Subventions
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Dans cette page, vous trouverez les réponses aux questions suivantes :
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N°43,
45, 49, 61,
66, 100, 103,
110, 111, 133,
139, 143, 172,
178, 182, 201,
224 & 237 |
43
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Je souhaiterais construire dans les Landes mon habitation ainsi que 3 ou 4
chambres d'hôtes mais en dehors de ma maison sur l'arrière du terrain avec spa et
piscine.
Dans quelle catégorie vais-je me trouver (chambres d'hôtes
ou ?) ?
et quelles sont les démarches pour la création d'un tel
projet ?
Existe-t-il des subventions ?
À qui s'adresser ?
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- Selon le schéma que vous décrivez, ce serait plus un Gîte Rural que vous pourriez
envisager puisque les "chambres d'hôtes" doivent, en principe, être chez
l'habitant ; ce qui ne peut être votre cas, puisque vous envisagez une installation
"à l'arrière du terrain, avec piscine et spa".
Donc, vous vous trouverez dans la catégorie "gîte rural", classée par l'INSEE
dans "autres hébergements touristiques".
- Pour le programme du gîte rural, je vous conseille :
- une salle commune meublée,
- une cuisine ou un coin cuisine dans la salle commune,
- une salle d'eau (minimum lavabo/douche),
- toilettes intérieures,
- une ou plusieurs chambres (de préférence chacune avec un sanitaire complet, mais ce
n'est pas obligatoire).
- Quant aux subventions, c'est au niveau du Conseil Général du département que les
décisions sont prises - le plus souvent favorablement.
Mise à jour septembre 2007 : voir le Blog des Experts « Subvention en hôtellerie » par Catherine
Avignon
en cliquant iciÀ noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller jusqu’à 80 %
du montant des études avec un plafond raisonnable.
Commencez par contacter l'Office du Tourisme de la
région, puis le Comité Départemental du Tourisme (CDT). Un classement
préfectoral vous permettra de figurer sur la liste des meublés de tourisme. |
45
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Je souhaiterais créer des chambres d'hôtes dans un hôtel
particulier à Paris : est-ce possible ?
Y a-t-il des organismes d'affiliation particuliers au milieu
urbain (les gîtes de France par exemple ne font la promotion que du tourisme vert) ?
Faut-il faire des demandes particulières auprès de la
Mairie ?
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La Mairie de Paris est tout à fait en faveur du développement des
chambres d'hôtes à Paris (déclaration très récente - printemps 2005 - du Maire dans
ce sens) ; le fait que vous envisagiez de le faire dans un Hôtel Particulier répond
bien aux critères d'environnement qualitatif : "quartiers touristiques ou
historiques".
Il y a des organisations qui font la promotion des chambres d'hôtes à
Paris en particulier et, de toutes façons, l'Office de Tourisme de Paris est très
sollicité pour ce type de produit.
Mise à jour septembre 2007 : depuis fin 2006, il existe un site de la Mairie de Paris dédiée aux Chambres d’hôtes parisiennes :
www.hotesqualiteparis.fr concernant tant les clients que les exploitants.
Je vous suggère de prendre contact avec le service touristique de la
Ville de Paris ainsi qu'avec la Région, car je n'exclus pas que vous puissiez obtenir une
subvention.
Mise à jour septembre 2007 : voir le Blog des Experts « Subvention en hôtellerie » par Catherine
Avignon en cliquant ici
À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller jusqu’à 80 %
du montant des études avec un plafond raisonnable.
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49
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J'aurais aimé connaître les démarches pour créer des chambres
d'hôtes ?
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Formalités à entreprendre pour créer des chambres d'hôtes :
C'est un peu difficile de répondre simplement, puisque cela dépend à
la fois de votre situation, de l'importance que cette exploitation va avoir dans le cadre
de vos activités et de son activité elle-même (micro entreprise ou pas, etc.).
Vous pouvez avoir besoin d'une inscription au RCS ou pas ; vous
pouvez aussi avoir besoin de créer une société ou vous en dispenser : ces
différents points sont développés largement dans les réponses aux questions posées
ci-dessus.
Mais, de toutes façons, je ne peux que vous conseiller un contact avec
la Chambre de Commerce et d'Industrie - Centre de Formalités des Entreprises - qui, entre
autres, pourra vous indiquer si, dans votre région, des subventions sont possibles par le
Conseil Général ; et aussi un contact avec l'Office du Tourisme de votre ville et
par lui un contact avec le Comité Départemental du Tourisme ; enfin une inscription
auprès de la Préfecture vous permettra une inscription comme loueur de
"meublé". Comme je viens aussi de l'indiquer, vous avez besoin d'une
"petite licence" pour servir au petit déjeuner des boissons du Premier Groupe.
Vous devez déclarer la création de la ou des chambres d’hôtes à la mairie (décret du 03/08/07). |
61
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J'envisage de créer 3 ou 5 chambres
d'hôtes attenantes à mon habitation principale et d'en faire mon activité
principale :
Existe-t-il des aides financières pour effectuer les
travaux et où peut-on se renseigner ?
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Les subventions peuvent atteindre 30 % des travaux H.T. ; elles
peuvent venir de différentes sources, selon la région et la nature de l'exploitation
d'origine (agricole ou non) :
- les Conseils généraux qui sont, en principe, les pourvoyeurs principaux ;
- les Conseils régionaux, en éventuel complément ;
- dans les zones défavorisées, des subventions européennes peuvent être accordées
dans le cadre du programme européen "Objectif 2" (secrétariat général aux
affaires générales - SGAR - Préfecture département) ;
- pour les agriculteurs, prendre contact avec la Chambre d'agriculture.
- pour y voir clair, je vous conseille de prendre contact avec le Centre de Formation des
Entreprises (CFE) à la Chambre de Commerce de votre ville ainsi qu'avec le Comité
Départemental du Tourisme (CDT) à la Préfecture du département.
Mise à jour septembre 2007 :
voir le Blog des Experts « Subvention en hôtellerie » par Catherine
Avignon
en cliquant ici À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller jusqu’à 80 %
du montant des études avec un plafond raisonnable.
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66
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Je
possède une ancienne ferme que j'aménage progressivement. Il me reste un prêt à taux
0 % que je commencerai à rembourser dans 5 ans. Je souhaite faire table d'hôtes et
chambres (3).
Quelle est la législation
dans ce domaine ?
À qui dois-je m'adresser pour
les règles à suivre et puis-je obtenir quelques subventions ?
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Vous trouverez dans les pages indiquées ci-après toutes les
informations sur la création de chambres d'hôtes et de table d'hôtes ainsi, que sur les
possibilités de bénéficier de subventions :
voir aussi les questions 39, 48
& 55 sur la page "Chambres d'hôtes : généralités" ;
pour l'arrêté du 9/5/95 voir les questions
31,
49 et
62
page "Fiscalité : Micro-entreprise" ;
enfin, se reporter, pour la création de tables d'hôtes, aux
questions : 36, 42, 50 & 52
de la page "Table d'hôtes".
Je note bien qu'il s'agit d'aménagement d'une ancienne ferme ; ce
qui, bien sûr, est fort sympathique et porteur, en termes de "produit".
Je profite de votre question pour insister sur la nécessité de bien
analyser le marché potentiel avant de faire des investissements car ceux-ci sont toujours
relativement élevés pour les chambres d'hôtes et surtout pour la table d'hôtes avec
les exigences des services vétérinaires en termes d'hygiène et de respect général de
la règlementation de l'arrêté du 9/5/95 (pour en savoir sur cet arrêté, reportez-vous
aux 3 Sujets Interactifs sur l'HACCP et l'hygiène :
- Hygiène et HACCP -
le minimum pour être prêt pour un contrôle
- Implanter et gérer
un restaurant - démarche HACCP incluse
Je rappelle que les statistiques nationales, pour 2002, de la
Fédération Nationale des Gîtes de France, donne un taux d'occupation moyen de
37 %, sur l'année, pour les Gîtes ruraux et les chambres d'hôtes ; ce qui
n'est pas beaucoup et peut rendre difficile l'amortissement des travaux.
Mise à jour septembre 2007 : les derniers chiffres communiqués par l'APCE dans sa livraison de juillet 07 donne 43 % de taux
d’occupation pour les Gîtes en 2004, se comparant aux 37 % donnés par les GDF pour 2002 ; avec, toujours pour les gîtes, un nombre de 17 semaines louées par
an en 2005.
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100
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J'ai le projet de réaliser des
chambres d'hôtes et gîte. Le bâtiment est à construire.
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Puis-je avoir des aides ou des
subventions ? |
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À qui dois-je m'adresser ?
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Oui, vous pouvez obtenir des subventions pour la construction de chambres
d'hôtes ou de gîte.
Leur attribution est régionale ou départementale, pas
nationale : donc il convient de savoir si dans votre région - ou celle où vous
envisagez de vous installer - des subventions sont prévues, à quelles conditions et de
quel montant.
La solution la plus simple est de prendre rendez-vous avec le Centre de
Formalités des Entreprises à la Chambre de Commerce de votre département qui pourra
même, le cas échéant, vous aider à préparer votre dossier de demande de subventions.
Le montant de la subvention peut atteindre 30 % des travaux H.T.
voire 40 % dans certaines régions.
Voir le Blog des Experts
Subvention en hôtellerie par Catherine Avignon
À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller
jusqu’à 80 % du montant des études avec un plafond raisonnable.
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103
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Nous possédons un château classé
monument historique et nous envisageons de faire dans la partie supérieure des chambres
d'hôtes à thème "Bacchus" ; notre château étant un domaine viticole.
Nous aimerions savoir où l'on pourrait s'adresser pour
obtenir des aides financières pour accomplir ce projet ?
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La propriété où vous envisagez de créer des chambres d'hôtes étant
un domaine viticole, le premier contact à avoir concernant les aides financières
possibles est celui du monde agricole :
- l'ADASEA (association départementale d'aménagement des structures d'exploitation
agricole) pour un prêt bonifié (PAM : plan d'amélioration matérielle) ;
- la Chambre d'Agriculture de votre département pour l'étude de subventions.
De plus, adressez-vous à la Chambre de Commerce et d'Industrie :
Au "Conseiller Tourisme" de la CCI ainsi qu'au Centre de Formalité des
Entreprises (CFE) qui pourront vous renseigner et vous aiguiller sur les subventions
éventuelles venant du Conseil Général et/ou du Conseil Régional de votre Département
et de votre Région.
Les subventions peuvent atteindre 30 % de l'investissement
voire 40 % dans certaines régions.
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Subvention en hôtellerie par Catherine Avignon
À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les
études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller
jusqu’à 80 % du montant des études avec un plafond raisonnable.
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110
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Nous avons un projet d'acquisition
d'une ferme avec dépendances en Isère (nord Isère). Nous souhaitons en faire notre
résidence principale et créer 4 gîtes et une chambre d'hôtes.
Comment peut-on connaître le taux d'occupation des gîtes
en Isère, le seuil de rentabilité du projet, les subventions possibles dans notre
région et les aides de l'ANPE et des ASSEDIC (un de nous va très prochainement être
demandeur d'emploi) ?
Peut-on donc en dégager un salaire ?
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Vous posez plusieurs questions :
je n'ai aucune information sur le taux d'occupation des gîtes en
Isère ; peut-être le Comité Départemental du Tourisme (CDT) pourra vous donner
des informations, mais je ne suis pas sûr que ces informations soient agrégées dans
toutes les régions ainsi que l'antenne des Gîtes de France (Maison des Agriculteurs PB
2646 38036 Grenoble Cedex 2 04.76.20.68.13) ;
les subventions peuvent être attribuées par le Conseil
Départemental ou le Conseil Général et/ou la Chambre d'Agriculture ; votre chambre
de Commerce et d'Industrie, par le biais du Centre de Formalités des Entreprises (CFE)
peut vous donner les informations, les contacts, voire vous aider à préparer vos
dossiers ;
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Subvention en hôtellerie par Catherine Avignon
À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les
études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller
jusqu’à 80 % du montant des études avec un plafond raisonnable.
quant au seuil de rentabilité sur lequel vous nous interrogez, il
faut, pour que je puisse vous répondre, étudier le "marché" vers lequel vous
voulez vous tourner, le montant de vos investissements, les charges diverses de votre
projet ; une étude précise doit pouvoir être faite pour répondre à cette
question ainsi qu'à la suivante sur la possibilité de dégager un salaire.
En conclusion, je ne peux pas à ce stade, avec le peu d'information
que je possède et, je pense, le peu d'information que vous avez, vous encourager dans
votre projet sans une étude complète. |
111
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J'ai donc 28 ans, je suis belge et
j'aimerais m'installer en France afin d'ouvrir un gîte. J'ai deux enfants :
j'aimerais savoir comment je dois faire car je suis un peu perdue administrativement.
Vais-je pouvoir emprunter de l'argent ?
Si oui dois-je le faire en France ou en Belgique auprès des
banques ou bien existe-t-il des endroits qui aident à la création d'un gîte ? Je
vois mon endroit comme une ferme avec quelques animaux, des ateliers de bricolage avec les
enfants et 3 gîtes. Avez-vous une idée du budget ainsi que des formations et diplômes
que je dois posséder ?
J'aimerais vraiment aller au bout de ce rêve et mon but
n'est pas de faire richesse mais de connaître une vie riche de bien être et de
rencontres de douceur de la France... J'aimerais aussi être labellisée par les Gîtes de
France. Comment cela se passe-t-il ?
Dois-je leur donner un pourcentage ?
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L'essentiel des actions à entreprendre se trouve explicité dans les
réponses aux questions 43, 55 et 68 ;
je développe ci-dessous les autres points que vous abordez :
en ce qui concerne l'emprunt à effectuer, vous pouvez tout aussi
bien vous adresser aux banques belges qu'aux françaises : d'un côté, une banque
qui vous connaît, dont vous êtes cliente depuis des années sera peut-être plus encline
à vous aider, d'un autre côté, une banque proche du lieu de votre investissement pourra
être sensible à son intérêt et intéressée par la perspective de vous avoir comme
cliente ;
il est impossible d'avoir une idée du budget nécessaire pour le
projet intéressant que vous dépeignez, tout ceci dépend beaucoup trop de la région et
du coût du foncier dans le secteur ;
légalement aucun diplôme particulier n'est nécessaire pour
entreprendre ce type d'activité ; mais je ne peux que vous recommander très
fortement de faire une étude de marché et une étude de rentabilité pour que ce
"rêve" ne devienne pas un cauchemar par défaut de rentabilité ;
les "Gîtes de France" (59, rue Saint-Lazare - 75 439 Paris
Cedex 09 - 33 1 49 70 75 75 - www.gites-de-france.fr)
possèdent 96 antennes départementales qui pourront étudier votre projet, en accepter
les normes et même vous aider à monter un dossier de demande de subventions (les
subventions peuvent aller jusqu'à 30 % de l'investissement chambres d'hôtes ou
gîte) ;
pour être affiliée aux Gîtes de France, vous devez d'abord en
avoir l'agrément, puis payer une cotisation annuelle (en 2004, l'ordre d'idée était de
130 par chambre) et payer une commission pour chaque réservation effectuée ;
Bon courage, mais étudiez bien votre projet avant de vous lancer dans
les investissements. |
133
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Nous avons acheté depuis 2 jours,
avec un ami, une bâtisse du XVIIe siècle dans le département 38 via une SCI location et
nous souhaitons faire évoluer le lieu en gîte.
Est-ce la meilleure décision sur le plan fiscal
(avantage) ?
Est-il possible de générer des subventions car le montant
des travaux de rénovation est estimé à 200 000 ?
Le département de l'Isère, commune de Roybon, est-il
considéré comme "zone défavorisée" ?
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Une bâtisse du XVIIe siècle, en Isère peut, effectivement, devenir une
exploitation intéressante pour un gîte ; quant au point de vue fiscal cela dépend
évidemment de la situation, par ailleurs, des associés.
Sont exposés dans la première partie de ces échanges, les choix que
vous pouvez faire en matière fiscale : sur la page "BIC, IRPP" : 6, 15,
& 47 - sur la page
"Micro-entreprise" aux questions : 18, 40, 49, 56, 62 - et sur la "page TVA" :
9, 22 &
31, selon le type d'activité et le chiffre d'affaires...).
Quant aux subventions, selon les décisions des Conseils Généraux
et/ou des Conseils Régionaux - car ce sont leurs prérogatives - elles peuvent atteindre
30 % des investissements, voire 40 % dans certaines régions - mais ces entités peuvent naturellement plafonner leur
montant par projet ; je vous suggère de contacter, sur ce point, à la Chambre de
Commerce, le Centre de Formalités des Entreprises (CFE).
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Subvention en hôtellerie par Catherine Avignon
À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller
jusqu’à 80 % du montant des études avec un plafond raisonnable.
Quant à savoir si le département de l'Isère peut être considéré
comme étant une zone défavorisée, je ne le crois vraiment pas ; en ce qui concerne
la Commune de Roybon, j'ai cherché en vain cette information que, là aussi, la CCI peut
vous donner très rapidement. |
139
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J'envisage de créer un petit gîte d'environ 50 m2 sur mon terrain
à Cotignac dans le Var. Pouvez-vous m'indiquer si comme pour les chambres d'hôtes, je
peux compter sur des aides, et si oui lesquelles ?
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Oui, les gîtes, comme les chambres d'hôtes sont éligibles aux
subventions. Pourtant, même dans le Var, faites bien attention au marché...
La décision quant aux subventions est prise au niveau des Conseils
Généraux et Régionaux, voire au Fonds Européen.
Le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) de la CCI vous donneront
toutes les indications. |
143
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J'ai une maison avec dépendances
près de Valognes dans la Manche ; je souhaite créer deux ou trois chambres
d'hôtes ;
J'entends parler de subventions tous azimuts (région, Anah,
Europe, etc.), à quoi puis-je prétendre exactement et où m'adresser ?
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Oui, il existe des possibilités de subventions, ainsi que je l'ai déjà
exposé, mais elles émanent, le plus souvent des autorités locales (Conseils Général
ou Régional, Chambre d'Agriculture - dans certains cas, c'est vrai d'un Fonds européen
dans les zones classées défavorisées).
Le budget et la décision d'attribution sont toujours locaux ;
c'est donc au niveau local qu'il convient de vous renseigner : le plus simple étant
de prendre contact avec la Chambre de Commerce et d'Industrie dont vous dépendez et là
avec le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) qui pourra vous renseigner, vous
orienter.
En ce qui concerne l'ANAH (Agence Nationale pour l'Amélioration de
l'Habitat), je ne l'ai jamais vu mentionner dans les sources de subventions possibles,
mais un contact avec l'agence départementale me paraît intéressant (merci de ne nous
tenir au courant car sur le site de
l'Anah, je n'ai rien trouvé de déterminant à ce sujet ni en positif ni en
négatif).
De toutes façons, si le total des subventions peut atteindre 30 %
de l'investissement, voire 40 % dans certaines régions, je n'ai jamais rencontré d'exemples plus favorables, permettant
d'atteindre un ratio supérieur.
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Subvention en hôtellerie par Catherine Avignon
À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les
études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller
jusqu’à 80 % du montant des études avec un plafond raisonnable.
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172
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J'envisage la création d'une ferme
équestre multi-loisirs avec petit élevage de chevaux (3 poulinières, 1 étalon) plus
une cavalerie d'une douzaine de chevaux de randonnée pour emmener des groupes à l'heure,
à la journée voire en randonnée itinérantes, location de VTT, piscine, activités
manuelles (bricolage, peinture paysanne). Mon installation se ferait dans une ferme EN
LOCATION pourvue de grandes dépendances à aménager et d'une grande habitation
permettant d'ouvrir tout de suite deux chambres d'hôtes. Mais, dans mon esprit, le projet
final se composerait d'un gîte familial pour un accueil maximum de 8 personnes et d'un
gîte d'étape et de séjour d'une capacité maximum de 12 personnes.
Voulant rester en location dans un premier temps car
financer l'achat est au-dessus de mes moyens, puis-je envisager une association avec le
propriétaire ?
Précisions : le propriétaire est agriculteur
exploitant principal ; moi je serais inscrite aussi à la MSA (mais en tant que
cotisant solidaire car sinon je devrai payer des charges même en cas de pertes), mais
cette décision n'est pas irrévocable, peut-être ai-je intérêt à m'installer
exploitant principal pour profiter de la prime d'installation JA et des prêts bonifiés
JA aussi ?
Il faut que je le calcule mais ce n'est pas simple !
Dans l'affirmative doit-on créer une société ? Quelle serait la ou les meilleures
formules ?
Comment séparer les deux activités celle du propriétaire
et la mienne ?
Cette association permettrait au propriétaire de valoriser
son bien, mais est-ce que mes investissements financiers et personnels (je compte
réaliser moi-même une grande partie des travaux d'aménagement) seront pris en compte
par exemple dans la part de capital de la société créée ?
et si au démarrage, je suis en deçà du seuil d'imposition
le fait d'avoir une société ne va-t-il pas m'obliger à payer des impôts quand
même ?
J'envisage une association de 10 ans (durée d'affiliation
imposée par les Gîtes de France en cas de subventions) : comment seront répartis
les bénéfices éventuels de mon activité ? le propriétaire devra-t-il en toucher
une partie ?
Au bout de 10 ans ou l'un rachète la part de l'autre (part
immobilière pour moi, ou investissement et valeur ajoutée à la maison pour le
propriétaire) ou l'on vend tout, ou l'on continue comme ça. Mais si le propriétaire
décide de vendre avant l'échéance des 10 ans que se passe-t-il ?
Est-il possible d'inclure une clause quelque part dans les
statuts de ladite société ?
Autres questions : en cas de subventions pour les
travaux, qui les touche, moi, la société ou le propriétaire des lieux ?
Autre problème : pour remplir la saison creuse
j'envisage de proposer des stages de peinture paysanne (peinture sur meubles) ; la
CCI me dit que, dans ce cas, je serai considérée comme artisan et donc taxée en
conséquence : qu'en est-il ?
Car cette activité, vous l'aurez compris, s'inscrirait dans
la structure muti-loisirs que j'envisage et (désolée) mais j'ai bien l'intention de
réaliser les études de marchés, et autres EPI moi-même !
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Pour ce projet, intéressant, que vous souhaitez développer, la question
primordiale est la relation entre vous-même et le propriétaire des lieux. Tout est
possible, mais c'est un véritable contrat de longue durée à établir avec les droits et
devoirs de deux parties, l'évolution du projet, la possibilité de vendre à des tiers ou
à l'autre partie, les règles permettant déjà de déterminer les conditions de cession,
etc. Ce type de contrat peut très bien porter sur un nombre d'années important (certains
analogues couvrent des périodes de 15 ou 20 ans). C'est donc d'abord une négociation
avec votre propriétaire : quand vous êtes d'accord entre vous sur les objectifs,
les modalités, les durées, les prix, il n'y a plus qu'à mettre tout cela "en
musique" par écrit et ce n'est pas le plus difficile.
Bien sûr, dans cet accord doit être tenu compte du statut rural ou pas, JA (Jeunes
Agriculteurs) ou pas et des primes ou subventions que pourriez l'un ou l'autre obtenir et
qui feront partie de vos accords.
Répondre de façon précise à chacune des questions que vous posez
est impossible car il faut d'abord savoir ce que l'un et l'autre voulez, quels risques
l'un et l'autre pouvez envisager de prendre, quels sont vos objectifs à moyen et long
termes ?
Les activités complémentaires de multi-loisirs me paraissent plus
faciles à traiter d'une façon ou d'une autre quand vous aurez déjà un accord de
principe sur le projet avec votre propriétaire. |
178
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Je reviens sur plusieurs de vos
réponses données sur le plan fiscal.
À deux reprises, vous citez la déclaration sur le formulaire n°2031. Or celui-ci
concerne les entreprises soumises aux BIC, au régime réel. Les entreprises ayant opté
pour le régime micro (c'est un régime fiscal simplifié et non une forme juridique) sont
dispensées de produire une déclaration de résultats spécifiques. Les contribuables
portent directement sur leur déclaration n° 2042 (d'IRPP) le montant du chiffre
d'affaires annuel et des plus ou moins-values réalisées au cours de l'année.
Il n'y a donc pas d'imprimé 2031 pour les entreprises au
régime "micro".
Le régime "micro" ne s'applique qu'à des
entreprises (individuelles) immatriculées. Il ne peut pas s'appliquer à des
particuliers.
Dans le cas du régime de micro-entreprise (limité à 76
300 de CA en 2005), l'administration des impôts pratiquera un abattement
forfaitaire de 72 % (pour l'activité de fourniture de logement, en 2005) ; il
n'y a pas à déclarer ses charges réelles.
En réponse à la Q62,
vous indiquez qu'il n'y a pas à créer d'entreprise sous le seuil de 73 000 .
Cette affirmation me semble inexacte.
En réponse à la Q63,
vous préconisez l'inscription au CFE (Centre de Formalité des Entreprises). Cette
formalité aura notamment pour conséquences l'immatriculation comme entreprise et les
assujettissements fiscaux et sociaux.
Bien se renseigner avant de s'immatriculer.
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Je vous remercie de votre intervention qui me permet de préciser et
rectifier certaines des informations données précédemment :
- il est bien exact que l'utilisation du formulaire fiscal de déclaration N° 2031
concerne les sociétés ;
- et que "la taxation au titre des BIC concerne notamment les particuliers qui
assurent l'hébergement et le service du petit déjeuner (bed and breakfast) BIC-II-10900
S, lesquels doivent faire leur déclaration IRPP sur l'imprimé déclaratif 2042 ;
- "Si le propriétaire est une société passible de l'impôt sur les sociétés,
c'est cet impôt qui est applicable" BIC-II-10900 S ;
- "Sont... considérées comme non professionnelles les personnes qui ne sont pas
inscrites en qualité de loueur en meublé professionnel au registre de commerce" et
"les personnes qui, bien qu'inscrites au registre du commerce en qualité de loueur
en meublé professionnel, retirent de cette activité à la fois un montant de recettes
annuelles inférieur ou égal à 76 300 et moins de
50 % de leur revenu total" BIC-XIV-15400 S ;
- en ce qui concerne l'abattement fait par l'administration automatiquement sur la base de
72 % pour les recettes hébergement et de 50 % sur les autres recettes, j'ai
interrogé la DGI qui me confirme qu'il est tout à fait possible de faire une
déclaration des charges séparées - sur papier libre - si l'exploitant estime - et
justifie - que ses charges réelles sont supérieures à ces niveaux, ce qui peut être
facilement possible si l'on tient compte de l'amortissement des investissements et des
intérêts des emprunts ;
- le régime de la micro-entreprise est un choix possible si les recettes sont
inférieures à 76 300 pour la fourniture de prestations d'hébergement
et de denrées à consommer sur place et 27 000 pour les prestations de
services ;
- pour pouvoir bénéficier du régime du réel simplifié, il faut que le chiffre
d'affaires n'excède pas 763 000 . à partir de 763 000 de
chiffre d'affaires, c'est le régime normal pour les entreprises qui s'applique ;
- en ce qui concerne les agriculteurs exploitant gîtes ruraux ou chambres d'Hôtes, ils
peuvent rattacher les revenus provenant d'activités touristiques à leurs bénéfices
agricoles lorsque ceux-ci n'excèdent pas 30 000 et ne
représentent pas plus de 30 % du chiffre d'affaires agricole ; autrement, les
agriculteurs doivent faire une déclaration séparée pour chacune de leurs
activités ;
- en ce qui concerne le Centre de Formalité des Entreprises, c'est bien lui qui peut
donner les informations - en particulier sur les possibilités de subventions - et assurer
toutes les formalités d'inscription si l'exploitation estime devoir être enregistrée au
RCS et de ce fait aux différents organismes fiscaux et sociaux.
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182
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Je suis propriétaire depuis quelques
mois d'une maison à la campagne qui comprend dans le même bâtiment la partie
habitation, une partie grange et une partie écurie. Les anciens propriétaires avaient
commencé à faire un gîte dans la partie grange. Avec mon ami, nous avons décidé de
finaliser ce gîte. Celui-ci accueillera tout au plus 4 personnes. Je suis seule
propriétaire de l'ensemble : bâtiment et terrain. Mon ami vient de créer, par
ailleurs, à la même adresse, son entreprise individuelle de pension + débourrage de
chevaux + à terme, de randonnées à cheval.
Nous nous interrogeons sur la manière de déclarer au mieux
ce gîte sachant que celui-ci pourra aussi accueillir des propriétaires de chevaux (gîte
équestre occasionnel) : mon ami, via son entreprise qui a le statut agricole ou,
moi, en privé ?
Et sous quelle forme doit-on le déclarer ?
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Vos activités étant différentes et les deux activités en création, je
pense que les regrouper pourrait être une bonne idée ; en effet, il serait dommage
d'avoir à payer des impôts sur l'une alors que l'autre serait déficitaire.
D'un autre côté, votre ami ayant une entreprise de statut agricole
doit pouvoir avoir accès aux aides (prêts bonifiés) et aux subventions émanant de la
Chambre d'Agriculture, ce qui n'empêche pas de voir avec le CFE de la CCI quels sont les
appuis que le Conseil Général peut vous apporter.
De plus, comme vous êtes propriétaire de l'ensemble, je vous suggère
qu'un loyer vous soit réglé par l'activité gîte rural qui sera dans la grange. |
201
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Je possède une maison secondaire dans le Puy de
Dôme, je souhaiterais pouvoir louer deux chambres d'hôtes durant les vacances et obtenir
des subventions pour leur rénovation.
Est-ce un projet réalisable dans la mesure où il ne s'agit
que d'une résidence secondaire ?
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Sauf dispositions départementales ou régionales spécifiques concernant
l'attribution des subventions, le fait qu'il s'agisse de votre résidence secondaire -
mais que devient votre résidence tout court quand vous y résidez - ne change rien à la
chose ; d'autant que l'activité de chambres d'hôtes est très souvent saisonnière. Voir le Blog des Experts
Subvention en hôtellerie par Catherine Avignon
À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller
jusqu’à 80 % du montant des études avec un plafond raisonnable.
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224
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Je suis sur le point d'acheter une
maison, avec création d'un gîte dans une partie des dépendances qui est déjà une
très vieille habitation que je me propose de rénover (avec création de 2 chambres et 1
salle d'eau à l'étage) + une piscine à disposition pour ce gîte qui est dans le Béarn
à 20 mn de PAU.
Où trouver les règlementations pour cette création et où
trouver des aides ?
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Les questions que vous vous posez ont déjà trouvé leurs
réponses ci-dessus.
J'attire seulement votre attention sur le fait que la
piscine que vous envisagez avec le gîte devra suivre la règlementation que
j'ai exposée en réponse aux questions
91 &
160
Pour les subventions, prenez contact avec la Chambre d'Agriculture, les
Conseils Général ou Régional, éventuellement par le biais de la CCI et le Centre de
Formalités aux Entreprises (CFE).
Voir le Blog des Experts
Subvention en hôtellerie par Catherine Avignon
À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller
jusqu’à 80 % du montant des études avec un plafond raisonnable.
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237
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Résidant et citoyen
suisse, je viens d'hériter (malgré moi !) d'un château médiéval situé en
Haute-Savoie et classé à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques de
1 700 m2, avec dépendances de 1 000 m2.
J'envisage d'habiter au premier étage et de louer le 2e, 3e, 4e et les dépendances, soit
environ 40 chambres. Le personnel n'habiterait pas sur place. J'ai plusieurs
questions :
Quels sont les taux de subventions maxi et mini et quel est votre avis sur
le montant raisonnable auquel il faut s'attendre du département et de la région pour les
travaux d'aménagement en chambres d'hôtes, pour un projet de ce type ?
Sur quel type de travaux subventionnés, les subventions peuvent-elles
porter ? Je m'explique : nous allons reconstruire des tours médiévales, faire
un spa, court de tennis, soutenir le mur des remparts qui s'écroulent (pour qu'ils ne
tombent pas sur les futurs clients), aménager une source existante pour diffuser de l'eau
dans la maison, etc. Tous ces travaux peuvent-ils être subventionnés ? À
hauteur de combien ? Au même taux ou avec des taux différents selon le type de
travaux ?
Est-il possible de cumuler les subventions : les Monuments Historiques
vont peut-être subventionner la réfection du toit (vieux de quatre cents ans) qu'il
faudra rénover ainsi que la restitution des tours. Est-il possible d'y ajouter une
subvention des Gîtes de France ou une subvention exclut-elle l'autre ?
Est-il possible d'être fiscalement imposé en Suisse sur une partie du
revenu via la société c) et d) décrite ci-dessous ?
a) la société propriétaire est française ;
b) la société exploitante est française ;
c) la société s'occupant de la vente/marketing est en Suisse
et encaisse d'avance les locations (bureaux en Suisse) ;
d) ces trois sociétés sont l'objet d'une holding suisse.
Peut-on être chambre d'hôtes de luxe ET être membre d'une
FRANCHISE/ASSOCIATION hôtelière comme Starwood/Relais et Châteaux/Châteaux de
France/Leading hotels of the world, etc. ?
Le site étant classé à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments
Historiques, tous les travaux doivent nécessiter leur autorisation, si j'ai bien compris.
Or, si je dois me conformer aux normes ERP, je devrais vraisemblablement faire des accès
de type U2, soit 1.40m de large dans les portes... Toutefois, cela dénaturerait une
partie de la maison. Quid si les monuments historiques refusent, faudrait-il alors
abandonner le projet ? Obtenir une dérogation ? J'ai le projet d'installer, en
plus des escaliers, un ascenseur extérieur. Cela ne serait-il pas suffisant pour être
conforme aux normes ERP ?
Les normes ERP de niveau U2 imposent des portes de 1m40 mais quid des
couloirs/escaliers? Est-ce OK si l'ascenseur fait 2 m de large et si les couloirs
intérieurs menant aux chambres ainsi que les marches d'escaliers 1m30 ?
De plus, il y a des barreaux (médiévaux...) à chaque fenêtre. Faut-il
les enlever pour être conforme aux normes incendies ?
Enfin, s'agissant de l'éclairage aux normes ERP. Qu'est-ce qui est
exigé : faut-il uniquement indiquer dans le couloir l'endroit où se trouve l'issue
de secours ou également mettre des lampes spéciales vertes signalant l'accès dans
toutes les chambres ?
Vous avez annoncé un changement de la législation ERP, pour juillet 2005,
dans les 80 premières questions (je n'ai pas encore eu le temps de lire les autres, mea
culpa). Ce changement est-il en vigueur et, si oui, qu'est ce qui a vraiment changé pour
les chambres d'hôtes ?
Y a-t-il un tarif maximum pour être considéré comme chambres
d'hôtes ? Peut-on avoir une suite à 800 en chambre d'hôtes parce que
j'habite au premier étage ?
Dans mon cas, y aurait-il plus d'avantages (notamment fiscaux - subventions,
etc.) à être chambres d'hôtes ou hôtel ?
Que se passe-t-il si je démarre l'activité en tant que chambres d'hôtes
et que, si mon projet se développe beaucoup, 10 ans plus tard je change de
statut pour un hôtel. La région/département peuvent-ils demander le remboursement
des subventions accordées pour développer l'activité en chambres d'hôtes ?
J'exerce, jusqu'à aujourd'hui, une profession libérale liée au domaine
juridique (en Suisse), mais la profession de chambres d'hôtes m'intéresse.
Recommandez-vous une formation pour passer d'un métier à l'autre et, si oui, laquelle et
de quelle durée ?
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Vous posez de nombreuses questions, je vais donc répondre à toutes
celles qui sont dans mes compétences (i.e. sans recherches trop approfondies) et je vous
proposerai une solution pour les autres :
- Je pense, tout d'abord que votre approche, en ce qui concerne ce projet, est erronée,
du moins dans son vocabulaire, mais peut-être aussi dans son esprit ; en effet, vous
évoquez une quarantaine de chambres qui seraient des chambres d'hôtes : j'ai
exposé à plusieurs reprises (questions
4,
5 et
11 de la page "Formalités - prestations : Capacité")
que la législation ne fixait pas - pour le moment - de limites maximales au nombre de
chambres, dans un seul établissement, pouvant être considérées comme des chambres
d'hôtes, mais je suis convaincu qu'avec quarante, vous auriez des réactions importantes
des fédérations d'hôteliers, de l'administration pour vous dire qu'il s'agit d'un
hôtel ou d'un Château-Hôtel, sûrement pas de chambres d'hôtes.
Subventions :
Classiques :
il ne faut pas obligatoirement raisonner en "montant" mais, selon les
informations que j'ai pu trouver, plus en pourcentage ; il est généralement admis
que les subventions peuvent aller jusqu'à 30 % du montant des investissements
nets ; bien sûr, dans un projet de l'ampleur du vôtre, ceci a peut-être besoin
d'être relativisé ; il est clair aussi que les instances départementales ou
régionales (voire européennes) qui attribuent ces fonds, ont des plafonds annuels dans
leurs budgets (incidemment les Gîtes de France, ne subventionnent rien, eux-mêmes, mais
contre un engagement d'adhésion, leur antenne locale peut aider à monter et à
présenter un dossier) .
Liées au classement à l'Inventaire Supplémentaire des
Monuments Historiques :
Je vais faire des recherches, dans ce domaine, pour savoir ce qui est possible, dans
quelles conditions et sous quelles formes ?
Cumul :
les différentes subventions sont certainement cumulables car de nature, d'objet
et d'origine des fonds totalement différents.
Voir le Blog des Experts
Subvention en hôtellerie par Catherine Avignon
À noter aussi que selon les départements ou les régions, les subventions pour les études concernant un projet de rénovation ou de création peuvent aller
jusqu’à 80 % du montant des études avec un plafond raisonnable.
Le montage financier et ses conséquences fiscales a besoin d'être
étudié particulièrement ; il m'est impossible d'y répondre sans avoir plus de
précisions.
De ce que vous décrivez, une affiliation à Relais & Châteaux,
Châteaux & Hôtels de France ou Leading hotels of the world, semble tout à fait à
conseiller, mais encore faut-il la justifier par la qualité du produit (décoration,
matériaux...) et du service.
Mais, il ne peut s'agir "de franchise/association" mais
d'affiliation, c'est-à-dire autorisation d'utiliser cette appellation, d'être dans les
annuaires du groupe et d'acquitter une redevance annuelle ainsi qu'une commission sur les
réservations.
Toutes les questions que vous posez demandent une étude spécifique et
sûrement, en amont, un avis de la Commission de Sécurité ; j'ai donné déjà
beaucoup d'informations sur les largeurs de couloirs, celles des portes, etc. ; mais
il est clair, que dans un bâtiment historique classé, des dérogations peuvent être
obtenues, il est donc inutile, à ce stade, de spéculer sur la règlementation elle-même
qui, j'en suis à peu près sûr, ne pourra pas être applicable, justifiant ainsi des
dérogations.
Non, la règlementation n'a pas encore changé (du moins à fin octobre
2005), en ce qui concerne les chambres d'hôtes ; mais - encore une fois, à mon avis
- cela ne concerne pas votre projet.
- Tarifs :
Je ne comprends pas bien votre question : les tarifs sont libres ; mais il faut
faire un positionnement tarifaire des différentes composantes du produit, par rapport à
la concurrence, aux exigences du ou des marchés et selon la segmentation de
clientèle-cible.
Voici les quelques points, pour lesquels je pouvais vous répondre dans
le cadre de ce Blog des Experts, pour les autres qui demandent analyse, étude, recherche,
etc., je vous propose de me contacter en cliquant sur l'icône ci-dessus
"Contacter l'auteur".
Mise à jour août 2007 : le Décret n° 2007-1173 du 3/8/07 limite à cinq le nombre de chambres d’hôtes possibles chez l’habitant.
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