Un apport personnel de 30 % est
souvent considéré comme un minimum pour les opérations hôtelières classiques ;
dans votre cas, si je comprends bien, cette exploitation existe déjà et vous avez la
possibilité de connaître les résultats qu'elle génère et donc de vous rendre compte
si ceux-ci peuvent vous permettre d'assurer le service de la dette (sous réserves, bien
entendu, que les chiffres qui vous sont communiqués soient fiables).
Par contre à votre question : pourrons-nous
vivre de cette exploitation ? Je suis dans l'incapacité de vous répondre
sans avoir plus d'informations.
L'on peut considérer qu'il y a quatre types d'organisations
bancaires pouvant accompagner un projet :
- les classiques comme Crédit Lyonnais, BNP, Société Générale, le Crédit
Agricole... ;
- les mutualistes comme le Crédit Mutuel ou la banque Populaire et, de nouveau, le
Crédit Agricole ;
- les établissements financiers comme l'UCB, la Sovac ;
- les établissements de Crédit-bail type UNIBAIL qui - par le biais de leasing - sont
souvent chers et ont l'inconvénient que l'on ne devient propriétaires qu'à la fin du
contrat, mais peuvent prêter à une hauteur élevée, ce qu'il faut cependant pouvoir
rembourser.
Je crains qu'il ne vous faille "aller à la pêche", mais
peut-être vous sera-t-il demandé des cautions personnelles et dans ce cas, il faut être
très prudents.
Pour la forme juridique, si le projet n'est pas trop important,
une SARL devrait suffire, s'il était plus important, les murs pourraient être acquis par
une SCI qui louerait l'exploitation à la SARL.
Mise à jour août 2007 : le Décret n° 2007-1173 du 3/8/07 limite à cinq le nombre de chambres d’hôtes possibles chez l’habitant.
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