Dictionnaire de gestion
E

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EA Earnings per share
EB  EBE
  EBIT
  EBITA
  EBITDA
  EBITDA / CA
  EBITDAR
EC  Ecart
  Ecart d'acquisition
  Ecarts de caisse
  Ecart de composition
  Ecart sur chiffre d'affaires
  Ecart sur coût
  Ecart sur coût horaire
  Ecart sur main-d'œuvre
  Ecart sur masse indiciaire
  Ecart sur prix
  Ecart sur quantité
  Ecart sur taux horaire
  Ecart sur temps
  Ecart sur valeur du point d'indice
  Ecart sur volume
  Echéance
  Echéancier
  Econome
  Economat
  Economic Value Added
  Economie d'énergie
  Economie d'impôt
  Ecritures comptables
ED  EDEN
EF  Effectif
  Effectif moyen par chambre disponible
  Effet à payer
  Effet à recevoir
  Effet de commerce
EL  Elasticité
  Eléments bilanciels
  Eléments d'exploitation
  Eléments exceptionnels
  Eléments financiers
  Eléments fixes
EM  Emballages
  Emballages consignés
  Emballages non consignés
  Emballages identifiables
  Emballages non identifiables
  Emploi Temps Plein
  Emplois
  Emplois stables
  Emprunt
  Emprunt bancaire
  Emprunt in fine
  Emprunt indivis
  Emprunt obligataire
  Emprunt par amortissements constants
  Emprunt par annuités constantes
  Emprunts et dettes auprès des établissements de crédits
EN En développement
  En données comparables
  En-cours
  Encaissement
  Encouragement au développement d'entreprises nouvelles
  Endettement
  Endettement financier
  Endettement net
  Endettement net retraité
  Energie
  Engagements hors bilan
  Enregistrement comptable
  Entreprendre en France
  Entreprise en difficulté
  Entreprise en nom personnel
  Entreprise individuelle
  Entretien
  Envoi en débiteur
EP EPS
EQ  Equipement, matériel et mobilier
  Equipement en dépôt
ER  Erreur de caisse
ES  Escompte
  Escompte d'un effet de commerce
  Espèces
ET  Etat de rapprochement
  Etat des flux de trésorerie
  Etats d’exploitation
  Etats de contrôle
  Etats financiers
  Etats statistiques
  ETE
  ETP
  Etude de faisabilité
EV  EVA
  Evaluation des stocks
EX Excédent brut d'exploitation
  Excédent d’exploitation des activités
  Excédent de trésorerie
  Exercice comptable
  Exigibilité
  Expert-comptable
  Exonération de charges sociales
  Extra

Voir Bénéfice Net Par Action

Voir Excédent Brut d'Exploitation

Solde de gestion anglo-saxon correspondant au résultat opérationnel.
Mode de calcul : on retrouve dans les rapports annuels des sociétés cotées, deux modes principaux de calcul :
EBITDAR - dotations aux amortissements, dépréciations et provisions ;
RBE - loyers - amortissements, dépréciations et provisions.
Illustration : Quick utilise l’EBIT comme indicateur pertinent de son résultat opérationnel, pour communiquer sur son redressement financier :
- 2001 : 2,1 millions € soit 0,8 % du chiffre d’affaires ;
- 2002 : 17,4 millions € soit 6,8 % du chiffre d’affaires ;
- 2003 : 23,6 millions € soit 8,9 % du chiffre d’affaires ;
- 2004 : 36,4 millions € soit 12,7 % du chiffre d’affaires.
Equivalent : le groupe suisse Mövenpick utilise l’expression Operating income before interest and taxes pour la même notion.

  • EBITA (Earnings Before Interest Tax and Amortization)

Solde de gestion anglo-saxon proche du résultat d'exploitation duquel on déduit les dotations aux amortissements et les écarts d'acquisitions.
Particularité : Elior utilise notamment l’EBITA et l’EBITDA comme indicateurs de sa performance opérationnelle.

  • EBITDA (Earnings Before Interest Tax Depreciation and Amortization)

Solde de gestion anglo-saxon proche de l'excédent brut d'exploitation (EBE).
Mode de calcul : résultat opérationneldotations aux amortissements, dépréciations et provisions.
Illustration : cet indicateur est de plus en plus retenu par les groupes d’hôtellerie restauration, à l’instar de Orient-Express Hotels (Grande-Bretagne), Sol Melia (Espagne), ou Brioche Dorée (France) qui a annoncé avoir réalisé un EBITDA équivalent à 16-17 % de son chiffre d’affaires sur les 25 dernières années.
Analyse : il permet de déterminer un résultat opérationnel ne prenant pas en compte ni les charges calculées ni les éléments financiers. Il permet d’évaluer la capacité de financer les investissements et de rembourser les dettes. Ce solde permet ainsi d’annoncer des résultats positifs, alors que la prise en considération totale des charges pourrait donner une indication opposée. Il devient l’un des éléments clés de l’évaluation d’une entreprise par les analystes financiers.
Particularité : il n'existe pas de définition standardisée, permettant une réelle comparaison avec les résultats d'autres entreprises.
Equivalent : BAIIA (Bénéfice Avant Impôts, Intérêt et Amortissement), excédent d’exploitation des activités, résultat net d’exploitation.

Indicateur de communication financière utilisé par le groupe Flo.
Illustration : le ratio EBITDA / CA HT a bondi de 10,1 % à 12,7 % lors du premier trimestre 2007.

  • EBITDAR (Earnings Before Interest Tax Depreciation Amortization and Rental)

Solde de gestion anglo-saxon proche de l'EBITDA qui ne tient pas compte des loyers.
Illustration : depuis plusieurs années, le groupe Accor annonce un résultat allant de 1 769 millions € (25,9 % du chiffre d’affaires) à 1 971 millions € (27 %).
Analyse : depuis que les groupes hôteliers ont entamé une stratégie de vente des murs de leurs hôtels, ils sont devenus locataires et paient des loyers. Pour communiquer de meilleurs résultats opérationnels, certaines entreprises utilisent alors l’EBITDAR car le montant est plus important puisque les charges de location (loyers) ne sont pas prises en compte.
Equivalent : résultat avant impôts, intérêts, taxes, dotations aux amortissements, dépréciation et loyers.

Différence entre deux sommes.
Généralement il s'agit de la différence entre :
* une somme réalisée et une somme prévue,
* un résultat d'une année et celui d'une autre période.
Analyse : la recherche des causes des écarts est absolument nécessaire pour mieux comprendre les problèmes rencontrés et pour mettre au point des actions permettant de corriger les dysfonctionnements rencontrés et mieux réaliser l’adéquation en prévision et réalisation.

C'est la différence entre une valeur d'actif réévaluée et la valeur d'origine du bien.

Correspond à des différences positives ou négatives entre le montant théorique en caisse et le montant réel.
Voir erreur de caisse

Sous-écart de l’écart sur quantité.
Il est utilisé lors d’une analyse de l’écart sur chiffre d’affaires. Cet écart permet d'observer les évolutions au sein de différents segments de la répartition de la clientèle ainsi que des stratégies de vente mises en place par la direction commerciale.
Mode de calcul : (composition réelle des ventes de N - composition attendue des ventes de N) x prix ou taux prévu unitaire.
Analyse : la composition attendue est la structure des ventes qu'on aurait dû constater si les pourcentages des différents segments avaient été identiques (voir structure homothétique).

Mesure de différences concernant deux chiffres d’affaires.
Mode de calcul : chiffre d'affaires total réel - chiffre d'affaires total prévu.
Analyse : un écart négatif est défavorable pour le département concerné. Cela démontre que l’objectif de vente n’a pas été atteint. Un écart sur prix et un écart sur quantité devront alors être calculés pour expliquer la différence constatée.

Il permet la mesure de l’écart sur chiffre d’affaires.
Mode de calcul : coût réel total (taux ou prix réel unitaire x quantités réelles) - coût préétabli total (taux ou prix prévu unitaire x quantités prévues).
Analyse : un écart positif est défavorable pour le département.

Mesure de différences concernant les coûts horaires des employés.
Mode de calcul : (coût horaire réel unitaire - coût horaire préétabli unitaire) x quantités réelles.

Mesure de différences concernant les coûts du personnel.
Plusieurs calculs sont possibles : un écart global (réel - préétabli) et des sous-écarts :
* un écart sur temps,
* un écart sur coût horaire.
Particularité : si l'on connaît pour chaque employé le niveau et la valeur du point d'indice, on peut déterminer une masse indiciaire. Dès lors, deux sous-écarts peuvent être calculés :
écart sur valeur du point d'indice,
écart sur masse indiciaire.

Mesure utilisée lors de l’étude de l’écart sur main-d'œuvre.
Mode de calcul : (masse indiciaire d'une période n - masse indiciaire de la période n-1) x valeur du point d'indice de n.

Mesure de différences concernant les prix.
Mode de calcul : (prix ou taux réel unitaire - prix ou taux prévu unitaire) x quantités réelles.
Analyse : les causes possibles d'un écart sur prix sont éventuellement dues à :
* des modifications de prix d'achat,
* des augmentations des charges liées à l'approvisionnement (surtout si la commande a été lancée in-extremis ou si elle est exceptionnelle quant aux quantités demandées),
* des mauvaises gestions des stocks

Mesure de différences concernant les quantités.
Mode de calcul : (quantités réelles - quantités prévues) x prix ou taux prévu unitaire.
Analyse : les causes possibles d'un écart sur quantité sont éventuellement dues à :
* des surconsommations (déchets trop importants),
* une formation et/ou un contrôle insuffisants du personnel (négligences au niveau du personnel ou personnel mal formé à la découpe des viandes par exemple) occasionnant ainsi des pertes importantes,
* absence ou mauvaise utilisation des fiches techniques,
* appareils de cuisson défectueux…

Analyse des différences concernant le niveau horaire des salaires.
Il est une composante de l'analyse de l'écart global de la main-d'œuvre. C'est un écart sur coût.
Mode de calcul : (coût horaire unitaire réel - coût horaire unitaire préétabli) x quantités réelles.
Analyse : les causes possibles d'une augmentation du coût horaire sont d'origine légale ou contractuelle ; mais elles peuvent plus rarement résulter d'une mauvaise gestion des personnels consistant par exemple à se tromper au niveau du recrutement (personne embauchée avec un niveau de qualification supérieur pour un poste donné), entraînant des coûts plus lourds pour l'entreprise).

Mesure de différences concernant le volume horaire. Il va permettre l'analyse de l'écart global de la main-d'œuvre. C'est un écart sur quantité.
Mode de calcul : (quantité totale réelle - quantité totale préétablie) x coût ou taux horaire unitaire prévu.
Analyse : les causes possibles de cet écart peuvent provenir :
* d'un manque de formation du personnel mettant plus de temps que nécessaire pour l'exécution des tâches,
* d’une erreur dans les prévisions,
* d'une mauvaise organisation du travail (problème d'encadrement)…

Analyse utilisée lors de l’étude de l’écart sur main-d'œuvre.
Mode de calcul : (valeur du point d'indice d'une période n - valeur du point d'indice de la période n-1) x masse indiciaire de n.

Cet écart permet une analyse de l'activité en supposant que la structure des ventes était semblable d'une année sur l'autre et ce sans tenir compte des différents segments de clientèle de l'entreprise.
Mode de calcul : (composition attendue des ventes de n - composition réelle des ventes de n-1) x prix ou taux préétabli unitaire.
Analyse : la composition attendue est la structure des ventes que l’entreprise aurait dû constater si les pourcentages des différents segments de clientèle avaient été identiques d'une année sur l'autre.
Particularité : on évoque parfois le terme de structure homothétique comme synonyme de composition attendue.

Date à laquelle une somme doit être payée.
Analyse : si une échéance n'est pas encore arrivée à son terme, elle est dite à échoir ; dans le cas contraire, on évoquera la notion d'échéance échue.

Document établi par une entreprise permettant d’identifier ses fournisseurs, le montant à payer ainsi que l’échéance.

Personne en charge de l’économat. Elle s’occupe de la maintenance du stock et éventuellement de sa gestion administrative. Elle aura à remplir les bons d’économat et à vérifier la correspondance entre les bons de livraison et les quantités commandées. L’économe peut être amené à établir des fiches de stock.

Terme pouvant évoquer à la fois le lieu de stockage et le service s’occupant de la gestion administrative des stocks.
Illustration : certains grands hôtels parisiens ont délocalisé leur lieu de stockage, par manque de place et pour réduire les coûts en sous-traitant cette activité.

Voir création de valeur

Mesures mises en place pour réduire les coûts correspondant aux consommations d’eau, de fioul, d’électricité, de gaz… Cette politique s’intègre dans une volonté de réduire le montant des frais généraux.
Cette action doit passer par une campagne de sensibilisation :
* du personnel : lavage des aliments, extinction de l’écran de télévision…
* des clients : écriteau incitant à un moindre usage des serviettes pour limiter le nettoyage et donc la consommation d’eau.
Des investissements sont également souvent nécessaires pour réduire la consommation d’énergie (minuterie, maintenance régulière du matériel…).
Illustration : l’hôtel Ibis, situé à Clichy (92), a installé une façade captatrice d'énergie solaire, transformant ainsi la lumière en électricité. Par ailleurs, cela a permis un moindre recours à la climatisation, consommatrice de beaucoup d'énergie. Ces mesures doivent également être évaluées en fonction du retour sur investissement qui peut s’avérer peu rapide.
Analyse : à court ou moyen terme, un investisseur sera séduit par des avantages fiscaux mis en place par les pouvoirs publics pour encourager les entreprises à procéder à des économies d'énergie. Un client pourra être également attiré ou séduit par un établissement ayant mis en place une démarche de réduction de ce type de dépenses.

Expression évoquant le fait d’avoir payé moins d'impôts.
Analyse : s'il y a beaucoup de charges déductibles, on dit que les économies d'impôts seront substantielles, surtout si le taux de l'impôt est élevé.

Elles consistent principalement à transcrire dans des comptes, l’activité de l’entreprise. Elles sont enregistrées au journal au moyen de pièces justificatives. En vertu du principe comptable de la partie double, le total des sommes inscrites au débit d’un ou plusieurs comptes doit être égal au total des sommes inscrites au crédit d’un ou plusieurs comptes.

Encouragement au Développement d'Entreprises Nouvelles.
Analyse : aide remboursable proposée par l’Etat aux créateurs d’entreprises. Il s’agit d’un prêt sans intérêt d’une durée maximum de 5 ans. Un différé de remboursement peut être obtenu pendant un an.
Site : www.travail.gouv.fr pour télécharger un formulaire.

Indique le nombre ou le pourcentage de certaines catégories de personnes employées dans l'établissement.
Illustration : le Château de Potelières, à Potelières, dans le Gard proposait 6 menus différents (affaires, plaisir, gourmand, découverte, à thème, dégustation) avec seulement 7 personnes, lors de sa promotion par le Guide rouge Michelin en 2005.
Analyse : l’effectif peut être comparé à d’autres données comme le nombre de chambre ou le nombre de couverts pour calculer la productivité par employé (voir ETP). On peut également rapporter l’effectif d’un restaurant au nombre de menus différents proposés aux clients pour mesurer la complexité du travail du personnel.
Particularité : le groupe Elior comptait 55 800 salariés au 30 septembre 2005 dans ses 12 100 restaurants et points de vente, ou encore Sodexho Alliance qui emploie plus de 300 000 personnes dans pratiquement 25 000 sites.

Rapport entre le nombre de personnes employées et le nombre de chambres louables.
Illustration : le cabinet KPMG a publié en 2004 une étude faisant apparaître des différences significatives sur l’effectif moyen par chambre disponible selon les catégories d’hôtel :
* 4 étoiles supérieur : 1,22 ;
* 4 étoiles standard : 0,50 ;
* 3 étoiles : 0,29 ;
* 2 étoiles : 0,22 ;
* 0-1 étoile : 0,07.

Effet de commerce devant être honoré à une date convenue d’avance (échéance).
Analyse : le paiement de l'effet sera réalisé directement par la personne qui doit payer c'est à dire le débiteur, ou par sa banque (si l'effet est domicilié).

Effet de commerce dont la somme sera perçue par l’entreprise à une date convenue d’avance (échéance).
Analyse : le bénéficiaire recevra cet effet ce qui augmentera sa trésorerie.

Document par lequel une personne devant une somme d'argent (le débiteur) s'engage à payer le montant dû à une date fixée préalablement.
La lettre de change et le billet à ordre sont des effets de commerce dont la forme peut être un support papier ou un support magnétique.
Celui qui possède un effet peut avant la date fixée (dite d'échéance), l'escompter auprès de sa banque pour disposer de l'argent plus vite moyennant le paiement d'agios.

Coefficient qui mesure l’effet d'une variation d'une variable sur une autre variable, comme par exemple la demande et le prix.
Formule : élasticité de la demande par rapport au prix :
ed/p = (variation de la demande / demande) / (variation du prix /prix).
Illustration : une étude réalisée par Pierre & Vacances indiquait que 45 % de ses clients ne fréquenteraient plus les établissements du groupe si une hausse des prix de 10 % était décidée.
Analyse : en cas d’élasticité normale, il existe une relation inverse entre la variation de la demande et la variation du prix.

Expression renvoyant à des postes se trouvant au bilan.

Expression évoquant les charges d’exploitation et les produits d’exploitation.

Il s’agit des charges exceptionnelles et des produits exceptionnels. Ceux-ci ne sont pas amenés à se renouveler d'un exercice comptable sur l'autre.
Particularité : ces éléments sont inclus dans le poste «autres produits et charges opérationnels» du compte de résultat pour les sociétés soumises aux normes IFRS.

Il s’agit des charges financières et des produits financiers.

Différence entre les produits fixes et les charges fixes. Ces éléments peuvent être pris en compte pour le calcul du seuil de rentabilité.

L’enregistrement comptable diffère selon le type d’emballage : emballages consignés, emballages non consignés, emballages identifiables, emballages non identifiables.

Ils sont la propriété du vendeur et de fait, ils sont récupérables par celui-ci. La valeur de la consigne de ces emballages doit figurer sur la facture.
Analyse : pour faciliter leur restitution, la facturation de ces emballages doit être supérieure à leur véritable valeur. Cette opération ne supporte pas la TVA, car il n’y a pas vente.

le produit est vendu "emballage inclus" soit parce qu'il est de faible valeur (cas par exemple des pots de yaourt), soit parce qu'il est indispensable au contenu du produit vendu (cas des conserves…).
Illustration : Quick a changé ses emballages passant d'un support plastique à un support en carton. Ce choix faisant partie de son plan Quick quality program.
Analyse : la valeur de ces emballages fait partie du prix des produits vendus.

Ils concernent des emballages pouvant être utilisés à plus d'un an. A ce titre, ils sont assimilés à des immobilisations.
Plan de comptes : compte 2186 "emballages récupérables" (tonneaux de vin...).

Il s'agit d'emballages en carton, des sacs isothermes…
Illustration : McDonald’s a conduit dernièrement une politique de réduction du poids des emballages qui lui a permis d’économiser plus de 5 000 tonnes de papier, 290 tonnes de plastique et 200 tonnes de carton en 3 ans.

Expression utilisée, notamment par le Groupe Flo pour évaluer le nombre total d’employés (en équivalent temps complet).
Illustration : l’un des établissements de ce groupe, la brasserie Julien employait en cuisine 14,62 personnes en moyenne en 2005 contre 15,43 l’année précédente, faisant apparaître une diminution des heures de travail.
Analyse : la combinaison de l’ETP avec le nombre de clients jours permet d’évaluer la productivité du personnel : 15,5 couverts par jour par personne contre 14,5 l’année précédente.

Ils représentent la destination des ressources d'une entreprise.
Les principaux emplois sont :
* les investissements,
* l’augmentation du BFR,
* le remboursement d'emprunt,
* les dividendes,
* les retraits en comptes courants d'associés,
* les prêts accordés au personnel de l'entreprise,
* la trésorerie.
Analyse : chaque opération comptable fait toujours référence au moins à un compte d’emploi et un compte de ressource d’où l’égalité emploi = ressource.

Total des montants bruts des immobilisations.
Analyse : les emplois stables doivent être financés par des ressources stables (autofinancement, crédit-bail, emprunt à moyen et long terme).

L’emprunt représente une dette pour l'entreprise d'un point de vue juridique et une ressource au regard de la finance. Ces sommes d'argent sont prêtées par une banque, un organisme financier contre remboursement du capital augmenté du montant des intérêts.
Les principales caractéristiques d’un emprunt sont :
* le montant,
* la durée,
* le taux d'intérêt annuel,
* la date du premier remboursement,
* le mode de remboursement (voir méthodes de remboursement d'un emprunt).
Classification : on peut classer les emprunts selon leur durée (emprunt à court terme, emprunt à moyen terme, emprunt à long terme) ou selon leur forme (emprunt bancaire, emprunt obligataire).
Analyse : l’hôtellerie étant une activité intensément capitalistique (nécessitant de nombreux capitaux), un emprunt s'avère quasiment obligatoire (les capitaux propres étant souvent au départ de l'activité insuffisants).
Avantages/Inconvénients :
* formule relativement souple et accordée facilement permettant d'avoir des liquidités immédiates,
* les intérêts sont des charges déductibles de la base imposable. Ils permettent donc de payer moins d'impôts,
* il limite la capacité d'emprunt supplémentaire (il existe un niveau d'endettement à ne pas dépasser),
* l'entreprise peut connaître des difficultés de remboursement (surtout si l'emprunt a été contracté sur la base d'un taux variable),
* il impose que des garanties soient apportées par l'entreprise.

Dette auprès d’une banque.
Analyse : on peut distinguer les emprunts selon leur durée et leur objet :
* à court terme (dette à moins d’un an) : concours bancaires courants, découverts ;
* à moyen terme (entre 2 et 7 ans) : financements relatifs aux fonds de commerce, aux mobiliers, aux agencements...;
* à long terme (entre 10 et 25 ans) : financements relatifs aux terrains, aux immeubles...

Emprunt dont le capital est remboursé à la fin.
Analyse : pendant la durée du prêt, seuls les intérêts sont payés.
Avantages :
* les charges d'intérêts étant très importantes, elles provoquent des économies d'impôts conséquentes puisque les intérêts sont des charges déductibles de la base imposable ;
* les mensualités de remboursement sont beaucoup plus faibles, ce qui est appréciable au niveau de la trésorerie.
Inconvénient :
* en fin de contrat, la totalité du montant emprunté est à rembourser.
Voir méthodes de remboursement d'un emprunt

Prêt accordé par un seul prêteur.

Prêt accordé par une multitude de prêteurs. L'emprunt est divisé en titres appelés obligations.
Ses caractéristiques portent sur les éléments suivants :
* une valeur nominale (montant de l'emprunt / nombre de titres),
* un taux nominal (taux d'intérêt calculé sur la valeur nominale).
L'intérêt ainsi calculé sera versé au souscripteur de l'emprunt : il s'agit du coupon.
* un prix d'émission (prix payé par le souscripteur pouvant être inférieur au nominal ou égal, afin de conférer un avantage financier),
* un prix de remboursement pour le titre (soit à la valeur nominale, soit à une valeur plus élevée : la différence s'inscrivant alors en prime de remboursement).
Avantages recherchés :
* l'entreprise conserve son indépendance de gestion du fait que les prêteurs ne sont pas actionnaires mais uniquement des créanciers de l'entreprise. Le rapport de force est à l’avantage de l’entreprise, surtout en cas de multitude de petits porteurs d’obligations ;
* technique permettant de lever des fonds importants.

Méthode de remboursement d'un emprunt. Le remboursement du nominal est identique chaque année.
Mode de calcul : montant de l'emprunt / durée de remboursement.
Analyse : les intérêts sont calculés sur le montant de l'emprunt restant à rembourser. L'annuité de remboursement est décroissante avec le temps.

Méthode de remboursement d'un emprunt Le montant remboursé chaque année au banquier est identique.
Formule : a = V0 x i / 1- (1+i)-n ;
    * a : annuité constante,
    * V0 : montant de l’emprunt,
    * i : taux d’intérêt,
    * n : périodicité retenue.
Avantage : le calcul des intérêts se fait sur le montant de l'emprunt restant dû. Il y a une homogénéité du montant de l'annuité car les sorties de trésorerie sont identiques. En conséquence, le montant de l'amortissement de l'emprunt et le montant des intérêts ne sont pas les mêmes chaque année.

Ils figurent dans les dettes de l'entreprise au passif du bilan.

Projets d’établissements non encore concrétisés. Les négociations avec des investisseurs potentiels pour créer de nouveaux bâtiments ou changer d’enseigne ne sont pas encore finalisées.
Illustration : Hilton Hotel Corporation annonçait récemment 425 hôtels en développement représentant 58 000 chambres. Il s’affirmait comme étant le premier groupe mondial en termes de projet de développement et devant Marriott International.

Notion faisant référence à une rentrée d'argent.
Analyse : tous les produits ne correspondent pas forcément à des rentrées financières : les reprises sur amortissements, dépréciations et provisions, les quotes-parts de subvention d'investissement sont uniquement des produits calculés.
Particularité : la somme liée à l'octroi d'un emprunt n'est pas inscrite en produit (classe 7) mais dans un compte de capitaux (classe 1- exemple compte 164 "emprunts auprès des établissements de crédit").

Expression signifiant que les informations sont retraitées pour ne pas tenir compte des ouvertures ou cessions d’établissements qui fausseraient la comparaison.

Se dit de produit dont le processus de production n'est pas terminé.

Voir EDEN

Il correspond à la totalité des dettes de l’entreprise.
Analyse : l’endettement peut être décomposé selon :
* la nature de la dette : dette d’exploitation ou dette financière,
* la durée de la dette : court, moyen ou long terme.

Montant des dettes financières.
Analyse : le niveau d'endettement financier s'apprécie principalement au travers de deux ratios :
fonds propres / (dettes à long terme + engagements de crédit-bail),
* (dettes financières + engagements de crédit-bail) / CAF.
Ce dernier ratio montrant la capacité de l'entreprise à rembourser son endettement à moyen et long terme. Il doit se situer dans une fourchette maximale de trois à quatre années de CAF.

Correspond aux dettes financières nettes.
Illustration : les derniers rapports annuels de Compagnie des Alpes (un des acteurs majeurs des loisirs contrôlant notamment des parcs de loisirs comme le parc Astérix et des domaines skiables), indique un ratio fluctuant entre 54 et 92 % au cours des dernières années avec un endettement net dépassant les 300 millions d’euros.
Analyse : on peut exprimer l'endettement net par rapport aux capitaux propres.
Particularité : les dirigeants d’Elior avaient annoncés leur intention de réduire rapidement l'endettement du groupe. Le ratio dettes nettes sur résultat brut d'exploitation était leur indicateur de référence.

Il diffère de l’endettement net dans la mesure où il intègre des engagements ou des promesses à venir.

Dépense correspondant aux consommations d’eau, de fuel, d’électricité, de gaz…
Ces dépenses font parties du coût de fonctionnement c'est-à-dire des frais généraux.
Calcul du coût énergétique : nombre de kilowatts sur une période x prix unitaire du kilowatt.
Illustration : les resorts subissent le plus fortement le poids des dépenses en matière d'énergie du fait de leurs infrastructures, qui sont mises en place pour l'accueil des vacanciers (climatisation, piscine, terrains de jeux…). En second, viennent les hôtels pour hommes d'affaires en raison des besoins spécifiques en salles de réunions, matériels informatique et de télécommunications…
Analyse : le coût est relativement fixe par rapport à la variation du taux d’occupation d’un hôtel. En effet, le hall, la réception, les couloirs, le restaurant sont constamment éclairés quelque soit le nombre de clients. Le raisonnement s’applique également pour les dépenses de chauffage ou de climatisation. Par contre, la location d’une chambre supplémentaire entraîne une élévation marginale du coût énergétique. Il peut être envisageable d’identifier certains coûts spécifiques en cuisine notamment par la mise en place de compteurs séparés dans un établissement hôtelier.
Particularité : les dépenses d'énergie correspondent aux charges non affectées, dans le plan comptable uniformisé de l’industrie hôtelière.

Obligations supportées par une entreprise mentionnées dans l’annexe mais non inscrites dans le bilan, comme par exemple les opérations de crédit-bail.
Illustration : Buffalo Grill garantit le paiement des redevances de crédit-bail dues par ses franchisés, pendant une période de 10 ans. En cas de défaillance d'un franchisé, Buffalo Grill se substituerait ainsi à ce dernier. La société pourrait, alors, devenir propriétaire des actifs immobiliers à l’échéance du contrat de crédit-bail.

Toute opération commerciale et financière doit faire l'objet d'un enregistrement à partir d'une pièce justificative selon le principe comptable suivant :
* un compte de charge et/ou d'actif augmente par débit, diminue par crédit ;
* un compte de produit et/ou de passif augmente par crédit, diminue par débit.
Ces enregistrements correspondent à des écritures comptables.

Réseau crée par les Chambres de Commerce et d'Industrie pour favoriser la création et la reprise d'activité.
Illustration : le projet parisien Rouge Tomate a pu bénéficier d'un prêt d'honneur de 30 000 euros à taux zéro avec des conditions de remboursement favorables.
Analyse : des stages de formation sont organisés sur des thèmes comme :
* les formalités d'immatriculation des entreprises,
* les prévisions financières,
* la fiscalité de l'entreprise,
* la protection sociale du dirigeant…
Site : www.entreprendre-en-France.fr

Plus on intervient tôt dans une situation de difficultés, plus l’entreprise a des chances de s’en sortir. C’est l’idée générale de la loi de sauvegarde des entreprises du 26 juillet 2005 entrée en vigueur le 1er janvier 2006. 3 outils principaux sont mis en place dans le but de sauvegarder l’entreprise :

- Le mandat ad hoc : pour aider le chef d’entreprise à résoudre des difficultés de trésorerie et de financement à court terme, à renégocier avec des tiers des conditions d’approvisionnement ou des concours bancaires (prêts ou autorisations de découvert). Mais il peut aussi être mandaté, par exemple, pour résoudre une mésentente entre associés mettant en péril la pérennité de l’entreprise. Son but est de permettre la poursuite de votre activité.

- La conciliation : pour conclure avec les principaux créanciers un accord amiable pour mettre fin aux difficultés financières de l'entreprise.

- Le plan de sauvegarde : pour aboutir à un plan d'apurement du passif et éviter la cessation de paiement et le redressement judiciaire.

A lire aussi sur lhotellerie-restauration.fr :

Pour éviter le dépôt le bilan, sachez utiliser la conciliation et le mandat ad hoc à temps
Des orientations adaptées aux difficultés des hôtels-restaurants face à la crise actuelle

Voir entreprise individuelle

Personne physique décidant d'attribuer une partie de son patrimoine à l'exercice d'une activité professionnelle. L'entrepreneur peut être un artisan (un traiteur par exemple) ou un commerçant.
Analyse : ce choix juridique peut comporter des risques du fait de la confusion des patrimoines privés et professionnels avec toutefois la possibilité pour l’entrepreneur depuis la loi du 1er août 2003 de sauvegarder d'éventuels créanciers sa résidence principale.
Avantages/Inconvénients :
* allégements des obligations comptables ;
déclarations fiscales simplifiées (il n'y a pas d'imposition au niveau de l'entreprise). L'entrepreneur déclare les bénéfices dans la catégorie des BIC de la déclaration de revenus annuels) ;
* abattement de 20% en cas d'adhésion à un centre de gestion agrée ;
* possibilité d'opter pour le régime de la micro-entreprise ;
* en cas de difficultés financières, la responsabilité est totale sur les biens propres et cela indéfiniment ;
* l'entrepreneur ne possède pas les mêmes protections sociales qu’un salarié puisqu'il relève du régime des travailleurs indépendants.

Les dépenses d'entretien sont inscrites en coût de fonctionnement, c'est-à-dire en frais généraux.

Opération consistant a accepté un paiement différé.
Analyse : la personne qui a bénéficié d’un séjour ne réglera pas lors de son départ. C’est généralement l’entreprise qui l’emploie qui paiera lors de la réception de la facture.

Voir Earnings Per Share

Rubrique pouvant regrouper la catégorie de coûts représentant les investissements nécessaires à l’exploitation en dehors du terrain et des murs. Ses dépenses peuvent être supportées par le propriétaire du fonds de commerce ou par le locataire-gérant.
Illustrations : McDonald’s dans son contrat spécifique de franchise avec location-gérance, acquiert le terrain et investit dans les murs, pour ensuite les louer à son franchisé. Celui-ci acquiert la signalétique, les agencements et matériels d’exploitation nécessaires pour le fonctionnement du restaurant.
La chaîne Pizza Pino (7 restaurants) a remplacé récemment la totalité de sa vaisselle soit plus de 11 000 verres et assiettes et près de 10 000 fourchettes et couteaux.
Analyse : ces dépenses représentent un montant significatif lors de la construction d’un nouvel hôtel. Ainsi, la Société Cap 117 qui s’est lancée dans la construction de 2 Novotel à Libourne (81 chambres) et à Périgueux (66 chambres), s’est engagée pour respectivement 5,8 millions d'euros dont 800 000 euros pour le mobilier et à 5 millions d'euros dont 500 000 euros en mobilier pour le second.

Voir mise à disposition de matériel

Différence entre le montant théorique de la caisse et le montant réel.
Illustration : l'employeur ne peut pas exiger le remboursement d'une erreur commise par son employé lors d'un encaissement client (article L. 122-42 du Code du travail). Il s’agirait d’une sanction pécuniaire interdite et l’employeur pourrait être frappé d'une amende dans le cas où il outrepasserait cette interdiction.
Analyse : l'employeur peut, toutefois, infliger un avertissement de travail voire entreprendre une procédure de licenciement à l'encontre de son employé fautif.

Réduction à caractère financier accordée lorsqu'un débiteur paye avant échéance.
Analyse : il est calculé sur le net commercial, c'est-à-dire un montant après l’éventuelle prise en compte d'une réduction à caractère commercial comme le rabais, la remise, la ristourne.
Plan de comptes : compte 765 "escomptes obtenus".

Crédit à court terme.
Opération selon laquelle, le banquier met à disposition de l'entreprise détentrice d'un effet non échu, la somme correspondant à son nominal diminuée d'une retenue.
Analyse : l'entreprise, qui a vendu l'effet est responsable à 100 % en cas de non recouvrement par sa banque. Celle-ci se retournera alors contre elle.

Terme désignant les billets de banque et les pièces de monnaie.
Illustration : Charlyne Bise, (L’Auberge du Père Bise à Talloires (74), ancien 3 étoiles Michelin), évoquait avoir pris modèle sur Mado Point (La Pyramide à Vienne (38), ancien 3 étoiles Michelin) pour rendre la monnaie aux clients : «comme, elle, j’ai toujours rendu la monnaie aux clients avec des billets neufs.»
Analyse : les établissements rangent leurs espèces dans la caisse et conservent un fonds de caisse pour rendre la monnaie à leur client.

Document permettant de comparer le solde du compte banque tenu par l'entreprise avec le solde calculé par la banque et figurant sur le relevé envoyé par cette dernière à l'entreprise.
Illustration : chèque envoyé à un fournisseur qui ne l’a pas encore déposé à sa banque.
Analyse : les différences entre les deux soldes correspondent à des opérations non enregistrées de part ou d'autre. La tenue d'un état de rapprochement met en évidence ces différences et après corrections les deux soldes doivent être égaux. C’est donc un outil de contrôle.

Voir tableau des flux de trésorerie

Documents permettant d’établir un compte rendu de situation.
Illustration : des logiciels hôteliers proposent une mise en forme de diverses informations nécessaires telles que :
* prévisionnel d'occupation,
* liste des arrivées et liste des arrivées des groupes,
* liste des départs, liste des clients présents,
* liste des clients en délogement, liste des no-shows,
* liste des clients hors limite de crédit, liste des clients en gratuité…

Documents permettant de réaliser des actions de vérification.
Illustration :
journal de caisse,
* bordereau de remise en banque, situation de banque,
* contrôle de facturation des présents,
main courante,
* journal des offerts et des gratuités,
* ventilation des forfaits,
* édition des bases de TVA,
* édition du chiffre d'affaires du mois par jour,
* liste des prépaiements du mois, suivi du CA client comptabilisé d'avance,
grand livre client, balance âgée, débiteurs facturés…

Ensemble des documents publiées par les entreprises dans le cadre des IFRS comprenant :
* un tableau de variation des capitaux propres,
* un compte de résultat,
* un bilan,
* un tableau de flux de trésorerie,
* une annexe.

Documents permettant de réaliser des études.
Illustration :
* analyse des ventes,
* statistiques par segmentation (nationalités, type de clientèle),
* statistiques par département

Voir Excédent de trésorerie

Voir Emploi Temps Plein

Analyse préalable à l’implantation d’un hôtel-restaurant pour déterminer la rentabilité du projet. Elle comporte souvent des comptes d’exploitation prévisionnels (sur 3 ans, voire 10 ans), avec la détermination d’un Résultat Brut d’Exploitation et le nombre de personnel nécessaire à l’exploitation ainsi qu’une estimation du TIR des capitaux investis.
Illustration : Pierre & Vacances a renoncé à transformer le paquebot Norway (ex "France") en complexe hôtelier flottant en raison d’un coût de 200 millions d'euros jugé comme "non amortissable" par l'exploitation du resort selon l'étude commandée.

Indicateur de performance utilisé pour mesurer la création de valeur d’une entreprise.
Illustration : 60 % des sociétés américaines cotées spécialisées dans la restauration (Darden restaurants, Outback Steakhouse…) ont créé de la valeur pour les actionnaires, selon une étude réalisée sur 10 ans.
Analyse : toutes les entreprises n’utilisent pas cet indicateur, car il s’agit d’une marque déposée par Stern, Stewart & Co, société de consulting.

C’est le fait de donner une valeur au stock. Différentes approches existent :
* traditionnellement, les stocks étaient évalués au coût d’achat,
* depuis l’application de la norme IAS 2, l’estimation des stocks doit se faire à la valeur de vente estimée tout en tenant compte des coûts engendrés pour la réalisation de cette vente (frais de cession et de distribution).

Solde intermédiaire de gestion traduisant la performance économique de l’entreprise dans la mesure où sa détermination exclut tous les éléments financiers, exceptionnels, la participation des salariés aux fruits de l’expansion et le montant de l'impôt sur les bénéfices.
Mode de calcul : il y a deux approches :
* à partir de la valeur ajoutée :
valeur ajoutée
subventions d’exploitation
- impôts et taxes
- charges de personnel.
* par différence entre les soldes des comptes 70 à 74 et les soldes des comptes 60 à 64.
Illustration : Rezidor SAS Hospitality (Radisson SAS, Park Inn…), a vu récemment le résultat de son EBE passer de 30 % à 34 % par rapport à son chiffre d’affaires, du fait d’une politique de réduction des coûts importante et d’un accroissement de son parc hôtelier.
Analyse : ce résultat intermédiaire ne prend pas en compte les dotations aux amortissements, dépréciations et provisions, ce qui le distingue du résultat d’exploitation. Il n’est pas un indicateur purement hôtelier, contrairement au RBE.

Expression utilisée par le groupe Accor pour l’EBITDA.
Cet indicateur rentre dans le mode de calcul du retour sur capitaux employés.

Différence entre le total des encaissements et des décaissements.

Période de référence pour la tenue des comptes d'une entreprise. La période retenue est souvent du 01/01/n au 31/12/n.
Particularité : l'exercice comptable ne coïncide pas nécessairement avec l'année civile, comme par exemple pour les casinos qui ont l’obligation de clôturer leurs comptes annuels le 31 octobre ou La Compagnie Internationale André Trigano, spécialiste de l’hôtellerie de plein air (gestion de terrains de camping) et de la production d’équipements d’hébergements légers qui clôture le 30 septembre.

Date à partir de laquelle un créancier peut contraindre une personne à payer sa dette.

Conseil extérieur à l’entreprise. Il assiste le chef d’entreprise à travers trois principales missions :
* une mission d’opinion : audit ou révision comptable qui consiste à examiner la comptabilité pour exprimer une opinion sur la régularité et la sincérité des résultats,
* une mission comptable : l’établissement des comptes des entreprises ;
* mission de conseil et d’assistance : diagnostic et conseil en matière de gestion, de droit des affaires, de droit fiscal, de droit social.
Site : www.experts-comptables.org

Pour encourager la création d'emplois, l'Etat met en œuvre régulièrement toute une série de mesures incitatives visant à réduire le coût des charges liées aux salaires versés par l'entreprise.

Personnel employé après conclusion d’un contrat de travail à durée déterminée permettant un engagement de quelques heures, une journée, voire quelques jours. Cette durée ne doit pas être supérieure à 60 jours au cours d’un trimestre pour éviter une requalification en contrat de travail à durée indéterminée.
Analyse : les salaires et les charges sociales des personnes embauchées en tant qu’extras correspondent à la partie variable des coûts du personnel.
Particularité : le salarié perçoit une indemnité compensatrice de congés payés.



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