Meublés : loueurs
professionnels (LMP) et loueurs non professionnels (LMNP)
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Dans
cette page, vous trouverez les réponses aux questions suivantes : |
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N°24, 44, 60, 62,
242, 248 & 260. |
24
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Je suis actuellement propriétaire d'une maison à côté de mon
restaurant. Je souhaiterais louer des chambres meublées (environ 8) ou des studios mais
ne souhaitant pas créer un hôtel, il me reste la possibilité d'une résidence de
tourisme ou location en meublé. Quels sont les avantages et les inconvénients ?
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Vous ne pouvez créer une Résidence de Tourisme car le nombre de lits
dans ce cas est de 100 et même si une dérogation peut être possible, vous en êtes
très loin.
Vous ne pouvez pas non plus considérer qu'il pourrait s'agir de
chambres d'hôtes car, même si votre restaurant se trouve sous ces locaux, vous n'y
résidez pas.
La location en meublé est possible
avec des locataires à la semaine, au mois ou même y faisant leur domicile.
Je vous livre un extrait de la brochure des Éditions des Journaux
Officiels : "LE TOURISME : LES MEUBLÉS DE TOURISME" LOI DE FINANCE POUR
1966 (J.O. 30/11/65) Extrait - Article 58 :
"I. - Les villas, appartements et chambres meublées, qui sont louées à la
semaine et pour un nombre de semaines n'excédant pas douze, à l'occasion des vacances,
peuvent être classés en catégories selon des normes et une procédure arrêtées par le
ministre des finances et le ministre chargé du tourisme."
Si cette approche vous intéresse, je vous suggère un contact avec
l'Office Départemental du Tourisme de votre département, je n'ai pas d'autres
informations sur ce sujet (vous pouvez bien sûr aller sur http://www.legifrance.gouv.fr et voir les autres
aspects de cette loi de 1966 mais je pense que l'édition du J.O. donne bien l'essentiel). |
44
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J'ai lu avec intérêt les débats sur les chambres d'hôtes. Concernant
la sécurité et les gîtes d'étapes et de séjour, j'aimerais savoir quel type d'alarme
incendie doit être installé pour la création d'une telle activité au-dessus d'un
restaurant ?
Il me semble qu'il s'agit d'une alarme classée de type IV.
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L'article PE 27 du "Règlement de Sécurité contre l'incendie
relatif aux établissements recevant du public" (Code de la Construction et de
l'Habitation article R 123 -11) précise que "le choix du matériel d'alarme est
laissé à l'initiative du chef d'établissement qui devra s'assurer de son
efficacité" pour qu'en particulier, il ne puisse y avoir de confusion avec
"d'autres signalisations utilisées dans l'établissement" tant pour les clients
que pour le personnel.
D'autre part, dans le cas précis que vous indiquez à savoir
l'installation de vos chambres d'hôtes au-dessus d'un restaurant, je me permets de vous
rappeler les prescriptions de l'article PE 16 du même règlement concernant l'isolation
des cuisines concernant les planchers hauts et les parois verticales (coupe-feu 1 heure),
les extractions, conduits, etc.
Ces différentes informations peuvent être trouvées sur http://www.legifrance.gouv.fr
Code de la Construction et de l'Habitation.
Complément à Q44 d'un intervenant extérieur
L'équipement d'alarme (dont le choix du matériel est laissé à
l'initiative du chef d'établissement) visé dans l'article PE27 du règlement de
sécurité ne vaut que pour les établissements recevant du public NE COMPORTANT PAS DE
LOCAUX RÉSERVES AU SOMMEIL.
Les dispositions de l'article PE32 (un petit peu plus loin dans le règlement :
Chapitre III - règles complémentaires pour les établissements comportant des locaux
réservés au sommeil) imposent la mise en place d'un système de sécurité incendie de
catégorie A (détection automatique d'incendie).
Les seules possibilités d'échapper à cette détection tant redoutée :
1) Exploiter un établissement ne constituant pas un ERP (absence d'accueil de
groupe, 5 chambres au plus chez l'habitant, meublés saisonniers...).
2) Exploiter un ERP à simple rez-de-chaussée, dont toutes les chambres débouchent
directement sur l'extérieur (portes). |
60
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J'ai une maison avec sur son terrain et 120m2 de dépendances.
Dans ces dépendances, nous voudrions établir des chambres d'hôtes. Rentrons-nous dans
les catégories chambres d'hôtes ou locations de meublés ?
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Les deux, mon Général !
Comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire, la législation dans ce domaine est, pour
le moment, encore floue :
- si vous considérez que votre future activité ne sera faite que d'actes civils,
c'est-à-dire se bornant à la location d'immeuble, vous serez loueur en meublé,
non professionnel (LMNP) si cette occupation est accessoire, saisonnière, etc. loueur
en meublé professionnel (LMP) si cette activité est régulière,
importante ;
- si vous considérez que votre activité, va intégrer également la fourniture de linge,
les prestations de nettoyage, des fournitures de petits déjeuners... vous ferez des
"actes de commerce" et, en conséquence, aurez des "chambres
d'hôtes".
Mais, je précise, qu'à ma connaissance, aucune jurisprudence n'est venue faire une
subtile distinction sur ce point (mes sources "Gîtes ruraux & chambres d'hôtes
- code Naf 55.2E - APCE avril 2003).
L'incidence c'est de prendre ou pas une inscription au RCS (Registre de Commerce et des
Sociétés), mais comme vous avez 120 m2 disponibles, je suppose que vous pouvez envisager
de faire un nombre non négligeable de chambres d'hôtes ce qui pourrait devenir une
activité non accessoire ? Dans ce cas, je pense que vous devez prendre une
inscription au RCS.
Je rappelle aussi que si vous réalisez 6 chambres ou plus, vous serez classé en ERP
(Établissement Recevant du Public) et devrez avoir l'autorisation de la Commission de
Sécurité et permettre l'accès aux handicapés (ces deux points ne sont pas très
contraignants, bien que très importants).
Mise à jour août 2007 : le Décret n° 2007-1173 du 3/8/07 limite à cinq le nombre de chambres d’hôtes possibles chez l’habitant.
Mise à jour septembre 2007 : « Dans la question ministérielle du 12 décembre 2006 (J.O. AN du 6 février 2007, page 1414) le ministre délégué au tourisme indique, en substance, que ceux qui exerce l’activité d’exploitant de chambres d’hôte, de manière habituelle, en cherchant des profits et qui en font leur profession doivent s’inscrire au RCS, par contre ceux qui exercent cette activité de manière accessoire, en complément d’une activité professionnelle qui n’entraîne pas l’obligation de d’inscription au RCS, sont dispensés de s’immatriculer à ce registre au titre de l’exploitation des chambres d’hôtes ».
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62
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Nous sommes, mon
mari et moi propriétaires d'un bâtiment que j'exploite en partie en chambres d'hôtes
depuis la fin de l'année dernière. En effet, mon époux continue de travailler en tant
que salarié. J'ai donc plusieurs questions à poser :
Cette activité
est devenue mon activité principale puisque je suis femme au foyer. Les chambres ne sont
pas louées constamment, mais je reçois des hôtes toute l'année. Dois-je m'inscrire au
RCS dans ce cas, sachant que mon mari travaille et que donc l'activité de chambres
d'hôtes n'est qu'un complément aux revenus du foyer ?
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Pour
la 1ère année d'exploitation (2004, en partie) nous allons déclarer les revenus des
chambres en tant que loueur en meublés non professionnels. |
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Pour
2005, je vais faire les calculs pour savoir si je dépasserai ou non la limite des
23 000 de CA. Si jamais cela se faisait (cette année ou une prochaine
année), je deviendrais loueur en meublés professionnel. Dans ce cas, dois-je
obligatoirement créer une entreprise ? Si tel est le cas, je choisirai
vraisemblablement une entreprise individuelle. |
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Dans
le cas où mon époux cesse de travailler comme salarié, et qu'il souhaite me rejoindre
dans l'activité de chambres d'hôtes, sera-t-il possible de changer la nature de
l'entreprise créée pour tenir compte de son arrivée ?
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Quelle
est la meilleure solution à choisir maintenant pour que la transformation soit facile
ensuite ? |
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Loueur en meublé non
professionnel :
Vous avez tout à fait raison, tant que votre chiffre d'affaires annuel
sera en dessous de 23 000 , vous serez toujours considérée comme
"loueur en meublé non professionnel" ; au-delà, votre statut deviendra
celui de loueur en meublé professionnel ; dans ce cas, sans être obligatoire une
inscription au RCS est recommandée ;
Mise à jour septembre 2007 : « Dans la question ministérielle du 12 décembre 2006 (J.O. AN du 6 février 2007, page 1414) le ministre délégué au tourisme indique, en substance, que ceux qui exerce l’activité d’exploitant de chambres d’hôte, de manière habituelle, en cherchant des profits et qui en font leur profession doivent s’inscrire au RCS, par contre ceux qui exercent cette activité de manière accessoire, en complément d’une activité professionnelle qui n’entraîne pas l’obligation de d’inscription au RCS, sont dispensés de s’immatriculer à ce registre au titre de l’exploitation des chambres d’hôtes ».
Micro-entreprise :
Tant que votre chiffre d'affaires sera inférieur à
73 000 , vous pourrez garder le statut fiscal de micro-entreprise ;
vous aurez la possibilité soit de faire - comme je l'ai indiqué précédemment - un
compte d'exploitation avec votre chiffre d'affaires et vos charges réelles ou le montant
du chiffre d'affaires (H.T.), l'administration faisant un abattement forfaitaire de
72 % pour les charges (incluant amortissement, charges sociales éventuelles...) sur
l'hébergement et de 52 % sur les autres recettes.
Création d'entreprise :
Donc, en fait, c'est au-dessus de ce seuil de 73 000
que vous aurez l'obligation de créer une entreprise ; ce qui vous laisse une belle
marge.
Évolution
entreprise :
Pour pouvoir faire participer éventuellement votre mari dans une
structure, le plus simple serait - quand vous aurez à créer une société - de prévoir
une SARL qui a la souplesse de permettre toutes les évolutions et des transmissions
faciles.
Donc, pour le moment, je vous conseille de rester comme vous êtes en
attendant l'évolution de votre chiffre d'affaires, sans vous précipiter vers une
création de société, pas indispensable actuellement. |
242
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Je souhaite
ouvrir une maison où l'accueil et la convivialité en seront la base. J'hésite entre
chambres d'hôtes (maxi 4) et gîte.
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Quel en est la différence sur le plan de la
règlementation ?
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Faut-il obligatoirement installer une cuisine équipée à
disposition pour créer un gîte, car je souhaite faire table d'hôtes le soir ?
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Sur les sites ou portail, je trouve différentes
dénominations : gîtes, gîtes ruraux, gîtes de séjour... Cela a-t-il une
importance et laquelle ?
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Est-ce un obstacle de créer un gîte sans être adhérent aux
Gîtes de France ? et si oui lequel ?
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Je souhaiterais pouvoir vendre des livres (en petite quantité)
sur la région, la nature, les randonnées, etc. et ainsi communiquer ma passion de la
région, en ai-je le droit ?
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Et la TVA dans tout cela, puisque je ne serai pas assujettie à
cette dernière ?
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Un stage en gestion serait-il un plus pour la préparation de mon
projet ?
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Même si je crois avoir déjà répondu à l'essentiel des questions que
vous posez, je pense peut-être utile, d'ajouter quelques précisions :
- Chambres d'hôtes ou gîte
, vous demandez-vous ? Si vous avez la surface
nécessaire dans votre résidence pour créer 4 chambres, pourquoi hésiter, sauf si vous
estimez avoir un grand terrain sur lequel vous pourriez construire un gîte qui serait
entouré d'au moins 400 ou 500 mètres de jardins, champs, cour, etc.
Mais il n'y a aucune différence notable, en termes de règlementation, entre les Chambres
d'hôtes et les Gîtes.
- Il n'est pas indispensable d'installer une cuisine dans un gîte, surtout si vous
servez les petits déjeuners, voire les repas dans votre maison ; cependant, une
petite installation d'appoint peut être très utile pour une famille avec bébés et/ou
jeunes enfants ; j'ai donné une indication sur le "programme" d'un gîte
dans la réponse à la question 43
(page "Gîtes : généralités")
- Il n'y a pas d'appellation contrôlée sur les différents gîtes (rural,
d'étape, de montagne, de séjour...), mais il faut seulement du bon sens et ne pas parler
de gîte rural pour un hôtel particulier du 16ème arrondissement de Paris ! Il
s'agit, en fait, d'une simple appellation commerciale, situant le produit à la
clientèle.
- Vous pouvez avoir un gîte en adhérant ou en n'adhérant pas aux Gîtes de
France ; j'ai évoqué d'autres solutions de commercialisation (voir la page
"Réseaux" à la question 124).
- Vous avez bien sûr, le droit d'exercer d'autres activités commerciales - ventes
diverses ou organisation d'excursions (pour l’organisation et la vente
d’excursions, vous devez demander un agrément au service “Agence de Voyages”
de la Préfecture de votre Département - Loi N° 92-645 du 13 juillet 1992 –
Titre II, article 7) - toutes ces prestations devront acquitter la TVA,
suivant mes réponses à la question 9 (page
"TVA") ; mais
il est vraisemblable, qu'au début du moins, vous pourriez être en dessous du seuil
d'imposition. Vous devrez cependant, vous inscrire au RCS, si ces activités deviennent
importantes.
- Quant à un stage de gestion, il me semble qu'un bon livre de compte avec recettes et
dépenses est bien suffisant pour commencer.
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248
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Nous sommes deux
personnes copropriétaires d'un bâtiment (amies sans aucun lien). Nous gérons 4 chambres
d'hôtes et nous déclarons chacune la moitié du chiffre d'affaires, dans la rubrique
location de meublés et en 2004 par exemple, nous avons déclaré chacune
12 000 .
Le Centre des Impôts nous a demandé de faire une déclaration de création
d'entreprise...
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La Chambre de Commerce nous a alors envoyé un document à
chacune, est-ce obligatoire ?
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Qu'est-ce que cela va entraîner ?
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On ne peut pas créer deux entreprises pour la même chose... a
qui faut-il s'adresser pour avoir un conseil ?
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Vous êtes à la limite : pour être loueur en meublé professionnel
(LMP), donc inscrit au RCS, il faut et il suffit d'avoir un chiffre d'affaires
"meublé", égal ou supérieur à 23 000 . Avec
24 000 à vous deux, vous êtes à la marge ; mais, je suppose que
ce chiffre d'affaires ne comprend pas que de l'hébergement, mais aussi une recette de
petits déjeuners que vous devez enlever du chiffre d'affaires, pour déterminer si vous
êtes LMP ou pas.
Je suppose que votre chiffre d'affaires petits déjeuners, dépasse
très sensiblement 1 000 ? Vous devez pouvoir évaluer - si vous ne
l'avez pas publié par ailleurs - le prix de vos petits déjeuners dans une fourchette
entre 5 et 10 , selon la qualité de vos prestations.
Je crois donc que vous pouvez vous arc-bouter sur cette position pour
ne pas "sortir" de cette notion de chambres d'hôtes, n'imposant pas de
création d'entreprise.
Cependant, votre position, bien logique en elle-même, de ne faire
chacune la déclaration que de la moitié du chiffre d'affaires, dans vos déclarations
fiscales, ne peut pas être acceptée par l'administration fiscale : je n'ai pas de
solution, à cet égard, à vous proposer et vous conseille de vous adresser, sur ce point
précis, à un conseiller fiscal.
Mais il est évident, que vous ne devez pas faire chacune, une
déclaration pour la création de la même entreprise ; cette demande est ridicule.
Permettez-moi, cependant d'ajouter ceci : même si l'on est pas
obligés d'avoir des liens, comme vous le dites, autres qu'amicaux, pour être pacsés,
cela pourrait vous permettre d'être considérées comme un seul foyer fiscal et pourrait
résoudre, une partie du problème ; je ne connais pas évidemment les autres
éléments, vous concernant toutes les deux. |
1er
complément à Q248
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Non seulement
nous faisons des petits déjeuners mais également et assez souvent des repas (je peux
retrouver le pourcentage exact)...
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Concernant la déclaration de CA, je pensais, bien innocemment
direz-vous, que chacune d'entre nous avions droit à 23 000 , quel serait
alors l'avantage d'être pacsées ?
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Nous avons un conseiller fiscal et ami qui est inspecteur des
impôts et qui nous a conseillé de déclarer une entreprise en précisant toutefois que
cela n'était pas très net... et nous venons de prendre rendez-vous avec un conseiller
juridique.
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Le problème le plus important, c'est que
j'ai 68 ans : ces chambres d'hôtes sont pour moi un grand amusement, mais deviennent
aussi un peu fatigantes... J'ai comme l'impression que d'ici un an ou deux, je lèverai le
pied, faute d'énergie... Je ne voudrais pas alors être gênée par des questions
administratives trop lourdes ! |
Vous servez aussi des repas ? Donc, il est bien clair que vous serez
bien en dessous des 23 000 de LMP ; mais êtes-vous bien en règle
concernant les repas (licences, arrêté 9/5/95 sur l'hygiène, etc.) ? Cela n'a rien
à voir avec votre question, mais si vous deviez commencer un bras de fer... autant que
tout soit très en ordre.
L'avantage d'être pacsées serait de n'être considérées que comme
un seul foyer fiscal et pas deux personnes physiques, devant faire chacune sa déclaration
IRPP.
Vous pouvez, bien sûr, pour que les choses soient claires entre vous
et vis-à-vis de l'administration créer une petite SARL, dont vous seriez l'une et
l'autre porteuse de part ; ce n'est pas une grosse contrainte, vous auriez une taxe
professionnelle à payer... mais cela ne me paraît pas bien grave... ni très utile.
Je vois que vous êtes bien entourées et, comme vous le proposez, je
serais heureux de connaître l'avis de vos conseils. |
2ème
complément à Q248
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Concernant
le "pacs", nous ne tenons pas à mélanger nos affaires. Nous avons créé une
SCI pour notre maison afin de ne pas avoir de problème de transmission. Cela nous oblige
d'ailleurs à louer les chambres meublées à la SCI pour en faire des chambres
d'hôtes !
Concernant les repas : je crois que
c'est admis pour les chambres d'hôtes, si cela ne prend pas trop d'expansion !
j'espère en tout cas ! |
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Un point rapide sur votre table d'hôtes puisque vous servez des repas
(cela vaut d'ailleurs aussi pour le service des petits déjeuners) ; ce qui est admis
- si cette activité de table d'hôtes est modeste et exceptionnelle - c'est de ne pas
avoir l'obligation d'inscription au RCS, mais pas du tout de ne pas avoir de licence vous
permettant de servir des boissons, accompagnant les repas et de respecter l'arrêté du
9/5/95 sur l'hygiène alimentaire : pour cela, reportez-vous aux 3 Sujets Interactifs
sur l'HACCP et l'hygiène :
- Hygiène et HACCP - le minimum pour être prêt pour un contrôle
- Implanter et gérer un restaurant (démarche HACCP incluse).
Je suis beaucoup intervenu sur ces deux sujets (licence et
hygiène) et vous prie de vous reporter, entre autres, aux réponses des pages
suivantes : "Prestations
: Licence boissons" (question
21) ainsi qu'à la page "Prestations : Licence
restauration" (questions 42 & 58) et enfin à la page
"Table d'hôtes" (question 50).
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260
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Je possède 5 chambres
d'hôtes et mon chiffre d'affaires est de 28 000 par an.
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Puis-je déclarer en tant que loueur professionnel, sachant que je suis
salarié (24 000 par an) ?
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De plus, mes clients sont demandeurs d'une table d'hôtes. Que dois-je
déclarer aux impôts ?
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Le régime de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) est justement
fait pour les personnes ayant des revenus autres, qu'ils soient salariés ou non, car je
pense que si vous enlevez, au chiffre que vous avez indiqué, les recettes pour les petits
déjeuners et éventuelles recettes annexes, vous devez vous situer légèrement en
dessous du seuil de 23 000 qui est celui à partir duquel, l'on devient
loueur en meublé professionnel (LMP).
Le fait que vos salaires actuels soient légèrement inférieurs à vos
revenus actuels de location n'a pas à entrer en considération au niveau où vous vous
situez.
Quant aux recettes émanant de la table d'Hôte, vous devez les
déclarer, comme celles des petits déjeuners, sur votre déclaration IRPP.
N'oubliez pas la règlementation concernant les tables d'hôtes
(licence et hygiène) exposée dans cette page à la question 66 |

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