Spa, sauna, hammam
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Dans
cette page, vous trouverez les réponses aux questions suivantes : |
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N°13, 19, 68,
185, 188 & 253. |
13
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J'ai acheté une
fermette en Meuse, en vue d'y réaliser des chambres et tables d'hôtes. J'ai prévu 5
chambres dont une chambre familiale, qui porte mon effectif d'accueil à 14 personnes. Ma
capacité d'hébergement familial est de 5. L'effectif total hébergé sera donc de 19.
J'envisage de réaliser des séjours à thème en art plastique et en détente. J'aurai
un combiné sauna hammam de type familial et un spa de 4 personnes. J'ai suivi une
formation Gîtes de France, j'ai consulté le CAUE, le CDT et le CG. Récemment j'ai pris
contact avec le service contre l'incendie, pour prendre toutes les dispositions de
sécurité pendant les travaux.
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Ce service veut me positionner en ERP 5e catégorie. Peut-il le
faire ?
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Si oui sur quels textes se base-t-il ? et depuis quand sont-ils
applicables ?
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Le cas échéant, de quels recours puis-je disposer ?
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Votre projet correspond tout à fait à l'esprit des chambres d'hôtes,
avec l'idée des séjours à thème, avec sauna/hammam/spa : vous mettez en place les
éléments pour que votre "produit" rencontre le succès.
Votre approche méthodologique est aussi à louer. Tout cela est donc
bel et bon, mais voici l'avis de ce que vous appelez le "Service de sécurité"
qui veut vous classer en ERP 5° catégorie, alors que vous n'envisagez de n'avoir que 4
chambres pour la clientèle faisant en tout un effectif maximum de 14 personnes, ce qui
avec votre famille composée de 5 personnes, vous met directement au maximum autorisé de
19 personnes, dans ce contexte cela ne vous laisse pas la moindre souplesse.
J'aimerais bien savoir qui est ce "service" ? Est-ce une
"Commission de Sécurité" après une visite des lieux ou un simple avis d'un
responsable d'un service, étudiant les plans ou autre approche ?
Si c'est une "Commission de Sécurité" à quel niveau se
situe-t-elle ? Départementale, Régionale, Nationale :
si c'est un seul avis de quelqu'un d'un service, vous pouvez
continuer à discuter, avec lui, de préférence ;
s'il s'agit d'une Commission de Sécurité, la réponse est :
oui, la Commission de Sécurité peut toujours aller plus loin que la règlementation,
pour des raisons dont elle est juge, en estimant que la situation telle qu'elle est
présente des risques particuliers.
Je ne peux pas vous donner un texte précis permettant à une
Commission de Sécurité d'aller plus loin que la règlementation ; ce que je peux
seulement vous dire c'est que les articles - du Règlement de Sécurité contre l'Incendie
- L. 123-2 et R. 123 -1 jusqu'à R. 123 - 55, disposent que les différentes commissions
donnent avis ou font des rapports qui au Sous-préfet, qui au Préfet, etc. qui prend la
décision et je vois mal cette autorité aller, a priori, contre l'avis de la Commission
quand celle-ci estime qu'il y a danger ou seulement risque.
Oui, vous pouvez faire appel auprès de l'autorité supérieure,
c'est-à-dire le Président de la Commission concernée en développant les arguments que
vous pouvez faire valoir.
Mais , je n'ai jamais connu, pendant des années, soit
comme responsable hôtelier soit comme responsable de syndicat patronal, un seul cas où
l'avis d'une Commission ait été remis en cause par son autorité de tutelle ; à
telle enseigne que nous avions pris l'habitude de considérer que c'était une juridiction
exécutoire, sans appel.
Quelle peut être la préoccupation de ceux qui se sont penchés sur
votre dossier : la fluidité des dégagements en cas de sinistre, le nombre total des
résidents (l'effectif global hébergé "19" correspondant au seuil au-delà
duquel une règlementation particulière s'impose pour l'organisation des évacuations,
les matériaux utilisés, un problème d'étage, d'escalier...).
Le seul
conseil que je peux me permettre de vous donner est d'essayer d'aborder cette question en
douceur, pas en force. |
Suite
de Q13
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Quelques
précisions : je dispose en fait de 5 chambres dont une familiale (une salle de bain
double pour 2 chambres). Ma famille sera hébergée à un autre niveau. La décision n'est
pas encore prise officiellement, une réunion doit avoir lieu avec le CG, le président
des Gîtes de France, la chargée de développement de la Codecom, et le représentant du
SCI départemental. Il ne s'agit pas d'un problème spécifique à mon projet, mais
plutôt d'une interprétation stricte des textes par le SCI, à savoir : pour ne pas
être ERP, il faut à la fois moins de cinq chambres et moins de 10 personnes hébergées
(sans la famille).
Cette position est récente, mais globale
et il semblerait que "j'essuie les plâtres" suite à l'incendie dans un haras
cet été. Il me semble que si cette position se confirme, elle fera tache d'huile sur
d'autres départements (je crois que tel est déjà le cas dans l'Indre), et cela ne sera
pas sans conséquences sur les porteurs de projets de plus de 5 chambres. Je suis d'accord
avec vous sur le fait de ne pas établir de rapport de force, mais mon projet est un
investissement lourd, que j'ai déjà engagé pour moitié. |
Vous avez tout à fait raison, c'est l'incendie du Centre Équestre de
Lescheraines, le 5 août 2004 - faisant 8 morts dont 6 adolescents - qui fait se reposer
le problème mais, je le pense, au niveau national.
En attendant que la modification du texte ne soit passée au J.O., rien
n'empêche une commission de sécurité départementale d'en anticiper l'esprit, car, à
mon sens, il ne peut s'agir d'application "stricte" de texte dans la mesure où
- aujourd'hui - l'effectif hébergé donnant des obligations particulières dans la
protection incendie est de 19.
Je sais, par ailleurs, que des compagnies d'assurances, toujours à la
suite du drame de Lescheraines, en étudient les conséquences possibles en termes de
risques pour leurs clients et pour elles.
MAJ sept. 2006 :
le tribunal correctionnel de Chambéry a condamné le 22 septembre 06, le
propriétaire du centre équestre de Lescheraines (Savoie) à trente mois de
prison dont six ferme (dépêche AFP - reprise par Le Monde du 23/9/06)
L'attendu du jugement met en exergue la "négligence". |
19
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Je souhaite créer une maison d'hôtes de 8 chambres incluant SPA
et salon de thé. Est-ce possible ou dois-je passer en hôtel ?
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Mettre en place un SPA, à côté de vos chambres d'hôtes, est un très
bon complément pour votre offre commerciale qui ne présente juridiquement, légalement
aucun inconvénient, mais que des avantages en termes de "produit".
Vous devrez naturellement respecter les impératifs concernant
l'hygiène pour le SPA, voir pour cela le magazine de juin 2005 de L'Hôtellerie
Restauration Spécial
détente et SPA
En ce qui concerne vos chambres d'hôtes, puisque vous
prévoyez d'avoir 8 chambres, vous serez classé ERP, ce dont j'ai beaucoup
parlé dans les messages suivants :
Mise à jour août 2007 : le Décret n° 2007-1173 du 3/8/07 limite à cinq le nombre de chambres d’hôtes possibles chez l’habitant.
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68
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J'ai lu
attentivement toutes les questions et réponses sur les chambres d'hôtes et j'en ai
déduit que, n'habitant pas sur place, je ne peux pas appeler cela chambres d'hôtes mais
hôtel. Je possède déjà 4 chambres d'hôtes à mon domicile qui est situé à la
campagne et je voudrais étendre mon activité et créer un petit hôtel de charme
relativement haut de gamme sans être luxueux de 5 ou 6 chambres.
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Je sais que je vais dépendre des normes incendie et du classement
ERP, mais je voudrais savoir si j'ai d'autres contraintes par rapport aux chambres
d'hôtes comme ascenseur, obligation de gardien, etc. ?
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La règlementation ERP s'applique à partir de 6 chambres (elle impose
aussi l'accessibilité des handicapés ce que vous ne mentionnez pas). Ne logeant pas sur
place, vous ne pouvez pas effectivement créer de nouvelles chambres d'hôtes, mais
peut-être pouvez-vous créer un Gîte Rural qui n'aura pas les contraintes que vous
citez.
Dans la réponse à la question
43 (page "Gîtes : généralités"), j'ai esquissé un petit programme minimum pour un
gîte rural et
vous pouvez très bien faire un Gîte Rural haut de gamme, avec SPA, piscine (en suivant
les règlementations spécifiques)... si le marché est demandeur de ce type de produit.
Pour vos autres questions : je vois mal l'utilité d'un ascenseur
pour 5 ou 6 chambres puisque l'ascenseur, pour un hôtel 4*, n'est indispensable qu'à
partir du 2° étage, 3° étage pour un 3*.
Par contre dans un hôtel, vous devez avoir la présence d'un membre du
personnel ou de la direction toute la nuit (arrêté du 25/6/80 et article PE 27, arrêté
22/6/90 du Code de la Construction et de l'Habitation) ; si vous ne logez pas sur
place avoir quelqu'un en permanence la nuit est économiquement insupportable qu'il ait
une chambre affectée ou travaille comme veilleur de nuit. |
185
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En cas de noyade d'un enfant dans la piscine d'un hôtel, la
responsabilité de l'hôtel peut-elle être recherchée ?
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Les choses sont-elles différentes que l'hôtel soit en France ou
soit à l'étranger mais propriété d'un voyagiste français ?
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Quelles sont précisément les obligations pesant sur les
hôteliers en matière de responsabilité disposant de piscine ? de plage
privée ?
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Bien que votre question ne soit pas spécifique
aux chambres d'hôtes - et en l'occurrence évoque une tragédie dans un hôtel, je pense
utile d'y répondre.
Oui, la responsabilité de l'hôtelier ou celle de
l'exploitant de chambres d'hôtes peut toujours être recherchée en cas de noyade.
Mais encore faudra-t-il qu'une négligence de sa part ou de ses services puissent être
reconnue.
Jeune directeur d'un hôtel de bord de mer, j'ai été confronté à un
cas de noyade : un matin, une jeune maman, assise sur le bord de la piscine, les
pieds dans l'eau, surveillait ses deux petites filles qui jouaient dans l'eau, sans aucun
autre client ; tout d'un coup , elle aperçoit l'une d'elles, sans mouvement, les
bras en croix, au fond de l'eau.
Pouvait-on reprocher à l'hôtelier une absence de surveillance alors
que la mère était là, assise, à moins de dix mètres, le regard vers la piscine ?
(en l'occurrence, cette tragédie s'est bien terminée, l'enfant ayant pu être réanimée
après 20 minutes de respiration artificielle et de massage cardiaque).
Donc, oui la responsabilité de l'hôtelier peut toujours être
recherchée, mais une négligence de sa part doit être démontrée que cette négligence
ait eu lieu dans la surveillance ou les systèmes de protection du plan d'eau.
Au niveau du principe, les choses sont identiques que l'hôtel soit en
France ou à l'étranger, que le propriétaire soit une société indépendante ou un
voyagiste ; ce qui peut différer ce serait le tribunal qui serait, le cas échéant,
habilité à traiter de la responsabilité civile, les législations étant évidemment
différentes selon les pays ; dans votre cas, la société propriétaire étant
française, un tribunal français peut se reconnaître compétent.
Je vous suggère de prendre connaissance de mes réponses aux questions
91 et
160 sur la page "Réglementation piscine"
ainsi qu'à l'article
paru dans L'Hôtellerie Restauration N° 2912 du 17 février 2005 qui traite des
obligations concernant l'application des normes de sécurité ainsi que l'article du 17
octobre intitulé À
partir du 1er janvier 2006, vos piscines doivent être conformes aux normes de sécurité ;
vous pouvez également consulter les décrets 81-324 du 7/4/81 et 91-980 du 20/9/91 - art.
1 (J.O. du 26/9/91). |
188
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Je vous présente
mon projet qui est de proposer 8 chalets en location gîtes classés quatre épis, ainsi
qu'un chalet d'accueil. Ceux-ci seront implantés sur un terrain de 3 hectares de terrain
préservé au milieu du parc naturel du Haut Jura. Ce sont des chalets en bois massif de
quatre à huit personnes et ils seront disponibles à la location toute l'année. Le
chalet d'accueil sera composé d'une salle commune où l'on pourra trouver un coin bar
(licence 2) et une salle permettant de proposer des petits déjeuners. Nous proposerons un
point phone ainsi que trois ordinateurs permettant une connexion ADSL. Il y aura une
buanderie pour sèche-linge et lave-linge. Un spa sera proposé à nos clients.
Notre statut fiscal est une SCI pour le terrain et les locaux et une SARL pour la gestion
du site. Voici mes différentes questions :
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Récupérant la TVA sur l'investissement immobilier, à quelle TVA
devrons-nous imposer à nos locations (19.6 ou 5.5 %) sachant que nous proposerons
les prestations accueil, ménage, drap et petits déjeuners ?
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À quelle TVA devrons-nous imposer sur nos autres prestations
comme le spa, petits déjeuners, bar, internet et point phone, etc. ?
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Y a t il des normes spécifiques en termes de sécurité et
d'hygiène pour la mise en place d'un spa ?
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Est ce que vous auriez des suggestions de prestations originales
à me proposer pour notre projet (tel que sauna, piscine, etc.) ?
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Pourriez-vous nous donner des adresses ou liens pour des
aménagements intérieurs (literie, ameublement) ?
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Quelles sont les normes pour les jeux d'enfants extérieurs et à
qui s'adresser pour l'achat de ce genre de matériel ?
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Est-ce que mon chalet d'accueil par sa conception sera classé
ERP ?
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- Les taux de TVA que vous devez appliquer sont de 5,5 % pour l'hébergement et de
19,6 % pour toutes les autres activités, puisque vous retenez l'option du régime de
la TVA afin de récupérer celle induite par les travaux effectués ; vous pouvez
cependant relire ma réponse à la question 9 (page "Fiscalité : TVA").
- Oui, il y a des normes précises concernant les SPA, je vous conseille de vous
référer, par exemple, aux articles parus dans le magazine de juin 2005 du journal
L'Hôtellerie Restauration "Spécial détente et SPA"
- Pour les autres activités envisagées, une piscine est toujours un atout
important ; dans ce cas, je vous suggère de vous reporter aux réponses
aux questions 91 et 160 sur la page "Réglementation piscine" qui précisent les
différentes règlementations à suivre pour mettre une piscine à la disposition de
clients.
- Autrement les prestations d'équitation (poneys, ânes et/ou chevaux) et VTT sont
toujours appréciées.
- Votre chalet d'accueil n'ayant pas de chambre ne sera pas classé en ERP, mais je vous
recommande d'étudier l'accès pour les personnes à mobilité réduite tant pour le
chalet d'accueil que pour certains des chalets d'hébergement.
- Pour les fournisseurs, je vous suggère de consulter le portail kifaikoi.com et d'effectuer des recherches par
catégorie d'articles...
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253
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Nous souhaitons
créer 5 chambres d'hôtes dans le Vaucluse avec piscine et Spa en SARL. Nous disposons
d'un investissement personnel de 75 000 et le reste du projet nécessite
un financement extérieur en sachant qu'il s'agit d'une construction. En sachant que cette
activité constituerait notre seul revenu, puisque nous travaillerons en couple :
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Vers quel organisme de cette région nous conseillez-vous de
prendre des renseignements, puisque nous devons monter ce projet à distance (partenaires
financiers, organisme qui pourrait nous aider à monter ce projet...) ?
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Une remarque tout d'abord, je pense que vous êtes conscients que si
vous voulez que les clients de vos chambres d'hôtes bénéficient de la piscine, il faut
que celle-ci réponde aux normes concernant les piscines ouvertes au public - ce qui a un
coût à l'investissement et à l'exploitation ; voir à ce sujet mes réponses aux
questions 69 et 91 de la page "Formalités : règlement piscine".
En ce qui concerne le projet de SPA, je vous conseille
de bien prendre connaissance de l'intégralité des questions de cette page.
Quant à votre question sur l'aide que
vous pouvez obtenir pour monter votre dossier, je pense que vous pouvez vous adresser au
Centre de Formalités des Entreprises (CFE) de la Chambre de Commerce du
département ; bien sûr un cabinet conseil, connaissant ces questions, peut vous
accompagner pour ce montage. |

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