Alarmes
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Dans cette page, vous trouverez les réponses aux questions suivantes :
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N°3,
37, 44, 113,
145, 159, 163 &
232 |
3
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J'ai 4 gîtes (exploités en tant que particulier) plus mon habitation
personnelle sur ma propriété :
Mes gîtes, rentrent-ils dans le cadre d'un établissement recevant
du public ?
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Vos gîtes rentrent dans la catégorie des Établissements
Recevant du Public (ERP) s'ils atteignent ou dépassent 6 chambres.
C'est-à-dire qu'ils sont soumis à la législation des ERP en matière
de prévention des risques d'incendie et d'accessibilité des personnes handicapées. Ces
normes imposent notamment l'installation d'une alarme, la présence d'extincteurs et la
visite de la commission de sécurité. |
37
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Pour ne pas être soumis à la règlementation des ERP, pour les
chambres d'hôtes, quelle est la capacité maximale de lits à ne pas dépasser ?
Concrètement : avec 5 chambres, totalisant 19 lits,
l'établissement est-il considéré comme un ERP ? Car la règlementation parle du
nombre de chambres, mais pas du nombre de personnes.
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Effectivement la règlementation ERP ne mentionne que le nombre de
chambres (5) au-delà duquel un hôtel, un gîte ou des chambres d'hôtes deviennent
"ERP".
Par ailleurs la règlementation, sur les effectifs à pouvoir évacuer
de locaux, fixe la limite à 19 personnes pour ne pas imposer des évacuations à deux
unités de passages (UP).
Donc, si vous avez la potentialité de 19 couchages plus un ou
plusieurs membres du personnel ou de direction présents, vous dépassez ce chiffre. Il me
semble donc que vous devez avoir des évacuations à 2 UP (1,40 m) et non à 1 UP (0,90
m).
De toutes façons, ceci est trop grave et trop sérieux pour que, si
vous avez le moindre doute sur la fluidité des dégagements et des issues de secours,
vous ne preniez pas contact avec la Commission de Sécurité (Préfecture) pour avoir son
aval.
Le risque est, bien sûr, de vous voir imposer des contraintes
éventuelles, mais c'est mieux qu'une tragédie possible.
Je vous rappelle aussi que le nombre de couchages maximum retenu par
les Gîtes de France est de 15 ; peut-être auriez-vous intérêt à limiter le
nombre de couchage à ce chiffre ? |
44
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J'ai lu avec intérêt les débats sur les chambres d'hôtes.
Concernant la sécurité et les gîtes d'étapes et de séjour, j'aimerais savoir quel
type d'alarme incendie doit être installé pour la création d'une telle activité
au-dessus d'un restaurant ? Il me semble qu'il s'agit d'une alarme classée de type
IV.
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L'article PE 27 du "Règlement de Sécurité contre l'incendie
relatif aux établissements recevant du public" (Code de la Construction et de
l'Habitation article R 123 -11) précise que "le choix du matériel d'alarme est
laissé à l'initiative du chef d'établissement qui devra s'assurer de son
efficacité" pour qu'en particulier, il ne puisse y avoir de confusion avec
"d'autres signalisations utilisées dans l'établissement" tant pour les clients
que pour le personnel.
D'autre part, dans le cas précis que vous indiquez à savoir
l'installation de vos chambres d'hôtes au-dessus d'un restaurant, je me permets de vous
rappeler les prescriptions de l'article PE 16 du même règlement concernant l'isolation
des cuisines concernant les planchers hauts et les parois verticales (coupe-feu 1 heure),
les extractions, conduits, etc.
Ces différentes informations peuvent être trouvées sur http://www.legifrance.gouv.fr
Code de la Construction et de l'Habitation.
Complément à Q44 d'un intervenant extérieur
L'équipement d'alarme (dont le choix du matériel est laissé à
l'initiative du chef d'établissement) visé dans l'article PE27 du règlement de
sécurité ne vaut que pour les établissements recevant du public NE COMPORTANT PAS DE
LOCAUX RÉSERVES AU SOMMEIL.
Les dispositions de l'article PE32 (un petit peu plus loin dans le règlement :
Chapitre III - règles complémentaires pour les établissements comportant des locaux
réservés au sommeil) imposent la mise en place d'un système de sécurité incendie de
catégorie A (détection automatique d'incendie).
Les seules possibilités d'échapper à cette détection tant redoutée :
1) Exploiter un établissement ne constituant pas un ERP (absence d'accueil de
groupe, 5 chambres au plus chez l'habitant, meublés saisonniers...).
2) Exploiter un ERP à simple rez-de-chaussée, dont toutes les chambres débouchent
directement sur l'extérieur (portes). |
113
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Gîte d'étape ou gîte rural ?
dans vos réponses, j'ai l'impression qu'ils sont confondus alors que le premier est
destiné aux randonneurs et offre des places en dortoir à la nuitée, et que le gîte
rural est loué en totalité à une seule famille pour une semaine ou un week-end.
Ma question porte sur les gîtes d'étape. Pour un gîte
ouvert avant 1980 et accueillant moins de vingt personnes, y a-t-il obligation d'avoir une
issue de secours et un système de détection incendie ? Y a t il des nouvelles
directives ?
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En fait, vous avez raison, mais faute de questions appropriées, je n'ai
pratiquement jamais parlé de gîtes d'étape qui sont bien, comme vous l'indiquez,
destinés à des randonneurs, avec un hébergement en dortoir, le plus souvent pour une
nuit.
Les gîtes d'Étapes sont régis par l'arrêté du 23 décembre 1996
qui complète l'arrêté du 25 juin 1980 concernant "les structures d'accueil de
groupes (publics ou privés), y compris les gîtes d'étapes et les gîtes
équestres".
selon ce que je comprends des PE1 à PE36 du Livre III du Chapitre 1er
de ces arrêtés, avec un effectif inférieur à 20 personnes, vous n'avez pas d'autres
obligations que d'avoir des dégagements de 0,90 m (les dispositions sont beaucoup plus
contraignantes pour des établissements hébergeant plus de 20 personnes).
Mais "si le plancher bas de l'étage le plus élevé est situé
à plus de 8 mètres du niveau d'accès des sapeurs pompiers, l'établissement doit avoir
une façade comportant des baies d'accessibles aux échelles aériennes selon les
dispositions prévues aux articles C02 (§1 & 2) et CO3 (§2 et 3, premier alinéa).
Ces baies doivent ouvrir sur des circulations horizontales communes ou sur des locaux
accessibles au public" - Article PE7 - Accès de secours.
je vous prie de vous référer à ma réponse à la question 44 ainsi qu'à son complément.
Je ne peux aborder tous les aspects traités par les articles indiqués
ci-dessus que vous trouverez dans le «RÈGLEMENT DE SÉCURITÉ CONTRE L'INCENDIE, RELATIF
AU PERSONNE RECEVANT DU PUBLIC (entre autres Les Éditions des Journaux officiels N° 1687
Édition 2004 26, rue Desaix 75727 Paris 01 40 58 79 79 - www.journal-officiel.gouv.fr),
concernant :
- le calcul des effectifs (PE 3),
- les vérifications techniques (PE 4),
- les structures, patios et puits de lumière (PE 5),
- l'isolement et parc de stationnement (PE 6),
- les accès de secours (PE 7),
- l'enfouissement (PE 8),
- les locaux présentant des risques particuliers (PE 9),
- les dégagements (PE 11),
- les conduits et les gaines, etc. (PE 12).
Par conséquent, compte tenu de la gravité des risques, je ne vois pas
d'autres approches prudentes que de consulter la Commission de Sécurité, trop de points
particuliers et très techniques pouvant être analysés par ces spécialistes. |
145
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Nous exploitons un établissement de
chambres d'hôtes depuis 13 ans dans 6 bâtiments dans la même propriété, dont 5
chambres à l'étage d'une dépendance attenant à la maison principale que nous occupons,
2 chambres indépendantes dans le jardin et 3 bâtiments indépendants contenant chacun 2
suites soit au total 13 chambres. Nous allons construire encore 3 autres bâtiments dont 1
principal servira de réception et dans les deux autres il y aura 4 nouvelles suites.
Lors de l'instruction du permis de construire, la commission de sécurité m'a donné un
avis favorable au demeurant sur le nouveau bâtiment principal de réception considérant
que les autres n'avaient une capacité que de 10 personnes.
Ma question est la suivante : en quoi consistera la
visite ERP et par qui serait-elle faite et quel est l'intérêt pour nous ?
En l'absence de classement quels sont les risques
encourus ? Habitant sur place et recevant nous-mêmes les hôtes, doit-on prévoir du
personnel logeant sur place et pourquoi ?
Pour info, nous sommes au BIC et à la TVA depuis le début,
et c'est notre seule activité. Nous appliquons une TVA de 5.5 % sur la part de
location de la chambre et 19.6 % sur la part des petits déjeuners.
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- il n'existe pas à proprement parler de visite ERP : il s'agit d'une visite de la
Commission Sécurité qui suit la règlementation ERP, telle que défini dans l'arrêté
de sécurité du 25 juin 1980 "Dispositions applicables aux établissements du 2°
groupe - 5° catégorie, édition des J.O. mise à jour le 14 octobre 2004" qui
s'applique à vous puisque vous avez plus de 5 chambres ; donc, la question n'est pas
de savoir si vous avez intérêt ou pas car vous ne pourrez mettre en exploitation
vos nouvelles chambres que lorsque vous aurez reçu l'accord de la Commission (qui dépend
du Préfet) ;
- puisque vous logez sur place, vous n'avez pas à envisager de loger du personnel pour
assurer une surveillance de nuit, sauf si, bien sûr, vous vous absentez, ne serait-ce
qu'une nuit ;
- cependant si la distance entre les bâtiments est importante, je vous conseille de
penser aux systèmes d'alarme comme indiqué sur la page "ERP" à la question 3 et question 7 ainsi que sur cette page aux questions 44 et 113 ci-dessus.
- ce que vous précisez sur les BIC et vos taux de TVA n'appelle qu'un commentaire de ma
part : c'est très bien.
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159
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Dans quelle catégorie sommes-nous
vraiment ? Nous exploitons 5 bungalows (47 m2 : 1 chambre, 1 SdB, 1 cuisine, 1
terrasse) sous la désignation résidence hôtelière, location à la semaine, ménage
quotidien. Il nous arrive de louer pour 2/3 jours. Nous recevons entre 10 et 13 personnes
maximum.
Nous nous classons dans la catégorie : résidence de
tourisme, mais le sommes-nous vraiment ?
En tant qu'ERP seul un extincteur est placé dans la
cuisine, de plus nous ne logeons pas sur place. La femme de ménage assure une présence
de 9h00 à 15h00. Quelle règlementation doit-on respecter ?
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Votre classement, effectivement, ne me paraît pas évident, en
effet :
- vous ne pouvez pas être une Résidence de Tourisme puisqu'il faut une capacité
minimale de 100 lits pour être classé dans cette catégorie (arrête 27 avril 1988 -art.
3) ;
- chacun de vos bungalows n'ayant qu'une chambre, vous n'êtes pas non plus ERP puisque
vous n'avez pas plus de 5 chambres ; d'autant que je pense que vos bungalows sont des
immeubles distincts les uns des autres ;
- mais ne logeant pas sur place, vous ne pouvez pas être gîte - sauf par dérogation -
ni chambres d'hôtes ;
Donc, la situation ne me paraît pas simple en termes de règlementation et j'aimerais
savoir ce que les pompiers ou la Commission de Sécurité en penseraient. Quand vous dites
que vous avez installé un extincteur dans la cuisine, je comprends que c'est dans la
cuisine de chaque bungalow ? Je pense, sauf si vous habitez à 50 km, qu'il vous
faudrait réfléchir à un système d'alarme afin que vous puissiez directement ou
indirectement intervenir en cas de sinistre. |
Complément à Q159
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Pour votre information nous habitons
à moins de cinq minutes de notre résidence.
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Merci pour votre réaction sympathique. Que vous soyez à 5 minutes de vos
bungalows me rassure. Mais je pense qu'il serait souhaitable que vous installiez dans
chacun des bungalows un système d'alarme relié à votre domicile, pouvant basculer si
vous êtes absent ; ceci n'a rien d'obligatoire, mais, en cas de sinistre,
démontrerait que vous ne pouvez être taxé de négligence.
Quant à votre appellation règlementaire, je vous suggère de les
considérer comme des gîtes (ruraux, d'étape selon le contexte) et si, un jour,
quelqu'un vous conteste cette appellation, merci de demander sur quels textes cette
remarque est fondée et de vous en produire par écrit les références ; le flou
actuel de la règlementation me laisse supposer que, pour le moment du moins, vous risquez
peu d'être contredit. |
163
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J'ai acquis une propriété
comprenant : deux maisons jumelées (ou mitoyennes), ma résidence principale + un
futur gîte, deux autres maisons jumelées pour deux futurs gîtes, deux maisons
indépendantes à rénover pour deux autres futurs gîtes ; soit une future capacité
d'accueil (hors résidence principale) de 10 chambres pour 21 personnes. Mes questions
sont les suivantes :
La notion d'ERP s'entend-elle au niveau de la
propriété ? par bâtiment ? Par gîte (chaque gîte ayant son entrée
indépendante) ?
Le cas échéant, l'accès aux personnes à mobilité
réduite doit-il être assuré pour l'ensemble des chambres, ou pour un quota à
respecter ?
La notion de présence permanente est-elle associée
exclusivement à la fonction chambre d'hôtes ou est-elle également importante pour la
seule location de gîte ?
La séparation entre résidence principale et gîte
(mitoyens) peut-elle être assurée par une porte isophonique ? coupe feu ?
Coupe feu et isophonique ?
Pour assurer le transport éventuel des personnes entre
gîte et gare avec un véhicule personnel, faut-il une autorisation spéciale (cf.
question 137) ?
Pour les emmener en excursion en zodiac, faut-il un permis
de navigation (de commerce ?) autre que le permis mer ?
La proposition de forfait W-E avec gîte + excursions
nécessite-t-elle un statut d'agence de voyage (cf. question 142) ?
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- la question ERP s'entend par établissement, donc par bâtiment ;
- surtout, dans des bâtiments existants, l'accessibilité pour les
personnes à mobilité réduite est à considérer globalement afin de
pouvoir accueillir des handicapés dans un ou plusieurs secteurs de
l'ensemble ;
- La notion de logement permanent est aussi valable pour la location
des gîtes ; mais, dans le cas que vous décrivez, il faut, je pense,
étudier les solutions d'alarme pour les hébergements les plus éloignés ;
- Une porte de séparation entre votre résidence principale peut bien idéalement être
coupe-feu et isophone mais, là encore, avec une possibilité d'alerte ;
- vous n'avez pas besoin d'autorisation spéciale pour le transport des vos clients entre
gare et résidence (mais pour ce faire vous devez demander un agrément au
service "Agence de voyages" de la préfecture de votre département - Loi
N° 92 - 645 du 13 juillet 93 – Titre III, article 7 - Mise à jour
septembre 2007). Et je vous recommande une spécification très précise dans votre
police d'assurance car vous ne transporterez pas que votre famille ou des amis mais
l'objet sera, directement ou indirectement, commercial (le surcoût doit être faible
d'ailleurs) ;
- je suis incapable de répondre à votre question sur les autorisations éventuelles à
obtenir pour des excursions - en mer, je suppose - en zodiac ; je vous suggère de
vous adresser aux Affaires Maritimes ;
- non, un hôtelier - mais par extension c'est aussi valable dans votre cas - peut tout à
fait vendre des packages comprenant un forfait week-end avec des activités
diverses, mais pour ce faire vous devez demander un agrément au service
"Agence de Voyages" de la Préfecture de votre Département (Loi N° 92-645 du
13 juillet 1992 Titre II, article 7) ; comme dit dans les questions
9 et
31 de la page "Fiscalité :
TVA" et à la question 47 page
"Fiscalité : IRPP-BIC", il faut faire attention à la ventilation des
recettes pour l'éventuelle TVA et pour faire, en analytique, un petit suivi de
l'exploitation.
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Complément à Q163
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Pouvez-vous me donner la
référence du texte relatif à la présence permanente sur site ?
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Le texte rendant obligatoire la présence la nuit dans les locaux à
sommeil est l'article PE 27 de l'arrêté du 22 juin 1990 du Code de la
Construction (J.O. du 26/8/90) : "Un membre du personnel ou un responsable
au moins doit être présent en permanence lorsque l'établissement est ouvert au
public".
Cela concerne les établissements classés en ERP (établissements recevant du
public). |
232
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Nous avons un hôtel de 22 chambres,
pour les murs une SCI et pour le fonds une SARL. Nous envisageons l'acquisition d'un
terrain mitoyen (en notre nom propre) et sur celui-ci nous allons déposé un permis de
construire pour une maison d'habitation. Nous aimerions connaître la solution à la
question ci-dessus, qui semble pour vous être la moins contraignante, tout en étant en
règle avec toutes les règlementations. Pour nous, il nous semble que la location en
chambres d'hôtes est plus facile à gérer. Par avance je vous remercie de votre aide.
Tout en sachant que nous n'habiterons pas cette maison dans
les 10 années à venir, pouvons-nous malgré tout envisager de louer 4 chambres de cette
maison en chambres d'hôtes ou des chambres faisant partie d'une annexe de l'hôtel (dans
le plus gros de la saison, quand l'hôtel refuse des chambres) ?
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Vous ne pouvez pas, tant que vous n'y habitez pas, considérer les
chambres de la maison que vous envisagez de construire comme des chambres d'hôtes, mais
il n'y a aucune difficulté à ce que vous les considériez comme une annexe des 22
chambres de l'hôtel.
Comme dans votre hôtel, vous êtes bien tenu d'avoir une présence
nocturne (membre du personnel ou direction) logeant ou veillant sur place, il vous suffira
de bien mettre en place, pour cette résidence mitoyenne, un système de surveillance et
d'alarme pour pallier tous risques d'incendie, de panique... voir ma réponse au
complément de question 163 ci-dessus.
Ces clients pourront prendre leurs petit déjeuners à l'hôtel et les
chambres pourront être faites, très facilement, le chiffre d'affaires généré
s'ajoutant à celui de l'hôtel, partie hébergement. |

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