyse : il est calculé sur le
net commercial, c'est-à-dire un montant après
l’éventuelle prise en compte d'une réduction à caractère commercial comme le
rabais, la
remise, la
ristourne.
Plan de comptes :
compte 765 "escomptes
obtenus".
Crédit à court terme.
Opération selon laquelle, le banquier met à disposition de l'entreprise
détentrice d'un effet non échu, la somme correspondant à son nominal diminuée
d'une retenue.
Analyse : l'entreprise, qui a vendu l'effet est responsable à 100 % en cas de
non recouvrement par sa banque. Celle-ci se retournera alors contre elle.

Terme désignant les billets de banque et les pièces de monnaie.
Illustration : Charlyne
Bise, (L’Auberge du Père Bise à Talloires (74), ancien 3 étoiles Michelin),
évoquait avoir pris modèle sur Mado Point (La Pyramide à Vienne (38), ancien
3 étoiles Michelin) pour rendre la monnaie aux clients : «comme, elle, j’ai
toujours rendu la monnaie aux clients avec des billets neufs.»
Analyse : les établissements rangent leurs espèces dans la
caisse et conservent
un fonds de caisse pour rendre la monnaie à leur client.
Document permettant de comparer le
solde du
compte
banque tenu par l'entreprise avec le solde calculé par la
banque et figurant sur
le relevé envoyé par cette dernière à l'entreprise.
Illustration :
chèque envoyé à un fournisseur qui ne l’a pas encore déposé à sa
banque.
Analyse : les différences entre les deux soldes correspondent à des opérations
non enregistrées de part ou d'autre. La tenue d'un état de rapprochement met en
évidence ces différences et après corrections les deux soldes doivent être
égaux. C’est donc un outil de contrôle.
Voir tableau des flux de trésorerie
Documents permettant d’établir un compte rendu de
situation.
Illustration : des logiciels hôteliers proposent une mise en forme de diverses
informations nécessaires telles que :
* prévisionnel d'occupation,
* liste des arrivées et liste des arrivées des groupes,
* liste des départs, liste des clients présents,
* liste des clients en délogement, liste des
no-shows,
* liste des clients hors limite de crédit, liste des clients en gratuité…
Documents permettant de réaliser des actions de
vérification.
Illustration :
* journal de caisse,
* bordereau de remise en banque, situation de
banque,
* contrôle de
facturation des présents,
* main courante,
* journal des
offerts et des gratuités,
* ventilation des
forfaits,
* édition des bases de
TVA,
* édition du
chiffre d'affaires du mois par jour,
* liste des
prépaiements du mois, suivi du
CA client comptabilisé d'avance,
* grand livre client,
balance âgée,
débiteurs facturés…

Ensemble des documents publiées par les entreprises dans
le cadre des IFRS comprenant :
* un tableau de variation des
capitaux propres,
* un
compte de résultat,
* un
bilan,
* un tableau de
flux de trésorerie,
* une
annexe.
Documents permettant de réaliser des études.
Illustration :
* analyse des ventes,
* statistiques par segmentation (nationalités, type de clientèle),
* statistiques par
département…
Voir
Excédent de trésorerie
Voir Emploi
Temps Plein
Analyse préalable à l’implantation d’un
hôtel-restaurant pour déterminer la rentabilité du projet. Elle comporte souvent
des comptes d’exploitation prévisionnels (sur 3 ans, voire 10 ans), avec la
détermination d’un
Résultat Brut d’Exploitation et le nombre de personnel
nécessaire à l’exploitation ainsi qu’une estimation du
TIR des capitaux
investis.
Illustration : Pierre & Vacances a renoncé à transformer le paquebot Norway (ex
"France") en complexe hôtelier flottant en raison d’un
coût de 200 millions
d'euros jugé comme "non amortissable" par l'exploitation du
resort selon l'étude
commandée.

Indicateur de performance utilisé pour mesurer
la création de valeur d’une entreprise.
Illustration : 60 % des sociétés américaines cotées spécialisées dans la
restauration (Darden restaurants, Outback Steakhouse…) ont créé de la valeur
pour les actionnaires, selon une étude réalisée sur 10 ans.
Analyse : toutes les entreprises n’utilisent pas cet indicateur, car il s’agit
d’une marque déposée par Stern, Stewart & Co, société de consulting.
C’est le fait de donner une valeur au stock.
Différentes approches existent :
* traditionnellement, les stocks étaient évalués au
coût d’achat,
* depuis l’application de la norme
IAS 2, l’estimation des stocks doit se faire
à la valeur de vente estimée tout en tenant compte des coûts engendrés pour la
réalisation de cette vente (frais de cession et de distribution).
Solde intermédiaire de gestion
traduisant la performance économique de l’entreprise dans la mesure où sa
détermination exclut tous les éléments financiers, exceptionnels, la
participation des salariés aux fruits de l’expansion et le montant de l'impôt
sur les bénéfices.
Mode de calcul : il y a deux approches :
* à partir de la
valeur ajoutée :
valeur ajoutée
+ subventions d’exploitation
-
impôts et
taxes
- charges de personnel.
* par différence entre les
soldes des
comptes 70 à 74 et les soldes des comptes
60 à 64.
Illustration : Rezidor SAS Hospitality (Radisson SAS, Park Inn…), a vu récemment
le résultat de son EBE passer de 30 % à 34 % par rapport à son
chiffre
d’affaires, du fait d’une politique de réduction des coûts importante et d’un
accroissement de son parc hôtelier.
Analyse : ce résultat intermédiaire ne prend pas en compte les
dotations aux
amortissements,
dépréciations et
provisions, ce qui le distingue du
résultat
d’exploitation. Il n’est pas un indicateur purement hôtelier, contrairement au
RBE.

Expression utilisée par le
groupe
Accor pour l’EBITDA.
Cet indicateur rentre dans le mode de calcul du
retour sur capitaux employés.
Différence entre le total des
encaissements et
des décaissements.
Période de référence pour la tenue des
comptes d'une
entreprise. La période retenue est souvent du 01/01/n au 31/12/n.
Particularité : l'exercice comptable ne coïncide pas nécessairement avec l'année
civile, comme par exemple pour les casinos qui ont l’obligation de clôturer
leurs comptes annuels le 31 octobre ou La Compagnie Internationale André
Trigano, spécialiste de l’hôtellerie de plein air (gestion de terrains de
camping) et de la production d’équipements d’hébergements légers qui clôture le
30 septembre.
Date à partir de laquelle un
créancier peut contraindre une personne
à payer sa dette.
Conseil extérieur à l’entreprise. Il assiste le chef
d’entreprise à travers trois principales missions :
* une mission d’opinion :
audit ou révision comptable qui consiste à examiner la
comptabilité pour exprimer une opinion sur la régularité et la sincérité des
résultats,
* une mission comptable : l’établissement des
comptes des entreprises ;
* mission de conseil et d’assistance : diagnostic et conseil en matière de
gestion, de droit des affaires, de droit fiscal, de droit social.
Site :
www.experts-comptables.org
Pour encourager la création d'emplois,
l'Etat met en œuvre régulièrement toute une série de mesures incitatives visant
à réduire le coût des charges liées aux salaires versés par l'entreprise.
Personnel employé après conclusion d’un contrat de travail à durée
déterminée permettant un engagement de quelques heures, une journée, voire
quelques jours. Cette durée ne doit pas être supérieure à 60 jours au cours d’un
trimestre pour éviter une requalification en contrat de travail à durée
indéterminée.
Analyse : les salaires et les
charges sociales des personnes embauchées en tant
qu’extras correspondent à la partie variable des
coûts du personnel.
Particularité : le salarié perçoit une
indemnité compensatrice de congés payés.